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dimanche 7 juin 2026

La taille surdimensionnée

Le mois dernier, j'ai acheté des nouvelles lunettes de couleur rouge. En avril, j'ai passé un examen du glaucome, il n'y avait pas de problème. J'ai demandé à l'ophtalmologiste s'il valait mieux utiliser des lunettes progressives. Le médecin m'a répondu : "Ça vous est égal. Car, vous enlevez vos lunettes actuelles, vous pouvez lire les caractères d'un livre." Il a raison. J'ai acheté des lunettes de couleur violette en 2024. Cette monture est fabriquée par 3D, il n'y a pas de vis. Alors, il n'y a pas des parties de vis desserrées, donc pas besoin de les serrer avec un tournevis. De plus, cette monture est très légère. Pourtant la couleur violette est déteinte avec le temps. Pendant la semaine d'or, comme il n'y avait pas de rendez vous, je suis allée au magasin de lunettes. Auparavant, quand j'ai acheté la monture des lunettes fabriquées par 3D, je me suis demandée s'il y avait d'autres magasins qui traitent des montures fabriquées par 3D à Nagoya. J'ai essayé de les chercher sur Internet, il n'y en avait pas sauf ce magasin où j'ai acheté ma monture violette. De temps en temps, lorsque je suis allée au centre, j'ai vu des montures de quelques magasins de lunettes. Des montures fabriquées par 3D n'étaient pas étalées. Pour cette raison, cette fois, j'ai visité de nouveau le même magasin. En regardant les étalages, j'ai remarqué que la proportion des montures fabriquées par 3D était clairement plus élevée que celle d'avant deux ans. Je l'ai dit au responsable du magasin. Sa réponse était "Tout à fait ! Mais mon magasin traite des montures générales aussi." Je lui ai demandé pourquoi d'autres magasins ne traitent pas des montures fabriquées par 3D, j'ai cherché d'autres magasins à Nagoya. Je n'ai pas pu les trouver." En riant, il m'a dit: "Je ne sais pas pourquoi. Mon magasin ne monopolise pas la vente des montures fabriquées par 3D. Peut-être, d'autres magasins pensent qu'elles ne sont pas tellement vendues." Je lui ai dit: "C'est sûr que certaines montures fabriquées par 3D sont comme des jouets de LEGO. Cette image est l'édition à bon marché. Personnellement, j'ai utilisé ma monture violette pendant deux ans, j'estime que c'est très pratique. Le patron: "Oui, la majorité de mes clients qui ont acheté des montures fabriquées par 3D achètent une deuxième fois, une troisième fois une monture de ce type. À vrai dire, je possède environ 100 ou 150 lunettes. Depuis dix dernières années, je ne porte que le type de monture fabriquée par 3D chaque jour." À travers une telle conversation, je me suis rendue compte que je n'avais jamais porté des lunettes rouges. J'ai décidé d'acheter une monture fabriquée par 3D rouge. Récemment, la tendance de la taille des lunettes est la taille surdimensionnée, le design est le type classique. Lorsque j'étais jeune, je portais souvent des montures de type classique. Alors, ça ne m'intéresse pas tellement maintenant. Plutôt, je veux jouer avec la couleur de la monture à cause de mon âge. Quant au prix de la monture que j'ai achetée, elle a augmenté, c'est normal. Le commerçant va approvisionner des montures dans des pays étrangers chaque année. Le billet d'avion a ajouté une surcharge carburant pour l'instant, le changement du prix de la monture dans le magasin est inévitable et concomitante de la guerre en Ukraine ou en Iran. Dorénavant, il est possible que le prix des lunettes soient encore cher que celui de maintenant, alors j'ai acheté des nouvelles lunettes en mai.

À propos, le festival de Cannes a été clôturé il y a deux semaines. Le film "Fjord" de Cristian Mungiu a remporté la palme d'or. Ce cinéaste a reçu pour la deuxième fois la palme d'or. Comme Andreï Zviaguintsev n'avait pas tourné un film depuis longtemps, j'ai trouvé son nom en compétition sur le site officiel du festival de Cannes. J'ai involontairement dit : "Ça fait longtemps ! J'attends ton nouveau film, quand je peux le voir au cinéma ?" Je souhaitais q'Andreï remporte la palme d'or. Le résultat était dommage. Ce cinéaste a quitté la Russie à cause de la guerre en Ukraine, il s'installe pour l'instant en France. Auparavant, je l'ai su via l'émission de Radio France. J'ai supposé que sa circonstance a été complètement changée. Andreï n'a pas pu se concentrer sur la conception du film prochain. Enfin, il a filmé. Après la mort de Krzysztof Kieślowski, je soutiens les films d'Andreï Zviaguintsev. Mais Andreï a 61 ans, j'espère qu'il tourne encore beaucoup de films. Cette fois, son film "Minotaure" a remporté le Grand prix.

lundi 1 juin 2026

Le cinquième cavalier ?

3) "The Sparring Partner" de Ho Cheuk Tin

La bande annonce du film m'a tenté, j'ai décidé de le voir au cinéma. Ce film est basé sur le meurtre qui est arrivé à Hong Kong en 2013. Un fils Henry Cheung 30 ans a tué ses parents, son ami Angus Tong a aidé pour ce meurtre, ils ont coupé les cadavres. Ce film est un drame judiciaire. Au début, neuf jurys de citoyens sont élus. Les spectateurs sont forcés de voir ce film du point de vue des jurys. Le quotient intellectuel d'Henry est 127, celui d'Angus 84. Dans le film, Henry confesse ce meurtre, cependant Angus plaide non coupable, il dit qu'il a été trompé par Henry. Le déploiement du procès change sans cesse. Un des neuf jurys demande aux autres jurys si Angus a vraiment été trompé par Henry. Il est possible qu'il fasse semblant d'être idiot, parce qu'un homme qui n'est pas intelligent ne peut pas faire semblant d'être intelligent. Mais, le contraire est possible. Être sceptique est très important dans un tel système de jury. La théorie de l'émotion et la surface de ce meurtre ballottent les neufs jurys. À travers beaucoup de témoignages des gens sur concernent ces deux suspects Henry et Angus, les neufs doivent décider par leur propre jugement. Ils débattent sur la culpabilité ou pas. Je vous souhaite de voir la fin de ce film. Mais je pense que l'on reste sur sa faim. Pour ma part, je voulais comparer ce film au film "Douze Hommes en colères" de Sidney Lumet. La scène de débat entre les neufs m'a évoqué plusieurs scènes de "Douze Hommes en colères". Le film "The Sparring Partner" traite d'un meurtre réel, cela m'a tenté. Cependant, la vérité est cachée pour toujours. La réalité dépasse la fiction, c'est exactement ça.


4) "L'incinérateur de cadavres" de Juraj Herz
5) "Et le cinquième cavalier, c'est la peur" de Zbynek Brynych

La projection de ces deux films tchèques dans le cadre de la sélection de chefs d'œuvre du cinéma tchèque. Les deux films étaient inédit au Japon. Cette fois était une bonne occasion pour un cinéphile. Une phrase était écrite sur la publicité de cette sélection : "Allez ! Remontons le morale avec le désespoir" Ça m'a fait rire, j'ai imaginé que le contenu de ces films projetés était l'humour noir.

Quant au film "L'incinérateur de cadavres", le protagoniste Karel travaille en tant qu'incinérateur dans une entreprise de pompes funèbres, il aime ordinairement sa famille. Un jour, il revoit un vieil ami. Cette chose change le destin de Karel. Cet ami est pro-nazi, il influence Karel. La femme de Karel est juive, ses enfants ont du sang juif. Cet ami le lui indique. Alors, l'idéologie nazie ronge Karel. Karel décide de tuer sa femme et ses enfants, et il le fait.

En voyant ce film, je me suis rendue compte que la banalité du mal était bien exprimée dans ce film. Ce film est un genre de film culte. Moi même, je ne peux pas complétement critiquer la banalité du mal. Même si je comprenais la banalité du mal, si moi et ma famille tombions dans une situation dangereuse, j'y succomberais. Dans le film, une jeune femme se trouve dans ce crématorium, on ne peut pas savoir si c'est sûr qu'elle travaille là bas. Son existence a retenu mon attention. À la fin du film, Karel va à Auschwitz avec le sourire content, car sa technique de l'incinération est reconnue. Cette jeune femme, en regardant la voiture dans laquelle Karel monte pour Auschwitz a un regard austère comme un dieu, c'était symbolique.


À propos du film "Et le cinquième cavalier, c'est la peur", le héros Brown était médecin, pour l'instant il lui est interdit de pratiquer l'acte médical. Un jour, un habitant dans le même appartement lui demande de soigner un blessé. D'abord Brown refuse, mais il le soigne. Il a besoin de morphine, Brown va voir plusieurs connaissances au centre de Prague. La police politique cherche ce blessé qui est un résistant. Cela engendre la suspicion entre tous les habitants de cet appartement. Ils ont peur de la dénonciation. Finalement, en étant emmené par la police politique, Brown avale brutalement une pilule de cyanure. Les habitants de l'appartement voient froidement son cadavre.

Après avoir vu ce film, j'ai pensé que ce film reflète bien l'atmosphère du pays occupé par les nazis. Brown a suivi son credo, probablement il n'a rien regretté. Le film n'est pas un sermonaire, plutôt un genre suspense. À mon avis, c'est un film facilement accessible. Cette fois, j'ai pu voir ces films tchèques, j'ai eu de la chance. Pourtant, le titre du film "le cinquième cavalier", qu'est-ce que ça veut dire ?

samedi 23 mai 2026

"Reprise" et "Oslo, 31 août"

Cet article est ma note des films que j'ai  récemment  vus.

1) "Reprise" de Joachim Torier
2) "Oslo, 31 août" de Joachim Torier
Auparavant, lorsqu'une amie a voyagé en France, elle a acheté un "Cahier du cinéma" pour moi. Dans ce magazine, "Oslo, 31 août" avait été présenté. J'ai su que ce cinéaste est un neveu de Lars Von Trier. Cela m'a étonnée. Mais, je l'ai maintenant consulté sur Internet. Joachim est un neveu lointain. Quand "Thelma" ou "Valeurs sentimentales" sont sortis au Japon, je les ai ratés. En ce printemps, la trilogie initiale (ou la trilogie d'Oslo) a été sortie, "Reprise", "Oslo, 31 août", et "Back home". C'était une bonne occasion. Quant à "Reprise", Philip et Erik se destinent à être écrivain, les deux postent leur propre roman à une maison d'édition. Brièvement, leur avenir ou passé est diffusé au début.
Et après, le roman de Philip est admis, il est sorti. Celui d'Erik n'est pas accepté, Erik connait l'échec. Dans ces personnes, la jalousie du don pour le roman, le conflit mental, la dépression et chaque histoire d'amour sont décrits. J'ai pensé que c'était un film choral de la jeunesse. Il m'a semblé que le titre du film "Reprise" signifie des reprises dans la vie ou des reprises invisibles que d'autres n'aperçoivent pas. Cette affiche de cinéma est comme "Trainspotting" de Danny Boyle. Est-ce que "Reprise" est une version plus raffinée de "Trainspotting" ? Parce que la musique sélectionnée était de bon goût: Camille du film "Le mépris" de Jean Luc Godard composé par George Delerue, le Bleu Monday de New Order etc. Le protagoniste Erick porte un T-shirt de Joy Division.


