dimanche 4 janvier 2026
Douzième Année
samedi 15 juin 2024
Des larmes de moineau
vendredi 28 octobre 2022
Le monde fabuleux
Le mois dernier, j'ai vu le film documentaire "Other music", j'ai écrit mes impressions dans l'article "J'ai dévoré des films". Dans ce film, la chanson "Panis et Circenses" d'Os Mutantes qui est le groupe de musique brésilienne dans les années 70 a été diffusée. Cela m'a évoqué une mixtape qu'une amie a faite. Son choix de musique est toujours intéressant, des musiciens que je ne connaissais pas sont inclus. Alors, cette amie a choisi la chanson "Panis et Circenses". Quand je l'ai écouté pour la première fois, il m'a semblé que cette chanson était indescriptible, mais ce rythme est léger. Tout de suite, j'ai voulu fredonner cette mélodie. La langue portugaise me rappelle toujours la bossa nova, c'est mon cliché. Le rap portugais, le rock portugais, ou le heavy métal portugais etc. existent. Comme je ne connaissais pas "Os Mutantes", elle m'a brièvement expliqué la présentation de ce groupe avec un magazine.
À cette époque, il y avait encore beaucoup de magazines qui concernent la musique. Internet a déjà apparu, mais le fichier audio était lourd, on ne pouvait pas facilement écouter la musique sur Internet. Mes amis et moi avons souvent prêté et emprunté des disques que nous avons achetés, nous avons fait des mixtapes comme le protagoniste du film "High Fidelity". J'aimais les écouter, il y avait des découvertes. De temps en temps, j'ai acheté des disques juste en voyant la pochette de CD ou de disques. Je me suis demandée si je gagnais un pari ou pas. Lorsque j'ai perdu ce pari, j'étais déçue à cause du gaspillage d'argent. Néanmoins je les ai écoutés plus de dix fois et essayé de chercher un bon point. C'est plutôt pour savourer ce gaspillage.
De nos jours, les applications de musique (Spotify, Amazon Music, YouTube music etc.) existent. Une correspondante japonaise est jeune, elle aussi utilise spotify. Comme elle aime la musique, son antenne est large. Auparavant, j'ai écouté l'album "THE MOON AND THE BONFIRES" de Roberto Olzer trio que cette correspondante m'avait recommandé. Lorsque cette correspondante est allée dans un bar, cet album était diffusé. C'est le genre de jazz européen. Plusieurs morceaux sont appropriés à la musique d'après-midi. Les titres de morceaux sont en anglais, italien, français, ou allemand. Un morceau "La luna e i falò" est le même titre de l'album "THE MOON AND THE BONFIRES", j'ai cherché "La luna e i falò" sur Internet sans penser particulièrement, le roman de "La luna e i falò" de Cesare Pavese a apparu. Je ne lis pas encore ses romans. Probablement, ce morceau de Roberto Olzer trio rend hommage à ce roman. En l'écoutant, j'ai imaginé le contenu de ce roman. La musique aussi s'associe au roman, à l'art, ou à la culture etc. Un point et un point font une ligne, ça m'intéresse.
Quant à moi, j'ai lu "追憶の泰安洋行(Tuioku no taianyōkō =La mémoire de Bon Voyage co.)" l'année dernière, un groupe de musique française est présenté, il s'appelle "Yamasuki". Ce mot "Yamasuki" veut dire "山好き", on adore les montagnes. Un membre de "Yamasuki" est le père de Thomas Bangalter (Daft Punk). Quand j'ai écouté l'album "Le Monde Fabuleux Des Yamasuki", j'ai parfois éclaté de rire. Parce que les paroles sont à la manière japonaise et pseudo japonais, des phrases dans les paroles ont tantôt du sens, tantôt n'ont pas de sens. En particulier, la chanson "Anata Bakana" est amusante comme une boîte de jouets s'en verse. L'atmosphère est animée. Dès que j'ai écouté une première phrase "Anata Bakana damena" avec le tempo rythmique, je me suis demandée si elle taquinait des auditeurs. "Anata Bakana damena" traduit en français, c'est "Vous êtes idiot". Je la chantonne, je m'amuse. Le titre de l'album" ne trahit pas mon impression. En l'écoutant, je pense que cette musique rend vraiment le monde fabuleux.
vendredi 20 mai 2022
Une longue vidéo promotionnelle ?
La semaine dernière, je suis allée à la bibliothèque municipale, et après j'ai prié dans le sanctuaire qui se trouve près de cette bibliothèque. Bien que je sois sans travail, je peux vivre tant bien que mal aujourd'hui aussi. C'est seulement pour remercier les dieux. Ce jour là, j'ai déambulé dans un petit parc. En marchant au bord du petit étang, j'ai vu des iris fleuris. On est en mai, on a déjà passé un tiers de l'année.
