Après avoir écrit l'article dernier, j'ai fait un rêve le lendemain. Le contenu était que je suis attaquée par une personne qui porte un masque comme Jason de "Vendredi 13". Il a essayé de me tuer avec un couteau. Pourtant j'ai pu me défendre contre lui avec une planche épée. Et après, je me suis enfuie. Dans ce rêve, je ne suis pas morte. Ce rêve est prémonitoire ? Je ne sais pas.
Dans le monde, des événements choquants arrivent depuis l'année dernière. L'attentat sur la plage de Sydney, l'attaque américaine du Venezuela, l'escalade de la manifestation en Iran, des attentats naturels (séismes) sont arrivés au Japon. Cela me rend morne. Pourtant, je dois travailler, cela me fatigue. Il faut me détendre de temps en temps. Je lisais "L'Explication détaillée - Des textes anciens pour l'examen de l'université" depuis deux mois, j'ai fini cette lecture hier. C'était long. Ma mère m'a demandé l'année dernière: "Tu as encore besoin de ce livre ? Je le jette." Avant de le jeter, je l'ai sérieusement lu. Ajouter à cela, quelques questions sont posées dans chaque texte, j'ai presque oublié des règles de la grammaire dans le texte ancien. Lorsque j'étais lycéenne, j'ai souligné des points importants. Cette fois, en lisant les textes anciens dans ce livre, quelques parties des textes m'ont évoqué le cours classique japonais.
À propos, je suis allée voir une représentation de Bunraku et une exposition. Le but est voir la pièce "寿式三番叟 (Kotobukishiki sanbasō)". Elle est seulement représentée en janvier. Il n'y pas tellement d'intrigue dans la pièce. Simplement, c'est fêter le début de l'année et la prière de la paix. Cette pièce existe dans le nō. Je voulais comparer cette pièce de nō à celle de Bunraku. Dans le Bunraku, deux poupées masculines dansent, en sonnant des cloches. Elles bougent jusqu'aux quatre coins sur la scène, mais une poupée est fatiguée, et l'autre poupée l'encourage. C'est drôle. Moi aussi, j'ai un peu ri. Cette pièce de nō est très sublime, la représentation est un rituel dans un sens.
Une autre pièce de Bunraku et Kabuki "摂州合邦辻(Sessyu gappougatsuji)" est basée sur la pièce de nō "弱法師(Yoroboshi)". Ces histoires sont réciproquement différentes. De plus, "摂州合邦辻(Sessyu gappougatsuji)" a cinq chapitres. Ce jour-là, seulement le dernier chapitre a seulement été représenté. À l'avance, j'ai lu l'histoire, j'ai pu comprendre en gros l'intrigue. Le contenu est comme un fait divers, une querelle familiale et un amour immoral. Je voudrais voir tous les chapitres un jour.
La semaine dernière, je suis allée à Osaka pour une représentation de Bunraku. J'ai vu la pièce "仮名手本忠臣蔵(Kanadehon tyuushingra)" l'année dernière. Comme c'était intéressant, je voulais voir les deux autres des trois pièces célèbres "仮名手本忠臣蔵(Kanadehon tyuushingra)","義経千本桜(Yoshitsune senbonzakura)","菅原伝授手習鑑(Sugawara denjyu tenaraikagami" . Alors, j'ai trouvé cette représentation "義経千本桜(Yoshitsune senbonzakura) "en février, j'ai tout de suite acheté ce billet.
La durée de la représentation est environ huit heures comme la pièce d'opéra. La pièce se compose de cinq chapitres. Mais, cette représentation était jusqu'au quatrième chapitre. Ce contenu décrit un drame humain compliqué. Après la bataille entre le clan de Minamoto et celui de Taira, la relation de des frères Minamoto no Yoritomo et Yoshitsune empire. Yoshitsune est poursuivi par Yoritomo, il fuit la capitale. De plus, plusieurs samouraïs du clan de Taira envisagent de venger Yoshitsune.