À propos de "Oslo, 31 août", le héros Anders est un drogué, il est dans un centre de rééducation. Il accomplit un programme de soin. Il lui est permis de découcher. Anders revoit quelques amis. Néanmoins, leur conversation ne gambade pas tellement. Anders passe un entretien d'embauche dans une petite maison d'édition, ça ne va pas bien. Ce héros est désespéré. Et après, il va en soirée. Bien qu'il ne devait pas boire de l'alcool, il en boit. Finalement, il achète une drogue et l'utilise. Ses pensées suicidaires se gonflent. Anders retourne dans la maison où sa famille a autrefois habité. Il se pique avec la drogue et s'allonge sur le lit. C'est la fin. Le titre "Oslo, 31 août" reflète la date de la mort d'Anders qui se superpose avec la fin court de l'été à Oslo.

J'ai eu l'impression que ce film avait une atmosphère délicate et vulnérable. Selon l'explication de la petite publicité du film, ce film est basé sur le roman "Le Feu follet" de Pierre Drieu la Rochelle. Je me suis rendue compte que le film "Le Feu follet" de Louis Malle aussi est basé sur ce roman. Le protagoniste du film "Le Feu follet" est alcoolique, il a des idées suicidaires. "Gnossienne" d'Erik Satie dans le film est souvent diffusé. Cette image était impressionnante, je ne me souviens de cela que maintenant. Dans le film "Oslo, 31 août", Anders pense distraitement quelques choses dans plusieurs scenes, un air inquiétant émane de lui, il me paraît que c'est un signe funeste. La musique symbolique comme "Gnossienne" n'est pas utilisée. Je me suis demandée si le cinéaste Joachim voulait rendre hommage à "Le Feu follet" de Louis Malle.



dimanche 3 mai 2026

La procession 1

Le 14 avril, je suis allée à Katsuragi qui se trouve dans la préfecture de Nara. À vrai dire, je voulais voir la procession des bodhisattva accueillant une âme au paradis dans le 当麻寺(Taima-dera=temple). Cette procession a lieu seulement une fois chaque année. Elle continue depuis 1005. Dans l'époque de Nara(710-794), 中将姫(Chūjō-hime) est princesse de sang noble, cependant sa mère est morte, sa belle mère n'est pas gentille. Elle la maltraite. Et alors, elle décide de devenir moine à ses 16 ans dans le temple Taima. Elle tisse un Mandala du bouddhisme de la Terre pure. Lorsqu'elle a 29 ans, des boudhhas accueillent son âme au paradis, et elle meurt. Cette procession représente cet événement. La saga de la princesse est connue. Lorsque j'étais écolière, j'ai pu connaître la procession du temple grâce à une émission de NHK. Le titre de l'émission était "Le voyage de trésor national". Dans le temple Taima, le Mandala dont en lui attribue le tissage est un trésor national, de plus le bâtiment principal du temple aussi. La procession a été présentée dans l'émission "Le voyage de trésor national" J'ai eu l'impression que la procession était bizarre et intéressante. Parce que 25 personnes se déguisent en bouddha, chaque masque était comique pour moi à cette époque-là. Je suis devenue adulte, j'ai oublié cette procession. Pourtant le film "死者の書(Shisya no syo=Le Livre du mort)" de Kihachirō Kawamoto me l'a évoquée. Ce film décrit la vie de 中将姫(Chūjō-hime), un maître de nō chante des paroles de la pièce de nō "当麻(Taema)" dans le film. C'est dommage que j'aie raté plusieurs fois une représentation de nō "当麻(Taema)" jusqu'à maintenant. Malgré le drame de marionnettes de ce film, le sentiment de la foi de 中将姫(Chūjō-hime) pour le bouddha qui la pousse à tisser un Mandala est sublimement exprimé. Le film est basé sur le livre "Le Livre du mort" d'Origuchi Shinobu. Je ne savais pas pourquoi cet écrivain avait écrit sur cette princesse. Mais, j'ai visité le temple cette fois, un monument d'un haïku qui est une sorte de poésie japonaise d'Origuchi est installé dans le temple, j'ai lu une légende qui était installée à côté du monument. Origuchi a passé plusieurs années dans ce temple. J'ai involontairement dit: "Ah, c'est cette chose qui lui a donné une occasion d'écrire "Le Livre du mort".


À propos, le temple Taima était un peu loin de Nagoya, plutôt c'est un peu difficile d'aller en transport commun. La station de Taima est en général sans pilote. Trois correspondances dans la ligne de Kintetsu pour y aller sont nécessaires. Ça m'a pris deux heures et demi. Ce jour-là, le 14 avril, je suis arrivée à la station de Taima à peu près vers 11 heures. Une pâtisserie japonaise est près de la station, il y avait déjà une queue pour acheter des mochi d'armoise. Tout le monde savait que le mochi serait epuisé après la procession. Alors, j'ai acheté des mochi pour ma mère. Comme la procession commençait à 16 heures, j'ai passé voir une petite exposition sur le sumo dans Kehayaza. Franchement, je ne suis pas tellement admiratrice du sumo. Ce qui m'a surprise, c'était un ring de sumo équipé. Ce ring était grand. Six guides qui ont la soixantaine ou plus m'ont expliqué que ce ring était de la même taille que le ring officiel. Ils m'ont demandé si je suis venue pour la procession du temple. Je leur ai dit "oui". De plus, ils m'ont conseillé qu'il valait mieux prendre un espace autour de moi une heure avant le commencement da la procession. Jadis la procession avait lieu le 14 mai, cependant le mois a changé depuis 2019 à cause du réchauffement. Les personnes qui se déguisent en bouddha risquent l'insolation. Le changement du mois était polémique. Originairement, le 14 mai est la date de la mort de la princesse. Le changement de la nature a ironiquement changé le mois de la procession.

Et après il fallait déjeuner. La température était 24 degrés, il faisait chaud. Je voulais manger des nouilles de sarrasin, je suis allée à un restaurant, une femme était devant le restaurant. Je lui ai demandé: "Vous attendez, n'est-ce pas ?" Sa réponse était :"Oui, mais, environ 20 places sont occupées. Après que tous les clients ont fini de manger, une serveuse va nous (les prochains clients) guider et nous faire entrer." J'ai dû attendre plus de trente minutes. Mais, quelques clients aussi ont fait la queue. On a bavardé. C'était amusant pour tuer le temps. Après avoir mangé des nouilles de sarasins, je suis entrée dans le temple Taima. 

dimanche 29 mars 2026

Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?

Je suis allée hez le dentiste samedi dernier, c'est embêtant. J'ai l'intention d'écrire cette chose la prochaine fois. À propos, Ali Khamen est mort, une guerre va commencer. Graduellement, je me demande si la troisième guerre mondiale se réalise. L'air morose demeure dans le monde entier. Je souhaite que tout le monde mène une vie quotidienne paisible. Un jour, moi aussi, il est possible que je sois impliquée par la guerre. Je suis déprimée. Alors, je dois noter mes impressions des films que j'ai vus. Présentons trois films.

1) "Malaikottai Vaaliban" de Lijo Jose Pellissery
Ce film indien est un film d'action. Auparavant, j'ai vu "Jallikattu" de ce réalisateur. Ce film décrit qu'une vache avant l'abattage fuit dans un village, des villageois la suivent. L'histoire est simple. La relation de quelques villageois est dévoilée. Cependant, ce film a un élément de poème visuel. Quant au synopsis, le héros Malaikottai, son frère, et son père qui est le maître du héros voyagent en Inde. Malaikottai lutte contre des videurs dans chaque village. Il gagne toujours. Mais, sa famille ne s'installe jamais. Parfois une phrase "ce qu'on voit est la vérité, ce qu'on ne voit pas est un leurre" est répétée. Les spectateurs ne peuvent pas le but de la famille. Mais, ce père est le père adoptif. Jadis, il a perdu, sa petite amie est attachée par le vrai père de Malaikottai. Le père adoptif cachait son motif. Finalement, Malaikottai et lui vont lutter. La phrase change en une autre phrase. Ce qu'on ne voit pas est la vérité, ce qu'on voit est un leurre. Les spectateurs se demandent si la bataille de ces deux personnes va commencer. Et alors, une lettre "Ⅱ" est apparue sur l'écran. Ah, on doit voir "Malaikottai VaalibanⅡ". Cela m'a fait sourire. La durée de la projection est 156 minutes.  Ce temps a passé vite. Des scènes où Malaikottai lutte contre des adversaires sont très attirantes pour les spectateurs. En voyant ce film, j'ai pensé que ce cinéaste étudiait bien dans le Western Spaghetti, la bataille au ralenti et à la vitesse normale, la modulation des scènes m'a plu. La chanson et la danse sont typiquement indiennes. Je voudrais voir "Malaikottai VaalibanⅡ". 


2) "Tendresse" d'Elior Ichmoukhamedov

Ce film a été passé dans le festival du film de l'Asie centrale qui a eu lieu dans une salle de cinéma. Je n'ai pas de connaissances préalables sur des films ouzbeks. Auparavant, j'ai vu "Abdullajon" de Zulfiqor Musoqov. Mon impression était "Quel drôle de film !" Le genre du film est science fiction et comédie, néanmoins cette science fiction est technologie simple. Jusqu'alors, je n'avais jamais vu des films ouzbeks. Selon la petite présentation du site officiel, le film "Tendresse" en noir et blanc est le type de nouvelle vague. Un cercle de jeunes se connecte. Un garçon éprouve de l'attrait pour une jeune femme, mais elle a un petit ami. Elle, ce petit ami, et plusieurs amis vont partir en vacances dans le village natal de ce petit ami. La bas, une fille villageoise tombe amoureuse de ce petit ami. Il lui promet d'aller ensemble à la fête villageoise. Néanmoins, il ne vient pas dans la fête. La fille villageoise est toute seule. Alors, le garçon de la scène au début lui adresse la parole : "tu es toute seule ?". On ne sait pas pourquoi ce garçon participe à la fête. C'est la fin.

J'ai pensé que ce film ressemble un peu  plusieurs films d'Éric Rohmer. Le monde est grand, beaucoup de films que je ne vois pas existent. Ce film aussi est une bonne découverte comme le film "Abdullajon ".


