mercredi 29 avril 2015

Je suis ignorante.

J'ai commencé à lire "Divine Comédie" Dante Alighieri (en japonais) à partir de la fin de l'année dérnière, j'ai mis à peu près deux mois à finir ce livre. Comme je ne suis pas chrétienne, j'avoue que je ne l'ai rien compris. Franchement, combien d'italiens l'ont lu? Il n'y a pas de telle stastique ?

Quels sont les motifs qui m'ont amené à lire "Divine Comédie" ? Premièrement, j'avais déjà écrit en janvier, j'apprenais l'italien pendant deux ans et demi, ça m'interessait. Cet ouvrage est écrit en langue vulgaire florentine. Dante a été critiqué dans le milieu intellectuel. De ce point de vue, j'évoque une personne japonaise, c'est Ki no Tsurayuki (紀貫之, l'epoque de Heian). Il a écrit "le Journal de Tosa"(土佐日記) en japonais. À cette époque, les hommes intellectuels ecrivaient en chinois classique (comme le latin) , il a osé se servir du japonais. Deuxièmement, Krzystof Kiéslowski a essayé de tourner trois films qui sont basés sur "Divine Comédie". J'ai visité son tombeau à Varsovie en 2003. Pour quelle raison il a été inspiré par cet ouvrage? Je voulais la savoir. Après l'avoir lu, je me suis rendue compte que une partie de Paradiso (Canto Ⅱ) avait été utilisé dans un film "La double vie de Véronique". J'ai vu ce film pleusieurs fois, il me semble toujours que l'âme de Weronika (Pologne) guide Véronique (France). En général, on choisit beaucoup de choses soi-même dans sa vie. Mais il est vraiment que l'on le choisit soi-même? Quelque chose émouvante et inexplicable hors de la théorie et de l'idée, elle nous guide dans le choix? C'est-à-dire l'âme ou le sixième sense, on ne le sait pas, mais un peu exagéré. Je me disais que les paroles d'une scène avaient été fait par ce cinéaste. Cette musique est sublime. Je n'ai pas remarqué jusqu'à  maintenant que Weronika chantait en italien dans le film. Quelle bêtise, je suis ignorante. Les paroles m'ont plaisaient, j'ai noté ce sous-titre en japonais sur mon carnet. Cette fois, j'ai écrit ça pour pouvoir me rappeler n'importe quand.



O voi che siete in piccioletta barca,
desiderosi d'ascoltar, seguiti
dietro al mio legno che cantando varca,
tornate a riveder li vostri liti:
non vi mettete in pelago, ché forse,
perdendo me, rimarreste smarriti.
L'acqua ch'io prendo già mai non si corse;
Minerva spira, e conducemi Appollo,
e nove Muse mi dimostran l'Orse.

dimanche 12 avril 2015

C'est pas ma faute.

Cette phrase "c'est pas ma faute", lorsque j'étais en France, je l'ai entendue souvent, en outre, elle a été utilisée dans la  situation auqulle je ne peux pas penser.  À la première fois, j'ai acheté un billet de train moi-même au guichet de SNCF. J'ai pu réussir à l'acheter sans problème. Sitôt que j'étais rassurée, j'ai vérifié ce billet imprimé. L'heure de départ était differente de celle que j'ai dit. Il était embarrassant. Je n'avais pas le choix que de retourner au guichet pour changer l'heure de départ. J'ai expliqué à l'employée de guichet qui m'a donné le billet que l'heure était fausse. Je lui ai demandé "Pourriez-vous changer l'heure de départ?". Elle a répondu "C'est pas ma faute, à cause de votre mauvaise prononciation, écrivez cette heure s'il vous plaît."  Il était l'expérience humiliante de ma vie. Elle a raison, ma prononciation était mauvaise, malheureusement maintenant aussi. Il est vrai que certains français sont sévères envers les étrangers qui ne savent pas parler en français. Ensuite, j'ai écrit l'heure et fini par obtenir le billet. Dès lors, j'étais traumatisée,  chaque fois acheter le billet, j'ai presenté un papier sur lequel j'avais noté la date et l'heure de départ et d'arrivé. Cet affaire m'a donné à penser. Comme l'employée de SNCF est fonctionnaire, sa manière de dire était méchante ? Il est simplement un problème de caractère individuel ? J'ai entendu dire qu'à l'époque JR n'a pas encore été privatisé ( avant 1987 ) et que l'attitude d'employé de JR était arrogante. En cas de Japon,  en général, quand il arrive des problèmes ( par exemple un train arrive tard seulement cinq minutes, l'employé l'annonce au micro et s'excuse envers les clients dans le train et au quai.), l'employé(e) s'excuse automatiquement ( excessivement? ) pour les clients. Une telle habitude était normale  jusqu'à ce jour-là. Cependant on peut dire "c'est pas ma faute." en public en France, il est envieux pour moi.  À cet égard, tous les clients sont rois au Japon. Si vous visitez le Japon, quand vous achetez des souvenirs, l'attitude de vendeur qui sourit commercialement sera très agréable pour vous sans doute. À la place, il ne faut pas oublier qu'il travaille comme un esclave. La presque des employés n'utilisent pas cette phrase devant les clients. Même si l'employé suppose une faute et un malentendu de client, en manipulant l'euphémisme, il satisfera de toutes ses forces le client. Cependant on peut utiliser souvent "c'est pas ma faute." dans la relation amicale.

Il y a eu une fois que je l'ai utilisée en France. Quand j'ai visité toute seule la château de Versailles, j'ai dû faire la queue qui était très longue. À peu près vingt minutes ont passé, ma position s'est approchée de l'entrée de bâtiment dans lequel la billetterie se trouve. Je me suis aperçue que le distributeur de billet a été installé. Il n'était pas nécessaire de faire la queue, et puis j'ai quitté cette queue. Ooh-la-la, on ne peut que utiliser Carte Blue. Il est vraiment malcommode, c'est la France. J'étais obligée de refaire la queue au même point où j'avais quitté. À l'instant une femme blonde qui faisait la queue avant moi, elle m'a averti "Stand in line!!". Cela m'a fait être au paroxysme de la colère.  Elle a considéré que j'étais chinoise ? Parce que j'ai porté un fourre-tout au quel une étiquette en caractère chinois (ichizawahanpu 一澤帆布) est attachée. Ça arrive souvent. Il n'était pas un facteur de ma colère. Pourquoi elle a utilisé la forme imperative en anglais ? Comme je ne sais pas parler en anglais, j'ai rétorqué en français, "Je suis desolée, je ne savais pas que le distributeur n'a pu que utiliser Carte Blue, pas en liquide. Et alors, j'ai refait la queue au même poit où j'avais quitté. C'est pas ma faute !! " Elle était stupéfait, sa bouche était tordue. Je me disais qu'elle comprenait mal mes paroles à cause de ma mauvaise prononciation. De plus, j'ai ajouté poliment "vous avez compris ce que j'ai dit ?". Elle a répondu "sorry". Quoi ?! Seulement "sorry", qu'est ce qui se passe ?  C'était peine perdue. Cette dame n'était pas française ou étrangère qui peut comprendre le français. Ce n'est que mon hypothèse. Si j'étais blanche et j'avais les cheveux blandes, elle n'a pas utilisé la forme imperative ? Je ne rencontre pas un tel événement tant que je vive dans ce pays insulaire. Cette expérience était très précieuse grâce à elle.