Je ne suis pas allée à la salle de cinéma depuis trois mois. Ma mère et moi n'allions pas tellement bien à cause du rhume et de la chaleur. Et alors, je vous présente deux films.
1) "La voix de Hind Rajab" de Kaouther Ben Hania
Après le cours de français, je l'ai vu au cinéma. Bien que le thème du film soit des attaques de l'armée israélienne dans la Bande de Gaza, plus de la moitié des places de la salle était remplie. L'histoire s'avance sur la base des voix réelles par des téléphones dans le centre d'urgence de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) . Le contenu du film est une vraie histoire, une partie des personnels du ce centre d'urgence vive un drame. Un jour, un personnel Omar reçoit un appel au centre urgence, un homme explique hâtivement :"Ma nièce est restée dans la voiture, je vous supplie de l'aider." Omar obtient le numéro du téléphone de cette nièce, il téléphone. Elle répond : "Aidez-moi, venez me chercher !" Sa voix est très enfantine, elle est perturbée. Omar lui pose des questions pour savoir en détail quelle est sa situation: "Comment tu t'appelles ? Tu as quelle âge ? Tu as des frères ou sœurs ? Avec qui dans cette voiture ?" Le téléphone est saccadé. On entend des bruits que plusieurs chars passent à côté de la voiture. La tension s'aggrave à travers le téléphone. Et puis, Omar revendique à son chef qu'on fait envoie tout de suite une ambulance vers cet endroit afin d'aider cette fille. Le chef est un négociateur avec la Croix-Rouge suisse, il parle de réserver une route sécuritaire, la Croix-Rouge suisse négocie avec l'armée israélienne. L'armée décide de la route dans le champ de bataille. De telles négociations prennent beaucoup de temps. Omar devient furibond pour cette situation, pourtant le négociateur le persuade. En montrant des photos de sauveteurs défunts, ils avaient femmes et enfants. Je ne veux pas faire plus de victimes comme eux. Le temps s'écoule en vain, Omar essaie de calmer Hind Rajab. Une personnelle du centre d'urgence aussi donne du courage à la petite fille Hind Rajab. La fille a très peur, ses deux cousines et leur parents ont été fusillés dans la voiture. Elle est encore restée toute seule dans cette voiture. Cette personnelle lui demande comment elle passe dans l'école maternelle, elle lui dit: "Récitons ensemble une partie du Coran." Le bruit de chars passant de nouveau est diffusé par le téléphone. Hind Rajab crie: "Venez ici tout de suite !" La téléphone se coupe. L'impuissance du centre d'urgence flotte devant cette situation. Tout le monde se décourage, Omar lui téléphone avec répétition. Il n'y a pas de réponse. Mais, plusieurs minutes plus tard, elle répond, elle est encore vivante. Et après, la négociation d'aller en ambulance est miraculeusement conclue. Une ambulance se dirige ver cette voiture pour sauver la fille, cependant l'ambulance ne peut pas passer en route à cause de masses de décombres. Alors, en regardant le plan de Gaza, le négociateur indique un contournement routier. L'ambulance s'approche de la voiture dans laquelle la fille est restée, encore environ 300m. À cet instant, on entend le bruit d'une attaque, le téléphone se coupe brusquement, celui de Hind Rajab aussi coupe. Finalement, cette voiture réelle est diffusée sur l'écran, 335 balles ont été tirées.
Après l'avoir vu, mon corps était lourd. Ce film m'a évoqué la parole de George Clooney dans le Festival international du film de Venise, ce contenu de la parole: "Le film ne peut pas arrêter et résoudre la guerre, l'inflation non plus, le probleme de l'élection non plus. Mais le film a une puissance magnifique." Je veux y croire, je me demande ce que je cherche dans le film.
Je voulais écrire sur 2)"The Backrooms" de Kane Parsons, après avoir vu ce film, un lycen parlait du film avec ses deux amis dans un ascenseur: "Ce film était un navet !". J'ai failli rire, mais je l'ai supporté. Dans l'article prochain, j'ai l'intention d'essayer de réfléchir à cet avis.