3) "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" de Fujino Tomoaki

Ce film a été passé au cinéma en 2024. Bien qu'une amie cinéphile me l'ait recommandé, je l'ai raté. Il était sur le tapis à cette époque a là grâce aux réseaux sociaux. Le contenu est dur. En 1983, la sœur du réalisateur qui était étudiante en médecine est frappée par la schizophrénie. Ses parents étaient médecins et chercheurs. Un ami des parents, psychiatre a diagnostiqué sa sœur, il a jugé qu'elle n'avait pas de problème. Pourtant, elle parlait souvent de choses qui ne concernent pas la réalité. Le réalisateur a commencé à travailler dans une entreprise de construction après ses études à l'université. Ses parents emprisonnaient sa sœur dans la maison depuis l'apparition de ses symptômes. Le réalisateur a consulté plusieurs psychiatres Mais, leur réponse était que c'était nécessaire de coopérer avec ses parents pour soigner sa sœur. Comme ses parents ne l'acceptaient pas, cette situation ne changeait pas. Le réalisateur est allé à l'école de film, il a commencé à  filmer sa famille en 2001, cet enregistrement dure environ 20 ans, et après il l'a corrigé, ce film a été achevé. Au fur et à mesure que ses parents vieillissent, ils ne pouvaient pas tellement prendre soin d'elle. Enfin, elle a été hospitalisée. Trois mois ont passé. Elle prenait des médicaments qui adaptés à son état. Elle pouvait cuisiner et s'habiller. Le réalisateur lui a dit: "Tu peux maintenant te changer chaque jour, n'est-ce pas ?" Sa sœur a répondu: "Oui, je suis désolée jusqu'à maintenant." Elle aussi a vieilli, et puis elle a attrapé un cancer. Sa mère a attrapé la maladie d'Alzheimer, et après les deux sont mortes. Finalement, son père a eu environ 90 ans. Le réalisateur lui a demandé: "Puis-je passer ce film documentaire de la famille au cinéma ?" Son père l'a accepté. Le titre "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" décrit l'histoire cruelle de la famille. Je me suis demandée si sa sœur n'avait pas eu de jeunesse. Quelle fut sa vie ? Ce film montre un exemple pour des familles qui ont un membre atteint de schizophrénie. Selon l'explication d'un psychiatre sur Internet, la situation de l'hôpital psychiatrique n'était pas bonne dans les années 80 au Japon, le choix des parents du réalisateur n'était pas faux. Le réalisateur dit que le cas de sa famille est mauvais. Probablement, je pense que tous les membres de cette famille se sont demandés encore et encore: "Qu'est-ce que je dois faire ?" Un sentiment accablant frappe les spectateurs.


mardi 24 février 2026

Des sentiments sombres

Je suis allée au cinéma pour voir deux films après le cours de français. 


Premièrement, c'était le film péruvien "Yana-Wara" d'Oscar Catacora et Tito Catacora. L'année dernière, ce film n'a pas été passé dans le festival du cinéma péruvien. Cette bande annonce a l'air misérable. Comme je ne suis jamais allée au Pérou, la culture de pays divers me tente. Présentons brièvement l'intrigue du film, une personne âgée Don Evaristo est interrogée au tribunal dans une communauté des hameaux des Andes. Le contenu de cette accusation est qu'elle a tué sa petite fille Yana-Wara. Après que la mère de Yana-Wara a accouché de Yana-Wara, elle est morte. Le père de Yana-Wara aussi est mort à cause de la foudre. Yana-Wara est devenue sourde-muette par cette foudre. Dès lors, son grand père Don Evaristo l'élève. Elle ne va pas à l'école, mais son grand père juge qu'elle est intelligente. Il lui fait aller à l'école. Yana-Wara a 13 ans, comme elle va à l'école primaire, ses camarades sont plus petits qu'elle. Un jour, elle est mise en retenue par l'instituteur. Cette école primaire est très petite, il y a seulement un instituteur. Il viole Yana-Wara, elle ne peut pas sortir un son. Il lui dit : "Ne dis pas cette chose. Tout le monde considérera que tu es une salope." Et après, elle ne peut pas l'expliquer à son grand-père. Plusieurs mois passent, une femme de la communauté remarque que Yana-Wara est enceinte. La réalité est dévoilée, l'instituteur est puni. Yana-Wara est obligée d'avorter. Elle berce une poupée de bébé dans ses bras. L'instituteur lui dit: "Tu gâche ma vie." Néanmoins, il essaie de la violer de nouveau. Yana-Wara lui résiste, elle l'égorge avec un couteau. Son grand père cache son cadavre. Il pense qu'elle est maudite. Et alors, il l'accompagne chez plusieurs chamans. Un chaman enlève l'esprit venin du corps de Yana-Wara avec la croyance animiste. Cependant, Yana-Wara n'est pas guérie, elle souffre physiquement et moralement. Son grand père s'inquiète de l'avenir de Yana-Wara, alors il la tue. La scène du début où le grand père est debout devant la communauté revient, il est expulsé par la communauté. Finalement, un chef des hameaux demande aux délégués de chaque communauté si la pensée du grand-père a été respectée. Le délégué de la communauté du grand-père est critiqué, la flagellation est le châtiment du délégué. C'est la fin.

Après avoir vu ce film, j'étais complètement fatiguée. Que signifie la vie de Yana-Wara ? C'est trop cruel. Je me suis demandée si cette histoire était vraie. Selon l'explication de quelques sites, ces deux réalisateurs voulaient revendiquer le respect des droits de la femme des Andes. J'ai bien compris. La vieille coutume traditionnelle dans cette région est normale là bas. Les pays civilisés ne l'acceptent pas. Pourtant, les habitants qui vivent dans la communauté du film obéissent à cette coutume, car s'ils n'y obéissent pas, ils savent qu'ils seront expulsés par la communauté comme le grand père du film. Des sentiments sombres émanent du film, cela m'a déprimé.

Deuxièmement, c'est le film français "Charles et Lucie" de Nelly Kaplan. En traînant le sentiment stagnant du film "Yana-Wara", la projection de "Charles et Lucie" a commencé. Le contenu du film décrit qu'un couple français dans la période de lassitude est trompé par un groupe d'arnaqueurs. Présentons le synopsis, jadis Charles a eu un magasin de brocante, mais il a échoué. Pour l'instant, sa femme Lucie travaill en tant que femme de ménage chez un voisin du même appartement. Elle subit parfois du harcèlement sexuel de ce voisin. Néanmoins, Charles essaie de vendre une commode qui plaît à Lucie. Un jour, un avocat vient chez ce couple pour faire hériter d'un immeuble et d'une fortune d'un cousin mort de Lucie. Le chef de l'avocat lui explique le contenu de l'héritage en détail, mais il lui dit qu'il faut payer les frais de dossier. Comme le couple ne peut pas payer, le chef de l'avocat lui propose de vendre ses meubles. Et alors, le couple les vent, la voiture de luxe du cousin mort de Lucie que l'avocat a préparée est donnée. En étant joyeux, le couple va dans le Midi. Tout à coup, il se croit riche. Pourtant, il arrive à la maison de l'adresse que l'avocat leur a indiquée. Il n'y a pas de maison, une baraque existe seulement dans un champ. Le couple retourne au centre, Charles voit un policier vérifier si leur voiture est volée. Enfin, il sait qu'il a été trompé par un groupe d'arnaqueurs. Des policiers poursuivent Charles et Lucie, dorénavant ils mènent une vie de vagabonds. Un jour, ils rencontrent une voyante, elle leur dit qu'elle va aller voir le rayon vert, ensuite le couple la suit, ils voient le rayon vert. Finalement, ils sont arrêtés par la police. À vrai dire, un tableau de Lucie vendu au faux avocat et qu'elle a recupéré est un trésor, on dit qu'il est peint par un peintre fameux. Le couple le vend à un musée, ils deviennent riches. C'est la fin.


Le contenu du film est une comédie, cela m'a rendue agréable. Les sentiments sombres du film "Yana-Wara" que j'ai éprouvés se sont apaisés. Charles et Lucie se disputent, mais ils sont trompés, cela fait établir une union solide et heureuse. Je pense que ce point attire des spectateurs. Le rayon vert m'a évoqué celui d'Éric Rohmer. "Charles et Lucie" a été filmé avant que le film "Le rayon vert" d'Éric Rohmer.

lundi 29 décembre 2025

Le smartphone perdu

À vrai dire, j'ai perdu le smartphone après avoir vu le film documentaire "Dahomey" à l'université de Nanzan. Pendant que je prenais le métro, je l'ai remarqué. Lorsque j'ai cherché mon smartphone dans le sac à dos, je me suis demandée : "Où se trouve mon smartphone ?" J'ai envoyé à ma mère un message pendant une intermission du film. J'ai oublié de le remettre dans le sac, parce que j'ai noté l'explication du directeur précédent du musée national d'ethnologie qui se trouve à Osaka. Et après je suis retournée chez moi, j'ai cherché la localisation de mon smartphone sur Google de mon ordinateur, sa localisation était l'accueil général de l'université de Nanzan. J'ai dit: "C'est pratique !" Le lendemain, je suis allée prendre le smartphone à l'université. J'ai fait double emploi.


Quant au film documentaire "Dahomey" de Mati Diop, ce film a été couronné de l'ours d'or du Festival de Berlin en 2024. Cette projection n'était pas au cinéma, mais dans un amphithéâtre de l'université. Je pense que ce film ne peut pas tellement attirer des gens. D'abord, qu'est-ce que c'est Dahomey ? Je ne savais pas. Le Royaume du Dahomey existait jadis au Bénin au 17e siècle. Le contenu du film traite la restitution de 26 trésors du Dahomey. Dans le film, une voix en langue "fon" d'un trésor est parfois diffusé. Au début, 26 trésors sont soigneusement emballés dans le quai Branly. Ces trésors sont retournés au pays natal, le Bénin, le peuple béninois les fête, et après ils sont temporairement exposés dans le palais présidentiel. La caméra filme une discussion active sur cette restitution des trésors. Il y a des opinions variés d'étudiants. Par exemple, 

"26 trésors royaux ont été restitués. Les autres trésors ne sont pas encore restitués, c'est une insulte."

"On doit inciter des phrases et des idées de Platon et de Socrate pour obtenir une bonne note dans l'examen, tant qu'on vivra dans le système colonial."

"Cette restitution est une stratégie d'Emmanuel Macron, parce que le pouvoir de la France s'affaiblit récemment."

"Des habitants dans la campagne ne peuvent pas voir cette exposition dans le palais présidentiel, de plus sa période est limitée."

"Lorsqu'on étudie notre histoire, on utilise le français. Maintenant aussi, on parle le français pendant cette discussion. Est-ce que c'est un problème essentiel dans un sens ?"

"Non seulement la culture tangible avec ces 26 trésors royaux, mais aussi le patrimoine culturel immatériel existe, la danse, la chanson, le rite etc. Est-ce que c'est nécessaire de s'accrocher aux trésors du Dahomey pris par la France."

Finalement, le musée pour ces 26 trésors est en travaux, on ne sait pas quand il s'achève. Les trésors sont discrètement gardés dans le palais présidentiel. C'est la fin.