Pourquoi cette pièce est populaire ? Je pense qu'il y a des scènes remarquables et impressionnantes. Par exemple, dans le quatrième chapitre 道行初音旅(Michiyuki hatune no tabi), Yoshitsune reste à Yoshino qui se trouve dans la préfecture de Nara. Shizuka Gozen est une maîtresse de Yoshitsune. Bien qu'elle reste à la capitale, elle va à Yoshino afin de voir Yoshitsune. En chemin, elle se sépare de Satou Tadanobu, un vassal de Yoshitsune. Et puis, elle bat le tambour. Quelques temps plus tard, Tadanobu apparaît. Cependant c'est un renard déguisé en Tadanobu. En dansant, Shizuka Gozen et lui vont à Yoshino. La scène où ils dansent est longue. Le même mouvement ensemble des deux marionnettes dans cette danse est difficile. Néanmoins ces marionnettistes n'ont pas réciproquement vu leur marionnette. C'est vraiment artistique. Tous les spectateurs voient que d'abord un renard apparaît, et après Shizuka Gozen commence à battre le tambour, il se transforme en Tadanobu. Dans le même temps, le kimono que le marionnettiste principal porte change. Shizuka Gozen lance son éventail en arrière, Tadanobu le reçoit. À cet instant, beaucoup de spectateurs ont applaudi.
La mise en scène de ce chapitre 道行初音旅(Michiyuki hatsune no tabi) est que les cerisiers sont en pleine floraison. C'est magnifique. Cela attire les spectateurs. Ce jour-là, le nombre de spectateurs du quatrième chapitre est plus que celui des autres chapitres. La popularité de cette pièce est due à ces raisons. Je pense que les autres chapitres aussi ont plusieurs scènes culminantes, il est facile de la voir pour les débutants de Bunraku.
Le mois dernier, je suis allée à Osaka pour voir une représentation de Bunraku. Cette pièce était "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingura". Au total, la durée est environ huit heures comme une pièce d'opéra. Bien que la pièce se compose d'onze chapitre, cette représentation était jusqu'à septième chapitres. Il y a eu cinq entractes. Après l'voir vu, j'étais fatiguée.
En général, "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingra", "義経千本桜 Yoshitsune senbonzakura" et "菅原伝授手習鑑 Sugawara denjyu tenarai kagami", ces trois chefs d'oeuvres sont très connus et populaires dans le Bunraku et le Kabuki. D'abord, ils ont été représentés par le Bunraku. Comme c'était réputé, le Kabuki a commencé à représenter ces trois pièces. La corrélation existe souvent entre le Bunraku et le Kabuki.
Quant au contenu de la pièce "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingra", la pièce est basée sur un événement réel. C'est l'affaire des 47 samouraïs qui a vengé leur maître dans l'ère d'Edo, environ 1700. Asano Takuminokami a essayé de poignarder Kira Konosuke dans un couloir du château d'Edo. La raison du fait n'est pas encore clarifiée. Il y a plusieurs hypothèses, Asano Takuminokami était maltraité par Kira Konosuke, il ne lui a pas passé un pot de vin etc. Probablement, une discorde était semée entre ces deux personnes. Dans la pièce, leurs noms Asano Takuminokami et Kira Kounosuke sont changés en d'autres noms. A cette époque, cette affaire était un fait divers. Et alors, Asano Takuminokami a été condamné, il était obligé de 切腹(seppuku= s'éventrer). La maison d'Asano s'est effondrée. Les vassaux d'Asano ont perdu leur travail. Pourtant, ils entreprennent de se venger et de tuer Kira Konosuke. Apparemment, certains vassaun ont changé de métier, et ils passent la vie quotidienne. Les autres ne s'aperçoivent pas de leur entreprise. Plusieurs années s'écoulent, ils se réunissent afin d'attaquer Kira Kounosuke. Enfin, la vengeance est parvenue.