À propos, je suis allée au cinéma pour voir le film américain "Starfish" de A.T. White. Cette bande annonce m'a tenté. Quant à l'intrigue, l'héroïne Aubrey rend visite sur la tombe de sa meilleure amie Grace. Comme elle ne peut pas accepter sa mort, elle va chez elle et entre dans sa maison.
En voyant des vêtements de Grace, le canapé sur lequel elle était assise et sa tortue etc, la tristesse s'accumule de plus en plus. Comme elle est fatiguée, elle dort sur ce canapé. Le lendemain, elle se réveille et regarde par la fenêtre, le paysage est enneigé. Il lui semble qu'il n'y a personne dans le monde. Mais un monstre apparaît au-delà de la porte du vestibule. Elle fuit de toutes ses forces, elle trouve un talkie-walkie. Par hasard, la voix d'un homme donne un ordre, elle y obéit. Ce monstre disparaît. En outre, Aubrey remarque une cassette, il y a un message: "This mixtape will save the world". Aubrey fouille la chambre de Grace, quelques indices sont cachés. Elle comprend qu'il faut découvrir encore six cassettes. Parfois des scènes de ses souvenirs ou rêves sont insérées. Alors, elle va au cinéma, au supermarché, et à la bibliothèque etc. pour trouver les six cassettes. Finalement, elle peut les obtenir et va à la station de radio que Grace a marqué sur le plan. L'énigme des sept cassettes est déchiffrée. Aubrey assemble les lettres collées par Grace sur les cassettes. Le message est "Forgive + Forget". Elle sort de la station de radio. Le spectacle fantastique s'étend. Beaucoup de choses comme des gouttes d'eau jaillissent de la terre, ces gouttes s'élancent vers le ciel. Ici, la chanson "Ekki mukk (Pas un bruit)" de Sigur Rós est diffusée.
C'est dommage que je n'aie pas tellement compris le contexte du film. Par exemple, pourquoi le monstre apparaît ? Est-ce que cette l'héroïne ne lutte pas contre lui ? Je me demande si ce film est une longue vidéo promotionnelle pour cette chanson "Ekki mukk (Pas un bruit)". Pourtant, j'ai versé des larmes, parce que la parole d'Aubrey reflète la raison de mes larmes. C'est que "Tous les humains meurent, mais je souhaite que leur histoire reste." Ce film est indéniablement trop sentimental. Au début du film, la phrase "Ce film est tiré d'une histoire vraie" est montrée. Je pense que le réalisateur A.T. White éprouve un sentiment de perte, et ce film personnel qu'il a tourné apporte une sorte de catharsis. En somme, ce film aussi concrétise l'histoire d'un défunt, le réalisateur veut la perpétuer. Pour cette raison, je lis des romans, vois des films, et écoute des chansons. Donc, je veux savoir comment quelqu'un a vécu ou vit dans l'époque. De plus, qu'est-ce que cette personne ressent ?
Quant à Sigur Rós, la couverture de son deuxième album "Ágætis byrjun" m'a fait peur auparavant. Car l'illustration de cette couverture est un fœtus où le cordon ombilical n'est pas coupé. Une amie qui aime ce groupe de musique Sigur Rós m'a envoyé un ticket du film "Beyond the Visible: Hilma af Klint", parce qu'elle a lu mon blog et su que j'étais au chômage. Selon son message, elle a eu l'intention de le voir deux fois. Mais elle n'a pas pu voir la deuxième fois. En la remerciant, j'ai vu ce film. C'était bien. La prochaine fois, je veux écrire sur ce film.
vendredi 4 décembre 2020
La sentimentalité
Il y a deux semaines, une amie cinéphile m'a envoyé un courrier. Son contenu était une enquête: "Montrez-moi plusieurs chansons avec lesquelles vous devenez sentimental !" Elle récolte les réponses de ses ami(e)s et les présente sur son blog. Et alors, cette question m'a évoqué deux morceaux.
Premièrement, c'est "Promenade sentimentale". Ce titre exprime littéralement son enquête. "Promenade sentimentale" est un morceau de la bande sonore "Diva" de Jean-Jacques Beineix. Vladimr Cosma l'a composé. Ce morceau est diffusé dans une scène où le protagoniste Jules se promène avec Cynthia qui est chanteuse d'opéra. Jules l'admire et l'aime. Ils s'assoient respectivement sur une chaise près de la fontaine dans le jardin des Tuileries. En apparence, Jules hésite à poser sa main sur l'épaule de Cynthia. Enfin, il la pose sur son épaule. Ils se regardent.
Ce morceau s'harmonise bien avec cette scène. On peut dire que c'est un effet synergique. Je vois parfois cette scène sur Youtube. Bien qu'une partie romantique me manque, je deviens sentimentale.