J'ai eu l'impression qu'une telle restitution arrive dorénavant dans d'autres pays. Franchement, une raison pour laquelle je voulais voir était une parole du film documentaire "National Gallery" de Frederick Wiseman. Une conservatrice a expliqué à un groupe des élèves de l'école primaire: "Autrefois, cette œuvre a été volée par l'armée anglaise. C'est une action honteuse." Cela m'a étonnée. Bien que le gouvernement l'ait justifié, de nos jours il reconnaît cet acte comme une faute. Et alors, je pense que la restitution du film est dans le cadre du climat social et de la conscience. À l'issue de la projection du film "Dahomey" le directeur précédent du musée national a brièvement expliqué le royaume du Dahomey. Plusieurs musées de l'Allemagne et du Danemark aussi ont restitué des trésors. Dans les musées, en général on préserve et protège les œuvres. Si un propriétaire original souhaite restituer des œuvres du musée, le musée inspecte des organisations et des gens qui revendiquent la restitution. Le musée fait avancer le processus de cette restitution. En voyant le film, l'opinion d'un étudiant: Cette restitution est une stratégie d'Emmanuel Macron. Parce que le pouvoir de la France s'affaiblit récemment." m'a tenté. C'est la réalité. La Chine a préconisé "La nouvelle route de la soie" en Afrique. Quelques pays ont suivi cette idée, l'infrastructure a été aménagée, en apparence le développement des pays s'est fait. Pourtant, un flux d'ouvriers chinois est arrivé, ces pays s'endettent pour le développement. Ils pataugent dans une situation qui s'éloigne de l'autonomie. Après l'exposition de ces trésors royaux, ils ont été dans le palais présidentiel, finalement comment sont-ils traités ? Est-ce qu'il vaut mieux les préserver dans de bonnes conditions au quai Branly ? Le film "Dahomey" pose aux spectateurs des questions, j'estime que c'est un film de valeur, ça dépend des gens.

dimanche 21 décembre 2025

Le festival de cinéma péruvien

Le mois dernier, je suis allée au cinéma après le cours de français, parce que le festival de cinéma péruvien a eu lieu. Cela m'a tenté. Je n'ai vu que deux films péruviens "Fausta" et "Chanson sans nom". J'avais déjà acheté deux billets via Internet, je les ai émis avec une machine installée au cinéma. Une employée m'a demandé : "Vous avez acheté deux billets, n'est-ce pas ?" Je lui ai répondu "Oui". Elle m'a offert deux paquets de chocolat. Pourquoi ? C'était un cadeau de l'organisateur de ce festival. J'ai reçu ces deux paquets. Et après, j'ai bien lu des phrases sur ce paquet. Des cacaos péruviens ont été utilisés dans ces chocolats. Cela m'a étonnée. Dans mon image, il n'y avait pas de récolte de cacao au Pérou.


Premièrement, "La muralla verde" a été projeté. Je n'avais pas de connaissance sur ce film. Mais, je me suis demandée si le roman "La casa verde" de Mario Vargas Llosa était associé à ce film. D'ailleurs, je ne lis pas encore ce roman. Présentons le synopsis, un couple Mario et Delba habite à Lima, mais il  va vivre en tant que pionnier dans le Selve(forêt tropicale). Avant, la mairie n'est pas efficace pour sa migration, cela décourage parfois Mario. Sa demande de migration est aboutie, enfin ce couple déménage. Puis un bébé Rómulo naît. Il grandit bien, il va entrer à l'école primaire. Un jour, une équipe vient pour la démarcation du terrain dans la réforme agraire. Cette chose donne à Mario une anxiété. Alors, Mario visite une ville centrale de la réforme agraire afin de comprendre cette situation. Malheureusement, Rómulo est mordu par un serpent venimeux. Delba l'emmène à l'hôpital avec des voisins. Par hasard, elle tombe sur Mario dans la ville. Bien qu'il y ait des sérums, la clé de l'endroit de stockage pour ces sérums est gardée par un médecin. Le médecin participe à la réunion pour accueillir le président. Mario cherche difficilement le médecin, ils vont à l'hôpital. Pourtant Rómulo meurt. Le couple retourne à la maison avec son cercueil. Le sentiment de vide le frappe. Probablement, le couple hait le destin. C'est la fin.


Au début, en voyant le film, il m'a semblé que l'atmosphère est pastorale. Je ne savais pas la réforme agraire au Pérou. Je me suis demandée si cette réforme était avant l'apparition de Sendero Luminoso (Sentier lumineux - parti communiste du Pérou), ou pas. Le couple est balloté par la mesure du gouvernement à cette époque. Ça arrive souvent. Selon l'explication de l'organisateur de ce festival de films, ce film "La muralla verde" a été le premier film passé péruvien au Japon en 1971. Il y avait un spectateur âgé dans la salle de cinéma, il a dit à l'organisateur: "Autrefois, comme j'ai vu ce film à cette époque, je voulais vérifier encore une fois le contenu du film, je suis venu ici aujourd'hui."

Pour l'instant, la première ministre du Japon est confrontée au problème avec Taiwan qui est très grave. La relation entre ces deux pays est mauvaise. Au Japon, de nombreux hôtels subissent des dommages économiques à cause de l'annulation de touristes chinois. Leur chiffre d'affaire diminue sans aucun doute. Des agences chinoises de voyage aussi. Le salaire des employés de telles entreprises est automatiquement influencé sans pitié. Les gens ordinaires souhaitent toujours mener une vie tranquille.

À vrai dire, je voulais écrire sur un autre film péruvien documentaire "Bunka". Le temps s'est écoulé.

lundi 1 décembre 2025

C'est le 500ème article

Cet article est le 500ème, maintenant cela me surprend. Le contenu de mes articles n'est pas dense, mes textes sont de mauvaises écritures. Toujours, mon professeur corrige ce que j'ai écrit. Lorsque j'ai commencé ce blog, je n'ai jamais imaginé que ce blog continuerait depuis plus de dix ans. Mon père est mort, ma mère a été hospitalisée deux fois. Récemment, la mère d'une amie est hospitalisée depuis un mois à cause d'une métastase du cancer du rein. Le mois dernier, un oncle est mort, c'était le mari de la sœur aînée de ma mère. Lors des funérailles de mon père, il a dit :"Malgré que mon père soit plus jeune que moi, il est mort plus vite que moi." Cette parole était impressionnante. Le jour de la mort de cet oncle, ma mère m'a envoyé un message. J'ai eu l'intention d'aller au cinéma après le cours de français. Ma mère m'a ordonné de faire une commission, il a fallu acheter trois boîtes de gâteaux pour 寂し見舞い(sabishi mimai). 寂し見舞い(sabishi mimai) est une coutume de la région de Nagoya. Lors de la veillée funèbre, la famille endeuillée passe une nuit avec le cadavre d'un membre de la famille, elle grignote quelque chose. Alors, quand des personnes rendent hommage au défunt et visitent la veillée funèbre, elles apportent des gâteaux. J'ai acheté trois boîtes de gâteaux (ma mère, mon frère, et moi ) dans un grand magasin. Ma mère m'a dit qu'il valait mieux les acheter dans trois pâtisseries différentes. C'était embêtant. Des vendeuses travaillaient avec empressement, je leur ai dit à chaque fois: "Enveloppez la boîte, c'est pour 寂し見舞い(sabishi mimai), s'il vous plaît." Elles m'ont dit: "Oui, attendez quelques minutes, s'il vous plaît." Elles l'ont soigneusement enveloppée, ce service est dans le cadre de service, c'est gratuit. Il y avait beaucoup de clients dans ce rayon du grand magasin. Des queues de clients devant des pâtisseries, tous les clients attendaient leur tour. En voyant de nouveau ce spectacle des clients et des vendeuses, cette situation était normale. Mais la majorité des clients ont probablement eu une sollicitude, ils contribuaient à une rapidité dans le travail des vendeuses sans problème. Par exemple, leur commande était brève, ou des clients se prépaient à payer tout de suite, après avoir payé, ils s'en allaient tout de suite.

Un autre jour, je suis allée au centre préfectoral d'examen du permis de conduire pour mon renouvellement de permis de conduire. Le système de réservation est mis en place depuis l'année dernière, l'efficacité est plus avancée qu'avant. J'ai réservé il y a une semaine. On fait lire le code QR de réservation avec des machines installées, et après deux dossiers sont automatiquement imprimés, il faut signer une feuille. On passe un test de la vue et prend une photo pour le permis de conduire. Ici aussi, quand des personnes comme moi passaient un test de la vue, en disant "Un test de la vue, s'il vous plaît" au personnel, elles lui donnaient deux dossiers. Je me suis demandée si c'était poli et la manière japonaise.

La semaine dernière, le film documentaire "Devenir Japonais" d'Ema Ryan Yamazaki a été diffusé à la télé NHK. Le contenu du film décrit la vie scolaire des élèves à travers des événements d'une école primaire pendant un an. En voyant le film, j'ai eu l'impression que cette vie quotidienne scolaire était presque la même que la mienne d'il y a quarante ans. Cela m'a étonnée. Dans un sens, l'école primaire est une petite société. Ainsi, les instituteurs inculquent des ordres sociaux aux élèves comme j'avais écrit auparavant dans l'article "La cantine scolaire", "La moralité" et "Le rangement est sur le tapis". Cette fois, j'ai pensé que l'éducation japonaise fabriquait Japonais, l'éducation est vraiment effrayante.

dimanche 16 novembre 2025

Le roman de Jim

C'est la suite du l'article dernier. Un programme de cinéma dans l'institut français a eu lieu à Tokyo. Ce titre "Parcourir l'actualité du film français" m'a tenté un peu. Pour moi, je n'ai pas tellement pensé à choisir ce film "Le roman de Jim". Après avoir vu le film "Vingt Dieux", j'ai eu l'intention de voir un autre film dans un autre cinéma, j'ai choisi "Le roman de Jim". Je n'ai jamais vu cette bande annonce. En voyant une scène dans ce film, j'ai versé des larmes.

Quant au synopsis, un jour le héros Aymeric rencontre Florence, une collègue d'autrefois d'un supermarché, elle est enceinte. Cependant, elle n'est pas mariée, son petit ami est déjà marié avec une autre femme. Aymeric et Florence se marient plusieurs mois plus tard. Il élève courageusement Jim, le bébé, bien que celui-ci n'ait aucun lien de sang avec Aymeric. Néanmoins, environ cinq ou six ans plus tard, le père véritable biologique Christophe vient brusquement chez la famille d'Aymeric, parce que sa femme et son enfant sont morts à cause d'un accident de la route. Il est solitaire, Florence l'accepte, et elle propose à Aymeric d'habiter ensemble pendant un certain temps. Il est un peu déconcerté, mais il se rend compte de la situation de Christophe. Finalement, Florence dit à son fils Jim la vérité. Et après, Aymeric et Florence divorcent. Christophe, Jim, et elle déménagent au Canada. Aymeric est très triste, Jim aussi. Florence et Jim téléphonent à Aymeric de temps en temps et écrivent des messages, le nombre de fois diminue graduellement avec le temps. Ils ne reviennent pas en France lors de Noël. Un jour, Florence écrit à Aymeric qu'elle ne reste plus désormais en contact avec lui. Cela le froisse. Dès lors, il mène une vie insipide. Par hasard, il rencontre une femme dans la soirée de sa sœur, et après ils se fréquentent et vivent en concubinage. La vie d'Aymeric devient tranquille. Un jour, une amie de Jim visite la maison d'Aymeric. Jim vient en France, elle lui propose de voir Jim. Aymeric est tendu, il réussit à voir Jim. Il est content. Cependant, Jim lui reproche d'avoir refusé de le voir autrefois. Il sait que Jim est fâché. Il veut dissiper un malentendu, il voit de nouveau Jim. Il lui explique que c'est Frolence qui a demandé d'arrêter de le contacter. Il se réconcilie avec Jim, c'est la fin.