これから31年経てば この世は二十一世紀
Désormais trente et un ans passent, on est dans le 21ème siècle
その時二人はどうしているの やっぱり愛しているかしら
Qu'est-ce qu'un couple fera ? Ces deux personnes s'aimeront encore ?
※シャンララ、シャンララ、シャンララララララ シャンラララララララ~
Shan-lala, shan-lala, shan-lalalalalala, shan-lalalalalala
二十一世紀の夜明けは近い
L'aube du 21ème siècle s'approche
これから31年経って この世はどうなっているの
Désormais trente et un ans passent, comment sera t-il le monde ?
火星に金星 遠くの星に 旅行に出かけているかしら
Est-ce qu'on va voyager sur Mars, Vénus et vers des étoiles lointaines ?
(※繰り返し)la répétition
これから31年経てば 地球も変わっているでしょう
Désormais trente et un ans passent, la Terre aussi changera
誰でもみんなが幸せになり 平和に暮らしているかしら
Est-ce que tout le monde deviendra heureux et vivra en paix ?
(※繰り返し)la répétition
mercredi 29 avril 2020
An Elephant Sitting Still
Il m'a semblé que l'atmosphère du film est similaire à celle de film "A Brighter Summer Day" d'Edward Yang. Quant à l'intrigue de "An Elephant Sitting Still", les histoires des quatre protagonistes principaux se déroulent simultanément, et ces personnes se croisent parfois. Un matin, le premier protagoniste, Cheng, sort du lit de son meilleur ami, la femme de celui-ci à ses côtés, mais son ami rentre brusquement à la maison et dit à Cheng qui se cache derrière l'armoire "C'est toi !!" Ensuite il saute par une fenêtre de l'appartement et meurt. Le deuxième protagoniste, Jin, est une personne agée, son beau fils le supplie d'emménager dans une maison de retraite. Comme sa petite fille commence à aller à l'école primaire, le beau fils espère que sa famille déménage dans un quartier pratique pour la scolarité de sa fille. Le troisième protagoniste, Bu, est lycéen, il est sermonné par son père presque chaque jour. Lorsque son ami Kai et lui vont ensemble au lycée, Kai lui dit qu'il n'a pas peur du voyou du lycée, Shuai, en montrant un pistolet. Kai est soupçonné du vole du smartphone de Shuai. La quatrième protagoniste, Ling, est une camarade de classe de Bu. Son appartement est en désordre, il y a une fuite dans toilettes. Elle se prépare pour aller à l'école tantdis que sa mère pousse des cris.
Shuai et ses subalternes se présentent devant Bu et Kai au lycée. Bien que Ling ait conseillé Bu: "Comme le frère de Shuai est loubard, il vaut mieux n'avoir à faire à Shuai." Mais Bu défend son ami Kai et réplique à Shuai: "Kai n'a pas volé pas ton smartphone". Ils se battent sur le palier d'un esclaier. Shuai tombe dans les escaliers et est envoyé à l'hôpital. Le frère de Shuai qui est le premir protagoniste, Cheng, vient au lycée pour chercher Bu. Bu prend le bus pour voir sa grand-mère et ramasse une publicité du cirque de Manzhouli. Malheureusement, sa grand-mère est déjà morte à l'insu de tout le monde. Jin se promène comme d'habitude avec son chien. Un grand chien blanc perdu mord son chien et s'enfuit. Son chien est en sang. Jin cherche et trouve le propriétaire de ce grand chien blanc, ce propriétaire est fâché de l'accusation de Jin. Bu monte dans un taxi afin d'échapper à Cheng. Par hasard, il rencontre Jin. Bu et lui habitent tout deux le même immeuble à des étages différents. Bu demande à Jin de lui prêter de l'argent, mais il refuse. Comme le propriétaire du grand chien blanc suit Jin, Bu l'aide et il lui donne l'argent.
Au même moment, la femme du meilleur ami de Cheng lui dit qu'elle n'a pas avoué la vérité au policier. Néanmoins, Cheng est coupable de péché depuis ce matin. Il va voir une femme qu'il aime. On ne sait pas ce qu'il s'est passé entre eux. Cheng lui raconte l'histoire de suicide du matin, elle écoute et le blâme. En revanche, Cheng s’oppose à elle: "Parce que tu ne me vois pas !!" Elle s'en va. Ling visite un hôtel pour un rendez-vous avec son professeur comme d'habitude. Dans la chambre d'hôtel, une amie envoie à Ling un message selon lequel une vidéo où on voit Ling et son professeur circule parmis des élèves au lycée. Alors, ce professeur se met en colère et lui fait des reproches: "Notre relation est finie complètement ! C'est de ta faute !!" Elle est désespérée.
Bu voit son ami Kai dans un bâtiment commercial. Kai lui raconte la vérité, il a bien volé le smartphone de Shuai. Il lui explique que la vidéo où Ling et son professeur se voyaient est enregistrée dans ce smartphone. Bu se sent trahi et s'en va sans un mot. De son côté, Jin parle de la mort de son chien à sa famille. Et pourtant, son beau fils et sa fille lui répondent que la mort de son chien lui donne une bonne occasion d'emménager dans la maison de retraite. Jin pense qu'ils sont impitoyables. La mort de son chien se superpose à sa propre mort. Ling retourne chez elle, sa mère lui demande si elle a couché avec son professeur. Le professeur et sa femme arrivent. Elle devient hystérique et crie. Ling ne peut pas supporter cette situation, son sentiment explose. Avec une barre de fer elle bat son professeur et sa femme. Ensuite, elle sort.
Jin enlève sa petite fille, quand sa fille fait les courses. Ils vont à la gare, et Jin achète deux billets de train pour Manzhouli. Le jour commence à tomber. Un homme inconnu qui vend des billets devant la gare adresse à Bu la parole, et Bu achète un billet de train pour Manzhouli. Mais il se rend compte que ce billet est faux. Il s'en plaint à l'homme qui l'ignore et ne rend pas l'argent. Il emmène Bu dans un endroit où plusieurs subalternes de Cheng l'attendent. Cheng apparaît, Bu pense qu'il va se faire tuer, mais Cheng lui demande où il a l’intention d’aller, Bu lui répond: "A Manzhouli". Cheng ordonne à un subalterne d'acheter un billet pour Manzhouli. Il lui dit: "Tu as tué un homme. Un jour, tu seras arrêté." Il lui sourit tout à coup. Je pense que Cheng ressent qu'en partie, la personnalité de Bu ressemble à la sienne. Bu lui sourit à son tour. À cet instant, Kai vient aider Bu, en prenant le pistolet. Il dit à Cheng: "Lâche Bu !" Bu dit sarcastiquement à Kai: "C'est bien que tu deviennes un héro dont tout le monde a peur." Cheng commence à rire à cause de cette conversation. Ensuite, Kai dt: "J'en ai marre de ce monde !" Un coup de feu éclate... …Il s’est tiré une balle dans la tête. Il me semble que cette réplique reflète la voix du cœur de cinéaste Hu Bo. Car, il s'est suicidé en 2017.
À la gare, Bu et Ling tombe sur Jin et sa petite fille. Mais il n'y a plus de train pour Manzhouli. Jin va retourner à la maison, et il dit à Bu, comme s'il se persuade lui-même: "On peut aller n'importe où. et puis, on comprend que les lieux sont les mêmes qu'en cet endroit. Cela se repète. Donc, je me trompe moi-même avant de partir. Cette fois-ci est différente des précédentes. Tu vois ? Tu attends encore quelque chose. La meilleur solution est de rester ici et regarder l'autre côté." Cette réplique qui exprime une capitulation de la vie a failli me faire verser des larmes au cinéma. Pourtant, Bu propose à Jing d'aller ensembe à Manzhouli en bus. Le bus dans lequel ils sont montés roule dans la nuit. En descendant à la station du terminus, ils entendent des cris d'éléphant. On ne sait pas si ces cris sont une hallucination auditive ou non. C'est la fin.
Je n'ai pas pu écrire brièvement le synopsys, car une journée entière des quatre protogonistes principaux est décrite. Non seulement, ce film représente la société contemporaine en Chine, mais dit aussi que vivre est toujours pénible, on est accablé à cause de cela quelle que soit la génération. Ajoutée à cela, la musique de Hualun qui résonne dans plusieurs scènes me froisse et me rend mélancolique. Je ne pourrai pas voir le prochain film de Hu Bo. Pourquoi s'est-il suicidé ? C'est vraiment dommage. Est-ce qu’un sentiment d'impuissance a miné le cœur du cinéaste ? Est-ce que son désespoir a fait ce film ? Ces choses me poussent à écouter la musique de Hualun. La bande son de "An Elephant Sitting Still" est bien. En outre, je vous recommande leur album "Asian River" qui est sorti en 2010. Particulièrement, le dernier morceau, "Shanghai Tourist", est une mélodie asiatique nostalgique. Mais, ce n'est ni vieux ni nouveau. Je peux me détendre à la maison.
samedi 21 mars 2020
Intersections
Il y a six ou sept ans, j'ai trouvé un groupe français de musique "Fauve" sur Youtube. En particulier, ses deux chansons "Nuits fauves" et "Cock music smart music" étaient impressionantes. Car, le riff de guitare m'a évoqué celui d'un groupe américain de musique "Modest Mouse". Le chanteur principal chante comme s'il récitait une poésie. Est-ce que ce style est strictement le rap ? Il me semble que le rock et le récital de poésie se mélangent. Dans la chanson "Le voyou", une mélodie de "Trio pour piano et cordes no. 2" de Schubert est utilisée. Ce groupe s'est déjà séparés, c'est dommage qu’il ne soit pas venu au Japon pour un concert.