En voyant le film, je me suis demandée si le héros était trop naïf. Simplement, il est impliqué dans des événements d'autres. Il fait de son mieux, il ne s'abandonne pas au désespoir et avance dans sa vie. Je respecte ce point. La scène où j'ai versé des larmes est celle où Aymeric se réconcilie avec Jim. Cela m'a attendri. Est-ce que le cinéaste souhaite que cette scène suscite l'émotion ? C'est possible, mais ce n'est pas tellement exagéré. Cela m'a plu. À propos, je pense que le film traite le thème "la famille recomposée". Non seulement en France, mais aussi une telle famille existe au Japon. De nos jours, le style de la famille recomposée n'est pas rare. En particulier, les enfants sont influencés par ce type de famille. Comme l'adolescence est dans les moments d'émotion, le problème de la famille le trouble parfois. Jim aussi était désorienté par ses parents pendant une période. Personnellement, pourquoi le titre "Le roman de Jim" a été décidé ? "Le roman d'Aymeric" est approprié, n'est ce pas ? Je voudrais savoir quelle est l'intention du cinéaste.

dimanche 9 novembre 2025

Vingt Dieux

Cet article est la suite de l'article dernier. Récemment, la courbature de mes épaules et de mon cou était dure. Je voulais aller à un salon de massage. À vrai dire, après avoir vu mon amie cinéphile, je suis allée à un salon de massage à la gare de Nagoya. Cependant, il était cinq heures et demi, un petit panneau était accroché au guichet du salon: "La réservation d'aujourd'hui est fermée." C'était dommage. Et alors, je suis retournée à la maison. Tout de suite, j'ai réservé afin de voir le film.

Le lendemain, j'ai visité ce salon. Une masseuse était très gentille. En bavardant, elle m'a dit : "Comme vos courbatures sont comme du béton, puis-je masser plus fort ?" Je me suis demandée quand je suis allée au salon de massage, c'était en 2023. Après ce massage, la circulation du sang était bien, mon corps s'est réchauffé. J'avais un peu sommeil. 
 
J'ai vu deux films français. 
1) "Vingt Dieux" de Louise Courvoisier  
Avant la recommandation de mon amie, j'avais déjà vu cette bande annonce. J'ai eu l'impression que cette histoire se déroulait à travers un jeune homme qui fabrique le fromage artisanal. Après avoir vu ce film, j'ai pu comprendre la raison indicible pour laquelle mon amie cinéphile m'a recommandé ce film. 


Présentons brièvement le synopsis, le héros Totone a 18 ans, il boit de l'alcool avec ses amis, il va souvent en la boîte de nuit. Un jour son père meurt à cause d'un accident de la route. La réalité frappe Totone, il doit soigner sa petite sœur. De plus, il faut gagner sa vie. Ainsi, les outils de la petite fromagerie que son père gérait sont vendus. Totone commence à travailler dans une usine de fromage du patron dont le fils s'est bagarré avec Totone dans la boîte de nuit. Comme ce fils bat Totone dans l'usine, Totone quitte l'usine. Et après, il essaie de fabriquer le fromage artisanal grâce à l'aide de ses amis. Cependant, il a besoin du lait de vache pour cela. Totone fait la connaissance d'une jeune femme qui possède des vaches, elle est la petite sœur de l'adversaire dans la querelle. Elle et Totone se fréquentent, pendant qu'ils bavardent et font l'amour, deux amis de Totone volent le lait de vache. Néanmoins, Totone a du mal à fabriquer le fromage. Lui et ces deux amis se disputent, malheureusement, le vol de lait de vache est dévoilé. Sa petite amie l'apprend, elle s'éloigne de Totone. Finalement, il achève son propre fromage. Il veut participer à la compétition de Comté pour une récompense, il n'a pas de qualification, il est déçu. 

En voyant une course automobile de l'ami avec qui il s'est disputé, sa voiture est renversée, Totone aide à la restaurer. Il voit de nouveau la petite amie. Cela montre des signes de rétablir chaque relation humaine. C'est la fin. Cet héros est maladroit, il s'occupe de la fabrication du Comté, par cela même, il aborde sa vie de front. C'était bien. Selon le site officiel du film, tous les protagonistes sont amateurs. J'ai pensé qu'ils ne jouaient pas tellement, ils sont naturels. Ce point est attirant. Je n'ai pas de temps pour écrire sur l'autre film.  Pourquoi le titre du film en francais est "Vingt Dieux" ? Le titre en japonais est "Holy Cow " ?

dimanche 2 novembre 2025

Mon cœur s'est serré

Il y a deux semaines, j'ai vu une amie cinéphile après le cours de français. J'ai acheté un gâteau de HOLLANDISCHE KAKAO-STUBE dans un grand magasin. Auparavant, ce gâteau m'a tenté, chaque fois que je suis passé devant le rayon des gâteaux dans ce grand magasin. Cette fois était une bonne occasion, j'ai apporté ce gâteau, je suis allée à son appartement. Cette amie avait déjà préparé un déjeuner. Comme je ne l'ai pas vu pendant environ six mois, je lui ai demandé des anecdotes sur la vie quotidienne. Sa mère s'est fracturé le fémur chez un médecin interne. Et après, elle était hospitalisée pendant un mois et demi. Sa mère a 92 ans, ses os sont normalement fragiles. Maintenant, elle est entrée dans une maison de retraite. Elle habitait avec la famille du frère de cette amie. L'année dernière, elle a confié tous ses biens au couple du frère de mon amie. Ensuite, on ne sait pas si sa mère est rassurée. Elle oublie petit à petit des choses. Alors, cette amie va la voir chaque semaine.

En outre, une tante de cette amie aussi est entrée dans une autre maison de retraite. Mon amie va la voir comme sa mère. La tante est célibataire, son symptôme de l'Alzheimer avance. Chaque fois que mon amie voit la tante, la tante la remercie d'être venue exprès dans la maison de retraite. Pourtant, elle lui dit: "Dana plusieurs heures, comme je vais oublier que tu es venue ici pour me voir, ce n'est pas nécessaire de venir ici." En entendant cela, son cœur s'est serré. La tante a jeté beaucoup de ses photos d'autrefois, mon amie lui a montré trois photos des parents de la tante ou ses sœurs. La tante a dit: "C'est nostalgique" Néanmoins elle a continué à dire : "Cette mémoire que j'ai vu ces photos va disparaitre dans quelques heures. Ce n'est pas nécessaire d'apporter des photos d'autrefois." Lorsque mon amie quitte la maison de retraite, sa tante pleure toujours. De nouveau, le cœur de mon amie s'est serré. J'ai pensé que mon amie surperposait la situation de la tante à la sienne, parce qu'elle est célibataire. Je comprends ce sentiment, j'imagine que si ma nièce ou mon neveu venaient pour me voir dans une maison de retraite, la parole de cette tante me reviendrait. Probablement, je leur dirais la même chose.

Mon amie a continué de parler d'une autre anecdote. "À vrai dire, quand je suis allée au bureau pour un petit boulot, je suis tombée et me suis fait une entorse au pied." Je lui ai demandé si elle n'était pas allée à l'hôpital. Elle m'a répondu : "Non, j'ai collé un cataplasme. Pour l'instant la douleur s'est atténuée. Mon âge a dépassé 60 ans, la mort s'approche de moi". La fracture donne une mauvaise influence sur la vie quotidienne pour les personnes âgées. Elles ne peuvent pas tellement bouger, leur muscle vieillit vite, l'occasion de voir quelqu'un diminue. C'est facile d'attraper la maladie d'Alzheimer. Lorsque ma mère s'est fracturé le sacrum, je me suis inquiétée comme ça.

En mangeant, le sujet de notre conversation a changé. Mon amie m'a demandé "Quels films que tu as vus ? Quel est le meilleur film de cette année pour toi ?" Je lui ai répondu: "J'ai vu "One Battle After Another" de Paul Thomas Anderson au cinéma qui est le plus proche de ma maison, mais ça prend environ vingt minutes en voiture. Bien que ce fût un jour férié, il y avait seulement six spectateurs dans cette projection. Est-ce que le film n'est pas populaire ? Ou le cinéma n'est pas un divertissement populaire de nos jours. Le meilleur film de cette année pour moi est "Trenque Lauquen". Mon amie m'a dit : "Ce film a émané de l'odeur cinéphile." J'ai éclaté de rire :"Je suis d'accord avec toi. Mais, j'ai senti que ce film n'est pas catégorisé, ce point m'a plu." Mon amie a dit : "Dans mon cas, la trilogie de Dag Johan Haugerud, c'était super. Je te l'ai recommandée, tu ne l'as pas vue ? C'est dommage." Sa bande annonce m'a tenté, j'ai eu l'intention de la voir un jour férié en septembre. J'étais très fatiguée, le temps n'était pas beau, j'y ai renoncé. Je lui ai dit: "Demain, je vais au cinéma pour voir "Grand Tour" de Miguel Gomes." Elle m'a recommandé: "Il vaux mieux voir "Holy Cow" que "Grand Tour". Penses que tu t'es trompée, vois ce film." Le lendemain, je l'ai vu. Cette impression est écrite dans l'article prochain.

dimanche 26 octobre 2025

Le prix Nobel de littérature

La nouvelle du prix Nobel de littérature m'a surprise il y a quelques semaines, László Krasznahorkai a été lauréat. La raison du prix est que son œuvre est fascinante et visionnaire qui, au milieu de la terreur apocalyptique, réaffirme le pouvoir de l'art. Personnellement, les connaissances approfondies de cet écrivain sont incroyables, cela me rappelle celles d'Umberto Eco. Les trois films "Damnation", "Le Tango de Satan", et "Les Harmonies Werckmeister" de Tarr Béla sont basés sur les trois romans de László, peut être ils sont passés au cinéma pour célébrer László. À vrai dire, j'ai l'intention de relire plusieurs chapitres du roman "Seiobo est descendue sur terre" de László. Comme je n'ai pas tellement de connaissances de l'art, j'étais obligée de consulter des tableaux et des peintures etc. sur Internet, en lisant ce roman en français. De plus, j'ai dû consulter des mots français sur le dictionnaire français - japonais. Chapitre 34: "La vie et l'œuvre du maître Kazuyuki Inoue" et chapitre 1597: "Zeami s'en va" concernent le nō, j'ai pu les lire. Alors, je veux les relire.