Il faut revenir au sujet. J'ai écrit cet article, en écoutant le CD de l'album "Intersections". À mon avis, le temps d'écouter un album d'un artiste est très précieux et luxueux de nos jours. Parce que l'on est affairé, la majorité des gens écoutent souvent une chanson unique avec smartphone ou ordinateur. Il y a peu de gens qui écoutent un album, peut-être sauf la musique classique. Des chansons diverses sont compilées dans un album, et cependant, je crois que cet album est comme un roman ou une histoire. Dans le cas de disque, il y a deux faces. Pour que l'image totale de l'album ne soit pas divisée, l'ordre des chansons est important. La couverture et le livret du disque est plus grand que ceux du CD. Cela m'attire.
Cette fois, la photo de la couverture d'"Intersections" m'a plu. Un paysage d'une ville américaine est très ordinaire. Une rue est éclairée par des lampadaires sous un pont autoroutier ou ferroviaire dans la nuit. Un grand silence de la ville subsiste. Je peux facilement imaginer que des voitures et des gens se croisent dans l'après-midi. C'est comme le titre "Intersections". Le concept de l'album est bien exprimé.
samedi 7 mars 2020
La rémanence de disques
Ce propriétaire avait oublié mon visage jusqu'à ce que j'y aille. C'est normal. Nous ne nous somme pas vus depuis plus de dix ans. Néanmoins, le jour dit, dès qu'il m'a vu, il m'a dit "Ah, ça fait longtemps !" Je lui ai parlé du processus de ma visite et de la petite histoire de ma vie (mariage, divorce, pour l'instant je n'ai pas de disque etc.).
Au Japon, la décroissance démographique devient considérable dorénavant. Tous les petits magasins sans grand capital sont obligés de se confronter à une conjoncture dure. Son projet d'un petit établissement polyvalent (disquaire, boîte et bar) est un grand défi et un pari. Avant que ce propriétaire tienne son propre magasin, il était employé dans un petit magasin de disques. À cette époque, il organisait souvent des concerts des groupes de musique américains qui avaient lieu à Nagoya. J'allais parfois à ces concerts auparavant. Et alors, je comprends bien qu'il veuille avoir sa propre boîte. Je souhaite que les jeunes expérimentent des concerts. Car, de telle expérience de concert est très précieuse. La scène est proche des auditeurs dans une petite boîte. On peut ressentir la présence. C'est comme si quelque chose s'imprègne dans le corps.
Après le bavardage d'environ une heure, j'ai passé l'argent pour la donation au propriétaire. Il m'a offert un CD (album "Intersections" d'Into It. Over It.). Comme je suis très faible en l'emo actuel, je lui ai demandé: "Quel type est ce groupe de musique ?" Il m'a répondu: "C'est comme STARMARKET. D'abord, écoute-le." STARMARKET est un groupe de musique suédois. J'avais ses trois albums. À l'instant, la rémanence des disques et CD que j'avais achetés chez le disquaire où il avait travaillé jadis m'a frappé. Non seulement lui, mais aussi d'autre vendeurs écrivaient un commentaire de chaque album de groupe de musique et d'artiste avec passion. J'aimais lire ces commentaires chez le disquaire, en imaginant le son de cet album. Parce que leur rôle est comme un médium de la musique. Leur frénésie pour elle déborde de ces commentaires. La circonstance qui entoure les disquaires a vraiment changé avec Internet.De nos jours, on peut acheter des disques via Internet. Quelle est la raison d'être des disquaires en réalité ? Personnellement, c'est la mémoire de l'endroit. Avant de déménager, lorsque je triais environ mille disques afin de les vendre et les donner à mes amis, ma mère m'a demandé si je mémorisais où j'avais acheté ces disques. Je lui ai répondu que je le mémorisais en gros. Un disquaire où je suis allée parfois avec une amie, un autre disquaire où l'étalage des disques était bordélique, mais où la quantité des disques dans un genre étaient formidables. De plus, un autre disquaire où un vendeur n'était pas tellement sympathique, mais les commentaires de disques étaient soigneusement écrits. En somme, mon souvenir a jailli à travers ces disques. L'atmosphère des disquaires caractérisés est très originale. En général, on a du mal à enjamber le seuil d'un disquaire. Il faut s'encourager. Du côté du vendeur, son magasin ne refuse jamais un nouveau client. Ces dernières années, des magasins de disques disparaissent, ce paysage dans la ville est triste pour moi. C'est pour cela que je voulais célébrer le projet du propriétaire de "Stiff Slack". Pourvu que ça marche.
jeudi 28 novembre 2019
Les ondes Martenot
La présentation a commencé, ma mère est revenue de la cuisine. En montrant l'écran, elle m'a demandé: "Qu'est-ce que c'est cet instrument bizarre ?" Je lui ai répondu que c'était les ondes Martenot qui est un instrument éléctronique comme le thérémine. Elle m'a demandé pourquoi tu le savais ? Gênée, je lui ai répondu: "Autrefois, je suis allée au concert des ondes Martenot qui avait eu lieu au théâtre de Nô". Ce concert était en 2001, je l'ai cherché tout à l'heure sur lnternet. Dans ce concert, le musicien a brièvement expliqué aux spectateurs le mécanisme de cet instrument. Il y a deux manières de jouer, taper les claviers et glisser des fils qui sont installés devant ces claviers.
Quant à la Turangalîla, c'est un type de la musique contemporaine. Selon l'explication du chef d'orchestre, la Turangalîla est inspirée de "Tristan et Iseut", je n'ai pas pu trouver un point commun entre la Turangalîla et "Tristan et Iseut" de Wagner. De temps en temps, ma mère m'a dit quelque chose, je n'ai pas pu me concentrer sur cette représentation à la télé. Alors, j'ai vu tout à l'heure une représentation de "la Turangalîla" sur Youtube, le pianiste tape fortement des claviers, Le son des ondes Martenot est très accentué. Mon cœur n'est pas tellement exalté. Cette symphonie se compose de dix mouvements. La durée est longue. Je me demande si les membres de l'orchestre ont besoin de la concentration.
Il y a plus de dix ans, ma mère m'a fièrement demandé si je connaissais le professeur Termen. Je lui ai répondu: "Oui, il a inventé un instrument éléctronique, c'est le thérémine. Pourquoi ? J'ai vu un film documentaire qui concerne le thérémine au cinéma. En ayant l'air déçu, elle m'a dit: "Ah, tu l'as déjà vu !! J'ai emprunté ce DVD à la bibliothèque." Le son de thérémine est parfois utilisé dans des films comme un effet sonore. Ce qui m'intéresse, c'est que bien que l'on ne touche pas cet instrument, le son sonne. Le mouvement des mains change le son. Objectivement, ce spectacle est comme si le chef d'orchestre agitait une baguette. Moi, je préfère plutôt le thérémine aux ondes Martenot.
vendredi 9 août 2019
Un concert 2
À propos du troisième mouvement, j'ai l'impression que c'est comme un galop, précisément c'est à la manière d'une marche. Comme le son du concert était très stéréophonique grâce à la salle de concert, mon cœur était joyeux, peut-être les autres aussi. Le mouvement final m'a fait tombé comme d'habitude dans un désarroi, je me suis demandée si cette composition totale signifie qu'une vie est vicissitude. Le sous-titre "Pathétique" existe probablement pour ce mouvement final ! Comme si la mort approchait de nous, simultanément elle se sublimait. J'avais eu l'impression la première fois que le son faible d'un tam-tam dans la dernière partie était comme une cloche d'église. Silencieusement et lentement, les instruments joués ont diminué vers la fin. C'est le lit de mort. Il m'a semblé qu'une âme partait. L'applaudissement a continué pendant quelques minutes. La fin de cette symphonie n'est pas heureuse, je ne voulais pas tellement applaudir. Est-ce que la rémanence du concert est importante ?
À propos, je me suis souvenue du film "The music lovers" de Ken Russel, ce film décrit la vie de Tchaïkovski. Cependant, je ne l'ai jamais vu. Mes amis cinéphiles ne me l'ont pas recommandé jusqu'à maintenant. Je connais seulement le nom de ce réalisateur, est-ce que ses films sont intéressants ?
samedi 3 août 2019
Un concert 1
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| le shamisen |
![]() |
| le koto |
Quant au concert où je suis allée, le chef d'orchestre était Valery Polyansky. Lorsque j'ai vu l'affiche de ce concert en avril, ce chef était appelé "Karajan rouge", cette chose était écrite. Qui l'a surnommé ainsi ? Je connaissais Valery Gergiev et ne connaissais pas Valery Polyansky. Mais, la représentation du concert à Nagoya était "La Symphonie no.5" de Chostakovitch et "La Symphonie no.6 Pathétique" de Tchaïkovski. Et alors, cela m'a attiré, je me suis hâtée d'acheter un billet. Évidemment, je n'ai pas de connaissance de l'orchestre. Après avoir acheté le billet, j'ai connu la différence entre l'orchestre de la Chapelle de l'État russe et celle de la fédération de Russie grâce à Internet. La traduction en japonais de ces deux noms est trompeuse. Dans ce concert, c'était l'orchestre de la Chapelle de l'État russe.