Récemment, comme je suis occupée par mon travail, je me libère l'esprit en voyant beaucoup de films, "Memoria", "L'âge d'or des assassins", "La noche de Walpurgis", et "Anora". Notons brièvement mon impression sur ces films. Je l'oublie tout de suite.

1)"Memoria" d'Apichatpong Weerasethakul
Je l'ai raté il y a plusieurs années. L'héroïne jouée par Tilda Swinton entend parfois des sons bizarres, elle commence à déchiffrer ce mystère du son. Sa capacité d'actrice dans ce film est très modeste, mais c'était bien. Un jour, elle rencontre par hasard un homme qui habite au bord d'une rivière. Dans la conversation avec lui, l'homme lui dit: "Tu lit dans ma mémoire. Je suis un disque dur, tu es comme une antenne." L'homme pose la main sur le bras de l'héroïne. Elle entend des voix d'hommes qui bataillent et l'atmosphère de la guerre. Les films Apichatpong Weerasethakul me plaisent.


2)"L'âge d'or des assassins" d'Okamoto Kihachi
Ce film japonais est filmé en 1967. Bien que ce cinéaste soit célèbre, j'ai vu pour la première fois son film. Dans un sens, le film rend l'hommage au film "Monsieur Verdoux" de Charlie Chaplin. Parce que le titre japonais de "Monsieur Verdoux" est "L'âge d'or des assassins". L'histoire se déroule avec un tempo léger. Quant à ce contenu, une société secrète aménage la démographie au Japon, elle trie parfois des gens inutiles et les tue. Le héros est professeur de psychologie, il est impliqué par le plan de cette société secrète. Il est poursuivi et faillit être tué. Je pense que ce film est un polar comique.


3)"La noche de Walpurgis" de León Klimovsky
L'atmosphère de série B dans le film m'a tenté, je l'ai vu sur Amazon Prime. Le duel entre un lycanthrope et une vampire est drôle. Qu'est-ce ce que c'est Walpurgis ? Je ne savais pas, j'ai consulté sur Internet. La majorité des européens le connaissent probablement.


4)"Anora" de Sean Baker
Ce film a obtenu la palme d'or en 2024. L'héroïne Anora travaille en tant que strip-teaseuse, elle rencontre un fils russe de la grande entreprise russe. Finalement, ils se marient comme une histoire de Cendrillon à l'insu des parents de ce fils. Cependant, ces parents se mettent en colère et viennent à New York. Finalement, ce mariage est annulé, ce fils retourne en Russie. Le mur de la classe sociale tient debout devant Anora. Personnellement, son film "The Florida Project" est meilleur que ce film.

Cette année, je vois plus de films plus que l'année dernière.

dimanche 21 septembre 2025

J'ai parfois eu la chair de poule

Il y a deux semaines, j'ai vu trois films au cinéma.

1) "Sanatorium Under the sign of the Hourglass" de Frère Quay
Auparavant, lorsque j'étais jeune, "Institut Benjamenta" et quelques courts métrages ont été passés à cette époque là. Comme ils ne m'ont pas tellement tenté, je ne les ai pas vus. Il y a quelques années, j'ai vu des courts métrages de frère Quay sur Amazon Prime. Je n'ai pas dodeliné de la tête, mais j'ai pensé que ces courts métrages invitaient au sommeil. Cette fois, presque toutes les scènes dans le film "Sanatorium Under the sign of the Hourglass" était dans la pénombre d'un hôpital et dans un wagon de train. Un protagoniste va voir son père qui est moribond. Cet hôpital est entre la vie et la mort. Alors, le titre du film exprime cela. Une technique de l’animation en volume est utilisée, plusieurs scènes en prise de vue réelle sont insérées. Ce qui m'a le plus impressionné, c'est un mouvement dans quelques scènes qui se répètent obstinément cinq ou six fois. Pourquoi le réalisateur souligne cela ? Est-ce qu'il exprime comme une vie qui défile devant notre yeux ? Dans ma tête, cette question s'est engendrée. Dès que le film a été projeté, le voisin de mon voisin gauche a commencé à ronfler. Dehors, la température a atteint presque 40 degrés ce jour-là, il n'a pas pu probablement se concentrer au film à cause de la fatigue de la canicule continuelle. C'est la vie.


2) "Insect" de Jan Švankmajer
On dit que ce film est le dernier long métrage pour ce cinéaste. Parce qu'il a 90 ans. Grâce à cela, presque toutes les places étaient occupées dans la petite salle. Il est possible que ce film soit l'œuvre posthume. Le film est basé sur la pièce "De la vie des insectes" de Karel Čapek et sur le roman "La Métamorphose" de Franz Kafka. Jan explique un peu de ce film en prologue. Lorsque j'étais jeune, j'ai vu ses films "Otesánek" et "Survivre à sa vie". Ces histoires sont grotesques, paradoxalement, c'est un point fascinant dans un sens. A vrai dire, je n'aime pas les insectes. Chaque fois que je vois un insecte, je crie un peu. Quand j'étais mariée, un insecte a apparu dans notre vieil appartement, mon mari l'a tué. Cependant, après le divorce, il a fallu tuer un insecte, en particulier, cafard. J'imagine que cet insecte pond des œufs dans la maison, des insectes se multiplient. Maintenant, j'habite avec ma mère dans sa maison, elle m'interdit de manger quelque chose dans ma chambre depuis mon enfance. 

Cette fois, j'ai hésité à voir le film "Insect" à cause de cette raison. En le voyant, j'ai parfois eu la chair de poule. Quant au synopsis, un groupe civil fait du théâtre. Chaque membre se déguise en insecte. Pendant l'entraînement du théâtre, il y a des anecdotes. Par exemple, une membre a l'illusion que des insectes frétillent en réalité. Elle crie et vomit. Dans des coulisses de la création, on peut voir comment des personnels de l'équipe du film produisent ce vomissement, cela est présenté. Elle ouvre un soutre, cette fenêtre a un double vitrage, beaucoup d'insectes grouillent dans l'interstice. Elle crie. Des personnels de l'équipe du film pénètrent des insectes dans l'interstice, c'est dur. Alors, une phrase de l'attention a apparu dans le générique de début: "Il y a des scènes où beaucoup d'insectes bougent." Un peu d'animation est utilisée, ce n'est pas tellement numérique. Il s'éloigne de la technique de celle de Pixar. C'est intéressant.


3)"Crazy Thunder Road" d'Ishi Sōgo
Je voulais voir ce film depuis longtemps, mais quand j'empruntais quelques DVD, quelqu'un a emprunté ce film, je n'ai pas eu l'occasion de le voir . Cette fois, le film est restauré, il est passé au cinéma. Je pense que son contenu est un peu nul. Des duels de groupes de voyous de la route se déroulent. Le protagoniste principal Jin appartient à un groupe de voyous de la route, mais ce groupe succombe à la police. Jin quitte ce groupe, quelques-uns de ses amis intimes et lui créent un nouveau groupe de voyous de la route. Alors, son groupe et son ex-groupe s'affrontent. Finalement, ses membres sont moins que ceux de son ex groupe. Ce duel est au désavantage pour Jin. Un ancien de son ex-groupe aide Jin. Dès lors, Jin appartient au flanc droit que cet ancien organise. Pourtant il ne supporte pas la règle du flanc droit, il fuit et obtient de nouveau la liberté. En fin de compte, cet ancien et Jin se tirent dessus comme un film western. Jin gagne le duel. Bien que Jin soit blessé, il monte sur la moto, il file. C'est la fin.

Après l'avoir vu, j'ai pensé que le titre "Crazy Thunder Road" reflète parfaitement ce contenu. Ce film a été passé en 1981. À cette époque-là, il y avait beaucoup de groupes de voyous de la route au Japon. Lorsque j'étais collégienne, un tel groupe roulait à moto presque chaque samedi soir. En entendant le bruit des motos pendant quelques minutes, mes parents disaient souvent que c'était encore. Dans le film, une scène où une caméra tourne rapidement dans une chambre, elle saisit des visages ou des murs, et le spectacle de la chambre, c'était impressionnant pour moi. Cela m'a évoqué la scène du film "Who's That Knocking at My Doore" de Martin Scorsese. Auparavant, je l'ai vu, il m'a semblé que ce film de Martin Scorsese est influencé par des films de la nouvelle vague. Le film "Crazy Thunder Road" n'est pas tellement à la manière de la nouvelle vague. Mais, le protagoniste de l'ancien de Jin qui organise le flanc droit, je me suis demandée si le model du protagoniste est Mishima Yukio. Est-ce que le cinéaste voulait que ce protagoniste et Jin se bataillent ? Jin espère s'émanciper de la règle du groupe ou de l'organisation sociale. Il aime rouler à moto à toute vitesse, son énergie court vers la liberté, ce processus décrit est une jouissance, cela fascine la majorité des spectateurs. On dit souvent que "Crazy Thunder Road" est un film culte, j'ai compris cette raison.

dimanche 31 août 2025

Du côté d'Orouët

Mon frère a attrapé un variant Covid (Nimbus), sa famille n'a pas pu venir à Nagoya à cause de cela, ma mère était déçue. Alors, il y avait plusieurs jours libres, j'ai pu voir le film "Du côté d'Orouët" de Jacques Rozier. À vrai dire, j'ai vu le film "L'île de trésors" de Guillaume Black sur Amazon Prime. L'atmosphère du film est documentaire, mais ce n'est pas parfaitement un documentaire. Dans l'établissement divertissant, des clients, des travailleurs, et des administrateurs sont décrits. On peut connaître leurs vies fragmentaires et leurs plans derrières. Ce n'est jamais un film engagé, plutôt une sorte de film de vacances. Cette fois, je n'ai pas pu voyager pendant les vacances. Je voulais voir un film pour les vacances. Quelle coïncidence, le film "Du côté d'Orouet" passait au cinéma, j'y suis allée. J'ai imaginé qu'il n'y avait pas beaucoup de spectateurs. Bien que la salle du cinéma ne soit pas grande, seulement environ 50 places. Mais, environ quarante places ont été occupées. Cela m'a étonnée. L'inflation, la canicule continuelle, ou la foule de l'endroit des vacances, de tels éléments poussent à éviter d'aller au cinéma ? On ne sait pas. Mais, le cinéma est soutenu par les spectateurs sans aucun doute, beaucoup de spectateurs sont venus pour voir ce film de Jacques Rozier. C'était une bonne chose. 