Le jour dit, comme ma place était au-dessus de trois trombonistes, je ne voyais pas les instruments à percussion. Valery Poplyansky est apparu sur scène, et il a monté sur une estrade. Il avait une bedaine de bière, non, de Vodka peut-être. Premièrement, c'était "la Symphonie no.5" de Chostakovitch. Au début du Moderato, l'air me semble toujours lourd. Ce jour-là, aussi. Mais, à la fin du Moderato, cet air lourd s'est atténué graduellement. Une partie solo de flûte commence, ajouté à cela un cor participe. Ensuite, c'est au tour d'une clarinette, puis un basson et un hautbois suivent. De temps en temps, des instruments à cordes sont joués discrètement. Franchement, ce relais des instruments à vent me plaît bien. Je pense que les parties de chaque instrument sont préparées dans cette symphonie, pour que les instruments se démarquent. Dans ce concert, la partie solo de flûte était excellente. On dit qu'une partie de l'aria de Carmen "L'amour est un oiseau rebelle" est utilisée, est-ce que cela rend plus facile l'écoute de la symphonie aux spectateurs ? C'est possible. Synthétiquement, le rythme lent et rapide est répété. Le mouvement final d'Allegro non troppo est comme une fanfare, je pense que les trois mouvements précédents existent pour cela. Bien sûr, j'aime ce mouvement final qui m'encourage et exalte. Lorsque je suis en colère, j'écoute souvent seulement ce mouvement. Chostakovitch dans cet au-delà voudrait me gronder: "Il ne faut pas transgresser mon intention dans cette composition !"
Lors de ce concert, les timbales que je ne voyais pas était installées, leur résonance et vibration ont émané de la terre, c'était bien. Et pourtant, chaque fois qu'un musicien a frappé des lames du glockenspiel, ce ton aigu retentissait trop. Sous l'État socialiste, Chostakovitch respectait la musique classique européenne. Néanmoins, il n'a pas pu ouvertement l'exprimer, lors de ses compositions. J'estime qu'une partie de cet aria de "Carmen" est subtilement incorporée pour une intention de Chostakovitch. C'est la duplicité indispensable dans un sens. En pensant que la musique était toujours libre, ce compositeur se compromettait. Si Staline avait considéré les compositions de Chostakovitch comme une influence remarquable du capitalisme, la vie de Chostakovitch et de sa famille auraient été périlleuses. J'ai l'impression qu'une telle tension a dû engendrer sa propre musique classique originale qui fait transparaître un peu de détresse. C'est intéressant.
samedi 22 juin 2019
Un jeu de mots
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| (Ogre) |
1) よろしく (Yoroshiku)
Cela veut dire "Salue bien". Comment on change le sens de ce mot avec des caractères chinois ? よろしく devient 夜露死苦. Expliquons ces quatres caractères chinois.
夜 = la nuit
露 = la rosée
死 = la mort
苦 = douloureux, pénible, dur etc.
C'est la pagaille. 夜露死苦 s'écarte du sens de よろしく (Salue bien). Mais 夜露死苦 peut se lire "Yoroshiku".
愛 = l'amour
死 = la mort
天 = le ciel
流 = couler, s'écouler, courir, passer etc.
Ce "愛死天流" est aussi à la fois nul et marrant. Sûrement, "愛死天流" peut se lire "Aishiteru". Je souhaite que les étrangers qui apprennent le japonais n'utilisent pas de tels caractères chinois.
À propos, est-ce que les bandes de motards existent encore de nos jours ? Cette réponse est "non", de telles bandes sont une sorte d'espèces menacées. Parce que ses membres ont vieilli, ils ont leur ménage. Il y a un film documentaire japonais qui concerne une grande bande de motards "Black Emperor". Le titre du film est "God Speed You ! Black Emperor". Je ne sais pas si ce film est sorti dans les pays francophones.
Je considère que ce film est une archive qui témoigne de l'atmosphère d'une époque. C'est précieux sur le plan sociologique. En se focalisant sur ces gens en marge, une ombre de la croissance économique au Japon est montrée. Après la guerre, le Japon a poursuivi avec acharnement l'aisance matérielle. La majorité des pères étaient absorbés par leur emploi, au point de négliger leur famille. Ils pensaient que c'était le meilleur. Certaines mères travaillaient à temps partiel, les autres étaient femmes au foyer. La conversation familiale ne fonctionnait pas suffisamment. Cela a détruit parfois la famille.
samedi 16 février 2019
Le quatuor
Je ne connaissais ni ce quatuor Belcea, ni les trois pièces
qui étaient présentées dans la publicité du concert. Lorsque j'ai acheté deux
tickets l'année dernière, je lisais le livre "Shostakovich - A life of torn glory" d'un professeur japonais de la littérature russe. Dans ce
livre, Shostakovich est influencé par un quatuor à cordes de Bartók, il a composé
quelques quatuors à cordes. Comme les deux compositeurs ont vécu dans la même
époque, cette chose est normale. Bartók a émigré aux États-Unis, en revanche,
Shostakovich a demeuré sous le totalitarisme stalinien.dimanche 27 janvier 2019
L'esthétique de la soustraction
Quand j'ai répondu à cette amie cinéphile pour les deux questions bizarres, elle m'a écrit qu'elle ne connaissait pas Arvo Pärt. Cela m'a étonnée. À ce moment-là, je venais de voir le film "Mia madre" de Nanni Moretti sur DVD que cette amie m'a recommandé, "Für Alina" est utilisé dans une scène où le protagoniste marche dans le couloir d'un hôpital, après avoir vu sa mère qui est hospitalisée. Je lui ai écrit cette chose, elle m'a répondu qu'elle n'avait rien remarqué. Je suppose que ces deux pièces n'ont pas de prétentions particulières dans la scène, la scène n'est pas engloutie par ces musiques. Je me demande si des réalisateurs préfèrent les utiliser dans un film pour cette raison.