Quant au film, c'était comme un souvenir de l'été. Je vous présente l'intrigue. Au début de novembre, Joëlle va dans une villa qui est en face de la plage avec son amie Kareen et sa cousine Caroline. La villa appartient à la famille de Caroline. Elles passent leur temps libre en s'amusant, par exemple elles mangent des gaufres, prennent des crevettes, ou chantent dans la villa. Un jour, Gilbert, le supérieur de Joëlle, apparaît par hasard. Auparavant, il entend le plan de Joëlle sur les vacances. Franchement comme il aime Joëlle, il la suit. Ces trois jeunes femmes se moquent de Gilbert afin de tuer le temps. Il a une bonne nature, il l'accepte. Un jour, elles rencontrent un homme qui monte sur le yacht. Joëlle et Kareen montent sur son yacht. Caroline ne sait pas nager, elle reste sur la plage. Gilbert s'en va. Ce soir, les trois femmes, Gilbert, et cet homme du yacht dînent ensemble. Joëlle est séduite par lui. Cependant, cet homme invite Caroline de monter sur le yacht. Joëlle est un peu jalouse. Le lendemain, pendant qu'ils montent sur le yacht, Joëlle, Kareen et Gilbert vont pêcher. Il réussit à prendre un gros poisson. Après ils retournent à la Villa, Gilbert cuisine ce poisson, cela prend beaucoup de temps. Comme elles sont fatiguées, elles ne mangent pas tellement. Caroline ne revient pas encore. Joëlle ne va pas bien. Puis, les deux femmes vont au lit. Le lendemain matin, Gilbert lave la vaisselle et met de l'ordre dans la cuisine. Les trois femmes n'aident pas Gilbert. Il boude et confie à Calorine : "Vous êtes séduites par l'homme que vous avez rencontré. J'aime Joëlle, mais elle est sèche pour moi. Je quitte ici." Alors, Caroline et cet homme jouent ensemble, ils se disputent, elle retourne toute seule. C'est l'amourette des vacances. À l'issue des vacances, Joëlle et Gilbert retravaillent à Paris. Il met un point final à l'affaire amoureuse pour elle. Néanmoins Joëlle voit qu'il déjeune avec une collègue dans le restaurant. Elle fixe Gilbert du regard. C'est la fin.

Ce qui m'a le plus surpris, c'est que la musique de GONG a été utilisée. Lorsque j'étais jeune, j'ai acheté l'album "ExpressoⅡ" de GONG d'occasion. Maintenant, en écoutant cet album, j'écris cet article, le jazz et le rock se mélangent dans l'album. GONG aussi, leur musique change avec l'époque. L'image de cet album "ExpressoⅡ" est très différente du film "Du côté d'Orouët". Mais, la musique de GONG dans le générique de début est nonchalante, ce tempo est léger. A propos de mon expression, la relation des trois femmes change un peu après la rencontre de l'homme du yacht. L'attitude de Joëlle est un peu froide envers Gilbert. Il m'a semblé qu'elle regrette après les vacances, elle comprend que Gilbert a la nature gentille. Mais il a changé, de plus il parle des vacances avec une autre collègue. La vie est trop courte, je pense que le thème de ce film est "Tombe amoureux de quelqu'un". Le cinéaste Guillaume Black a raconté que le film "Du côté d'Orouët" était une révélation décisive pour lui, je suis convaincue. Son point de vue comme réalisateur dans ses films "L'abordage" et "Un monde sans femmes" est similaire à celui de Jacques Rozier. Le film "Du côté d'Orouët" m'a apporté un vent frais des vacances.

dimanche 24 août 2025

Matterhorn

Après le dernier cours de français, je voulais aller au cinéma, pourtant il n'y avait pas de films qui m'ont tenté. Alors, j'ai vu un film sur Amazon Prime, je vous le présente et note plusieurs impressions.

Ce film néerlandais "Matterhorn" est filmé par Diederik Ebbinge. Je ne connaissait pas ce réalisateur. Auparavant j'ai vu cette bande annonce au cinéma. Le titre en japonais est "Une recommandation de la solitude". Le protagoniste Fred mène régulièrement une vie quotidienne. Une photo de sa femme et de son fils est posée sur la cheminée. Un jour, il regarde par la fenêtre, un homme Théo dans le jardin d'une maison en diagonale l'étonne. Il sort de la maison. Il dit à Théo: "Tu as menti, tu mens encore une fois ? Tu prives mon voisin de l'argent ? Où-est ta voiture en panne hier ? Je t'ai donné de l'argent. Viens ! Il faut te donner une punition.  Désherbes dans mon jardin." Théo est un homme bizzare, il ne conteste pas. Il ne parle pas tellement, il pratique ce boulot. Fred lui offre un thé et des biscuits, Il lui dit: "Retourne chez toi." Cependant, il ne sort pas de la maison. Et puis, ils commencent à cohabiter. Un jour, Théo imite bien un hurlement de mouton. Au supermarché, un homme voit son imitation, il demande à Fred que Théo fasse un petit boulot pour la fête de l'anniversaire de sa fille. Et après, ils gagnent parfois de l'argent comme un spectacle. Fred aime petit à petit Théo. La vie insipide est changé par Théo. Ils vont à la mairie pour modifier l'adresse de Théo. Théo passe sa carte identité au guichet. Fred sait que Théo est marié. Brusquement, il l'emmène chez Théo. Sa femme les accueille. Elle raconte à Fred: "Mon mari Théo a subi un grave accident de la route, il a perdu sa mémoire. Je le confie à l'établissement, mais il erre souvent." Pendant qu'elle prépare un thé, Fred s'en va. Plusieurs jours plus tard, Théo vient de nouveau chez Fred. Fred l'accepte. Et après, sa femme apporte des vêtements de Théo et de l'argent pour vivre. Fred est considéré comme un homosexuel dans le hameau. Fred confie un secret à la femme de Théo. La femme de Fred aussi est morte à cause d'un accident de la route. Fred a expulsé son fils autrefois, parce qu'il est homosexuel. Pour l'instant, il chante dans un bar de gai. La femme de Théo et Fred visite ce bar. Après que son fils a chanté, Fred crie le nom du fils. Fred et Théo monte sur la montagne de Matterhorn.  C'est la fin.


Ce film n'est pas une sorte de chef d'œuvre. Néanmoins, ce n'est pas mal. Fred et Théo sont des protagonistes principaux. À mon avis, le voisin en diagonale de Fred est une personne clé. Je n'ai pas relaté son histoire dans ce film, ce voisin se lamente dans une scène, il dit à Fred: "Tu m'a privé de ta femme autrefois, cette fois aussi, tu me prives de Théo." Sa parole ahurit Fred. Ce voisin aime prendre une photo, Fred voit par hasard des photos de sa femme et de Théo dans une chambre noire. Il se demande si le niveau de solitude du voisin est très profond. Fred demande à ce voisin de loger Théo chez lui. Théo ne refuse pas. Il ne réobtient pas sa mémoire, il s'adapte à la vie actuelle. Ces trois hommes sont humoristiques, il m'a semblé que de telles personnes existent autour de moi. Le titre du film en japonais est "Une recommandation de la solitude", c'est une arnaque. Je pense que le titre "Matterhorn" est mieux.

vendredi 11 juillet 2025

Trenque Lauquen

Je suis allée au cinéma il y a deux semaines. J'ai dit à mon professeur français : "Aujourd'hui, je vais au cinéma voir un film brésilien." C'était un mal entendu. Le film "Trenque Lauquen" de Laura Citarella est argentin. Il était le premier film en 2023 dans le cahier de cinéma. Il y a quelques années, son film était dans le top 10 de ce magazine. Comme cette réalisatrice n'est pas connue au Japon, j'imaginais que ses films n'étaient pas sortis au Japon. Néanmoins, le film Trenque Lauquen est sorti. Je remercie l'entreprise japonaise de distribution de films d'avoir acheté ce film. Quant au film, lorsque j'ai vu cette bande annonce, il m'a semblé que le film avait une sorte de mystère. En réalité, la partie essentielle du film était hors de mystère. 


Présentons le synopsis du film. D'abord, deux hommes Raphaël et Chicho cherchent une jeune femme Laura. Raphaël est le petit ami de Laura. Elle est botaniste, elle vient à Trenque Lauquen pour des recherches. Raphaël aussi est botaniste, il insiste auprès de Chicho sur le fait qu'elle a trouvé une nouvelle plante, et qu'elle a perdu connaissance. Chicho a prêté sa voiture à Laura. La voiture est laissée à la station de gaz. Il trouve un mémo que Laura a écrit. La parole "Adios Adios me voy, me voy" est restée. Le film se compose de 12 chapitres. C'est comme un roman. La caméra change un chapitre suivant, une histoire se déroule avant la disparition de Laura. Elle emprunte quelques livres à la bibliothèque municipale pour présenter des femmes qui ont créé l'histoire à la radio communautaire. Laura trouve une lettre cachée d'amour dans un livre. Une femme Carmen Sura a écrit à un homme dans les années 60. Laura se demande si c'est la correspondance d'amour. Un jour, Laura raconte à Chicho cette histoire. Les deux essaient de dévoiler le secret de Carmen comme des détectives. Carmen était une institutrice provisoire à l'école primaire, son petit ami Paolo Bertino était déjà marié. Carmen était enceinte. Elle quitte Trenque Lauquen, elle est vagabonde dans la pampa. Elle a accouché un bébé Juana de Paolo. Finalement, Paolo la reprend. Ce processus est ambigu. La relation entre Laura et Chicho est plus intime grâce à cette poursuite. Chicho tombe amoureux de Laura comme Paolo.

J'ai pensé qu'une histoire de Juana commençait. Le film dérive l'histoire. Chicho rencontre une présentatrice Juliana de la radio communautaire pour chercher Laura. Juliana lui dit qu'il est possible que Laura ne veuille pas être cherchée. Et puis, elle lui fait écouter une cassette que Laura a enregistrée. Chicho écoute l'histoire dont Laura a parlé. Elle a raconté l'histoire de Carmen, mais une autre histoire que Chicho ne savait pas. Laura a rencontré une femme comme fantôme. En montrant des fleurs, cette femme lui a demandé : "Où est-ce qu'il y a cette fleurs jaunes ?" Laura la regarde, elle lui a répondu: "J'ai vu des fleurs qui ressemblent à cette fleur." Un jour, quand elle prend un café dans un café, Laura lit un journal qu'un serviteur a distribué. Une photo de la femme comme un fantôme est imprimée. Elle s'appelle Elisa Esperanza. Elle concerne un incident qu'un être vivant est apparu dans un étang de la ville. On ne sait pas s'il est comme un singe, un crocodile ou un enfant etc. Finalement, il est possible qu'il soit un crocodile. Elisa est médecine, elle juge cet être vivant. Bien que Laura finisse le travail de botaniste, elle décide de rester à la ville. Laura voit par hasard Elisa dans la rue, elle la suit. Elisa habite avec une femme, ce couple lesbien, Elisa est enceinte. Laura les observe. Le couple cache cet être vivant, Elisa invite Laura dans leur maison. Laura passe un certain temps avec elles. Laura n'ose pas leur poser des questions sur ce couple et l'être vivant. Un jour, Elisa téléphone à Laura: "Prépare une voiture." Alors, Laura emprunte à Chicho une voiture. Cependant, Elisa lui téléphone: "Maintenant, nous n'avons pas besoin de la voiture. Nous quittons la ville. Au revoir." Laura est déçue un peu. Elle erre à travers la pampa comme Carmen Sura. Elle est allongée au bord de la rivière, la caméra saisit son apparence, elle bouge et filme le spectacle de la rivière. Encore une fois, la caméra essaie de saisir son apparence. Mais Laura n'est plus là. C'est la fin.

À vrai dire, la durée de la projection est au total quatre heures, il y avait un repos de quinze minutes. Ce n'était pas pénible pour moi. Il m'a paru que ce film était un nouveau type. Le couple lesbien n'est pas particulièrement traité, Carmen Sura accouche toute seule. Ces choses ne sont pas décrites comme une sorte de féminisme. Il y a un élément d'une histoire de romance. À mon avis, des cadres variés de catégorie sont enlevés. Cet être vivant n'est pas révélé. En général, ce film n'est pas accepté par la majorité des gens. Après l'avoir vu, la fin n'est pas clarifiée. Qu'est-ce que ce film veut dire ? Personnellement, une scène était impressionnante. C'est qu'en roulant dans la ville, Chicho voit le café dans lequel il a bavardé avec Laura ou la maison où elle habitait, il se souvient de Laura. Il sait la partie de Laura qu'il a compris et celle qu'il n'a pas connue. Même si on est intimement lié avec quelqu'un, ce quelqu'un a des aspects qu'on ne connait pas. Laura aussi est concernée par la communauté du couple lesbien, elle se sent petit à petit à l'aise avec elles, mais ce couple lesbien quitte. Le rythme synthétique du film est lent, je pense qu'il y a une marge. Cela m'a plu. Un jour cette réalisatrice sera couronnée par la palme d'or ?

dimanche 15 juin 2025

Vous avez compris ?

Il y a deux semaines, je suis allée au cinéma après le cours de français. La rétrospective de Manoel de Oliveira a eu lieu. Je voulais voir le film "Val Abraham" qui est basé sur le roman "Madame Bovary". Cependant, il n'y avait pas ce film dans le programme de la rétrospective, ce jour-là. Alors, j'ai vu le fim "Les Cannibales". Selon l'explication brève d'un papier du programme, ce film est à la manière de l'opéra. Je n'ai pas profondément pensé à décider de voir ce film. Ce qui m'a le plus étonnée, c'est que la petite salle de cinéma de 50 places était presque complète. Je me suis demandée si Manoel de Oliveira était populaire. 


La projection a commencé. L'héroïne une jeune femme Margarita d'une famille noble participe à une soirée. Un jeune homme l'aime, mais elle le refuse. Elle aime un autre homme Aveleda vicomte. Ici, en voyant cet acteur, je me suis rappelée que vu cet acteur Luis Miguel Cintra dans d'autres films de Manoel de Oliveira. Finalement, Margarita et Aveleda se marient. Il m'a semblé que ce film était mélodramatique. Une première nuit vient pour les deux. Aveleda lui avoue qu'il n'est pas un être humain. Sa tête est humaine, son corps est mécanique. Je l'ai vu ici, et j'ai un peu ri. Il était comme un homme des tableaux de Giorgio de Chiriko. Ses bras et jambes sont détachés, son torse est jeté dans le feu de cheminée. Cela choquer Margarita, et elle en meurt. Le lendemain matin, ses deux frères et son père visitent la chambre du couple. Ils découvrent que ce couple est mort. Ils se lamentent: "Nous aussi nous mourons." Mais un des frères, avocat, dit: "Attendons. Aveleda est mort, nous héritons de sa fortune. Tout à coup, les trois se métamorphosent en cochon. Les deux frères mangent les bras d'Aveleda. Ils disent que ce n'est pas bon. Alors, la caméra se tourne vers leurs serviteurs qui nettoient dans le jardin. Ils ricanent, leurs dents sont comme des crocs, Ils attaquent les cochons et commencent à les manger. En voyant cette scène, je me suis convaincue du titre "Les Cannibales". Finalement, ce couple  ressuscite. Tout le monde danse, c'est un grand dénouement. J'ai un peu ri.

La projection a fini. Quand je descendais l'escalier parmi des spectateurs, une personne âgée m'a adressé la parole : "Vous avez compris ce film ?" J'ai hésité à lui répondre un instant. Et puis, je lui ai répondu: "Muh, je n'ai pas tellement compris. Néanmoins, la scène finale m'a tenté." Cette personne âgée a penché la tête sur le côté, elle m'a dit: "Ah, bien." Jusqu'à maintenant, un inconnu ne m'avait jamais demandé mon impression sur le film au cinéma. J'ai supposé qu'elle avait imaginé le film "Les Cannibales" comme "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy. Cela l'a probablement déçu.

dimanche 1 juin 2025

Juana Azurduy

Cette fois est la suite de l'article précédent.

2) "Juana Azurduy, Guerrillera de la Patria Grande" de Jorge Sanjinés, réalisateur bolivien

Lorsque j'étais jeune, j'ai vu son film "Le Chant des oiseaux". J'ai presque oublié le contenu. Et alors, ce réalisateur a réalisé "Juana Azurduy, Guerrillera de la Patria Grande" en 2016. Je ne connaissais pas l'histoire de la Bolivie, maintenant non plus. Lors de la guerre de l'indépendance de l'Espagne de 1809 à 1825, il y avait une soldate. Son nom est Juana Azurduy.  Dans le film, au début elle accueille plusieurs héros de la guerre. L'un d'eux Antonio José de Sucre devient le premier président de la Bolivie. Elle raconte que son mari est mort, pourquoi elle est devenue soldate, la situation d'un combat etc. Des scènes de chaque épisode sont insérées. "Ce film est basé sur des faits historiques, mais des choses sont fictionnelles", cette phrase est apparue au début. Comme je ne connaissais pas l'histoire de la Bolivie, je n'ai pas d'autre choix que de considérer le contenu du film comme des vérités.

À mon avis, dans la scène finale, quand plusieurs de ces héros quittent la maison de Juana, elle leur dit: "Les propriétaires locaux vendent des armes pour les armeés espagnoles afin d'obtenir de l'argent et le pouvoir, tant qu'ils emploient les autochtones, la situation ne change pas." Sa parole était critique. Bien que le régime change, les colonisateurs espagnols sont très forts. Je pense que la parole veut dire que le statu-quo est la même chose en Bolivie. Le réalisateur Jorge Sanjinés appartient à la souche des blancs espagnols. Probablement, il s'interroge sur son origine et sur la société bolivienne.


Après avoir vu le film, une petite présentation de l'organisateur Ôta Masakuni du festival de films boliviens a eu lieu. Lorsqu'il était jeune, il a voyagé dans des pays d'Amérique du Sud de 1973 à 1976. Che Guevara a promu la révolution cubaine, et il est mort en Bolivie. Les idées de gauche se sont répandues dans les pays d'Amérique du Sud. Monsieur Ota a par hasard vu "Le Sang du condor" de Jorge Sanjinés. Cela l'a étonné. Le travail de caméra était frais, la langue de quechua a été utilisée dans le film. Et après, Monsieur Ota a vu ce réalisateur. Il a distribué ses films au Japon. Actuellement, avec la guerre en Ukraine, la bande gaza attaquée, la paix mondiale est lointaine. Monsieur Ota souhaite que la paix universelle arrive un jour, il a dit que ce festival voulait continuer autant que possible. En écoutant son histoire, je le remerciais dans mon coeur. J'ai pu voir un film bolivien grâce à lui. Mais ce jour-là, le nombre de spectateurs était environ 20 personnes. C'était dommage. Le genre de film culturel n'est pas tellement populaire. Dans mon cas, je vois un tel film comme un voyage.

samedi 24 mai 2025

Dog Days

Il y a deux semaines, je suis allée de nouveau au cinéma pour voir deux films, après le cours de français.

1) "Dog Days" de Timmy Harn, réalisateur philippin

Lorsque j'ai vu cette bande annonce au cinéma, je n'ai pas tellement compris le genre de ce film. La magie noire et Michael Jordan, ces deux choses sont les éléments-clé. Il m'a semblé que l'histoire est une dépravation du protagoniste principal. Présentons brièvement le synopsis du film. La mère Carmen du protagoniste principal Michael Jordan Ulili consulte son frère Louis. Elle accepte la magie noire en échange de sa vie. Elle est égorgée, son bébé Ulili est enduit de son sang, elle prie follement qu'Ulili reçoive un talent extraordinaire afin de devenir comme Michel Jordan. Elle meurt. Environ vingt ans passent, Ulili est élevé par sa tante, il est membre d'une équipe de basketball dans l'université. Il est discriminé dans l'équipe à cause de son métissage, son père est noir. Il a sûrement un talent en basketball. Il a une petite amie. Un scout américain vient voir un match de son équipe. L'avenir est radieux. Pendant le match, il se blesse. Ulili se dispute avec son entraîneur de l'équipe, et puis il arrête ses études. Au mauvais moment, sa petite amie est enceinte. Elle est expulsée par sa famille. Ce couple est fauché. L'oncle d'Ulili, Louis vient au motel où le couple descend. Il leur présente un travail. Le contenu de ce travail est vendre des drogues. Ulili se drogue petit à petit, il ne peut pas vivre sans drogue. Sa petite amie s'irrite et s'inquiète, néanmoins elle ne peut pas échapper à cette vie. Un jour, Louis lui raconte la cérémonie de magie noire pour Ulili. Pendant qu'Ulili dort, elle essaie cette magie terrible. Elle avorte elle-même sur le corps d'Ulili. Son fœtus est sorti avec tant de sang jonché. Et après, elle meurt, le fœtus aussi. Ulili se réveille, cette situation l'épouvante. Il met ce fœtus dans un sac en papier, et il va à la montagne où s'est passée la cérémonie de magie noire. Là-bas, son oncle Louis et son ami qui a participé à cette cérémonie bavardent. Ulili erre entre la réalité et l'illusion. Ulili voit son père qui s'en est allé. Dans la scène finale aussi, on ne peut pas distinguer son illusion de la réalité, il m'a apparu que c'était ambigüe.


Après avoir vu le film, ce protagoniste ne peut pas avoir du succès. Malgré le vœu de sa mère et la magie noire, il est tombé dans la toxicomanie. Le héros est métise, je pense que cela reflète probablement l'histoire moderne des Philippines. Lors de la guerre du Vietnam, les Philippines ont joué un rôle important comme plusieurs bases de ravitaillement. J'imagine que certains quartiers chauds avaient existé pour des soldats américains. Et à part ça, la magie noire est-elles autochtone ? Ici, je regrette de n'avoir pas acheté une brochure du film. Jusqu'à maintenant, j'ai vu quatre films philippins "Kinatay", "Lora" et "Captive" de Brillante Mendoza, "La Femme qui est partie" de Lav Diaz. Franchement, je n'ai pas encore vu les films de Lino Brocka qu'il a réalisés dans les années 70 ou 80. Il est réalisateur délégué dans les films philippins. Je souhaite la rétrospective de Lino Brocka à Nagoya. Le cinéaste du film "Dog Days" Timmy Harn sera gravé dans l'histoire des filmes philippins ?