La belle mélodie de ces deux pièces est irrésistible, cela envoûte certaines personnes gens. Personnellement, il me semble que "Spiegel im Spiegel" monte et purifie une âme au-delà. "Für Alina" calme une âme comme un requiem, mais ce n'est pas majestueux. Est-ce que "Für Alina" est le yin, "Spiegel im Spiegel" est le yang ?
Lorsque j'habitais chez mes parents, je me suis souvent couchée, en écoutant l'album "ALINA". J'ai pensé que si j'étais dans cet état, je pouvais mourir, c'était le meilleur. Comment Arvo Pärt les a composée avec si peu de son ? Je ne savais pas qu'il prenait le style tintinnabuli. Tout à l'heure, je l'ai appris grâce à l'internet. Ce style est comme une image du son de la clochette qui se répand. Une partie instinctive de l'homme que je ne peux pas bien expliquer s'éveille à travers ces deux pièces, la belle mélodie raffinée imprégne profondément mon cœur. Finalement je reviens à zéro. Je me sens comme ça. Probablement, cette musique est l'esthétique ultime de la soustraction. Arvo Pärt tond les sons qu'il a jugés superflus. Les sons qui restent sont mis en valeur, alors que l'interstice de ces sons est engendré. Je pense que cette façon de la soustraction est artisanale.
lundi 12 novembre 2018
Jésus-Christ ou ...
Un claveciniste japonais a expliqué cette œuvre. La résonance du clavecin est très gracieuse. Les variations des multiples de 3 sont tous les canons, ils montent à l'unisson dans l'ordre. C'est comme les mathématiques. L'explication de ce claveciniste était instructive. Mais, on peut trouver facilement cette chose sur Internet. Dans la Grèce antique, la musique est considérée comme une partie des mathématiques. L'accord pythagoricien est très connu.
Dans l'émission, les images où Jean Rondeau jouait du clavecin ont parfois été diffusées. L'année dernière, ce claveciniste français est venu au Japon pour des concerts. Lorsque j'ai cherché des informations de la musique et du Nô, j'ai connu son nom par hasard. Et alors, j'ai été étonné que sa coiffure n'était pas approprié avec la musique baroque sur Youtube. Pourtant, sa manière de jouer du clavecin n'était pas excentrique, plutôt authentique. Alors, j'ai vu plusieurs interviews de Jean Rondeau. Évidemment, je n'ai pas complètement pu comprendre ces contenus. Selon lui, certes, le clavecin est un symbole de monarchie. Non seulement, cet instrument est nostalgique, mais aussi il a des éléments contemporains et encore des nouvelles possibilités. En fait, le pop baroque était un peu à la mode dans les années 60, mais ce n'était pas populaire. Ce claveciniste souhaite que de nombreux gens s'aperçoivent du charme du clavecin. Probablement, c'est son défi.
Maintenant, ses cheveux ont encore poussé plus, il m'a semblé que ce claveciniste était comme Jésus-Christ. Non, cela m'a evoqué le chef d'une secte religieuse japonaise Matsumoto Chizuo (l'alias est Asahara Shōkō). Cette année, il a été exécuté à la peine de mort. Auparavant, un article japonais sur Internet a présenté la bande dessinée "Matsumoto" de Philippe Nicloux et de LF Bollée. Je ne le savais pas. Pourquoi cette B.D. a été publié en France en 2015 ? (Elle est sorti au Japon en 2017). La secte religieuse (Aum Shinrikyō) a secoué le Japon en 1995. L'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo a été provoqué par des croyants de cette secte, 21 morts et plus de 7000 blessés. Avant cet attentat, malgré que Aum Shinrikyō a déjà commis quelques meurtres, la police n'a pas pu trouver des preuves décisives pour l'arrêter.Comme je n'ai pas lu la B.D. "Matsumoto", je ne peux pas faire des commentaires. En France, la loi tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires a été instituée en 2001. La laïcité est principale, une telle loi a été soutenue par le gouvernement et le peuple ? L'attentat est ignoble sans aucun doute. On analyse des causes de l'attentat, la structure sociale a dû être réexaminée ? C'est une façon de prévenir les attentats.