La majorité des japonais aiment cette l'histoire, parce que les vassaux ne se résignent pas à effectuer leur vengeance, ils n'oublient jamais la faveur du maître. Je me demande si elle est embellie. Dans la pièce de "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingura", ajouté à cela, la relation familiale et amoureuse compliquée et quelques morts déraisonnables s'entremêlent. Plutôt, est-ce que ces choses attirent de nombreux spectateurs ? Car, ils apportent l'actualité de nos jours. Je pense qu'une telle pièce classique restera dans l'avenir.
Cette fois, un dispositif de la scène m'a intéressée. Le portail du château qui a été dessiné dans l'arrière-plan, les jambes de la poupée d'un protagoniste bougent sur place. Quelques secondes plus tard, la peinture de ce portail est changée. Le portail est plus petit que le précédent. La perception visuelle de la perspective est engendrée. Comme si cette poupée marchait. Encore une fois, la peinture est changée, le portail dessiné est plus petit que le précédent. Cette mise en scène est très efficace. Comme il n'y a pas d'arrière plan dans le nō, c'est nécessaire que chaque spectateur imagine l'arrière plan.
C'était la première fois que je voyais la pièce "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingra". Il y a plus de dix ans, j'ai lu le livre "Lisons le Jōruri" d'Hashimoto Osamu. Cet auteur explique "仮名手本忠臣蔵 Kanadehon tyuushingra" et d'autres pièces. À travers le texte de la pièce, des protagonistes reflètent la culture d'Edo et le système statuaire. Ce livre m'a incité à voir une pièce de Bunraku un jour. Dorénavant, je vois parfois une pièce de Bunraku. Récemment, je voudrais lire encore une fois ce livre, je pourrai encore plus apprécier.
Je suis allée à Matsumoto qui se trouve dans la préfecture de Nagano afin de voir une pièce de Bunraku. Le temps était mauvais, il est tombé de la neige ce jour-là. Pourtant, il y avait beaucoup de spectateurs, cela m'a étonnée.
Pourquoi je suis allée voir exprès la pièce de bunraku à Matsumoto ? Parce que j'ai suivi un cours de Kabuki que Kinoshita Yūichi a enseigné l'année dernière, c'était intéressant. Et après, j'ai récolté des représentations de Bunraku. Alors j'ai trouvé cette représentation de "Konoshita kage hazama gassen: Takenaka toride no dan". Avant la représentation, il y avait une explication de Monsieur Kinoshita avec trois marionnettistes sur la pièce. De plus, après la représentation, il y avait une petite conférence de Monsieur Kinoshita, avec un joueur de shamisen, un narrateur(taū), et un marionnettiste principal. Quel contenu riche ! Le billet était seulement 4500 yen. Cependant, le frais de transport a coûté cher. Comme Matsumoto se trouve dans la préfecture de Nagano, on peut manger des bonnes nouilles de sarrasin. Cette fois, la pièce "Konoshita kage hazama gassen: Takenaka toride no dan" n'a pas été longtemps représentée. En 2021, elle a été représentée pour la première fois depuis 87 ans à Kyoto. Cela m'a tenté.
À propos du synopsis compliqué, je ne le présente pas. Absolument ça sera long. La guerre de cette pièce se déroule dans l'époque de conflit interne avant l'époque d'Edo. Elle est inspirée d'Okehazama no tatakai(guerre d'Okehazama) qui est très célèbre, cette guerre est notée dans le manuel de l'histoire japonaise. Okehazama se trouve dans l'arrondissement de Midori à Nagoya, l'endroit de cette guerre est monumental. Une amie habite dans cet arrondissement, lorsqu'elle conduit sa voiture, elle évite cet endroit. Car elle a peur des fantômes, elle ressent une mauvaise ambiance qui jaillit de l'endroit.
Il y avait une démonstration rare de mouvement de marionnette dans l'explication avant la représentation, cela m'a intéressé. À vrai dire, trois marionnettistes manipulent toujours une marionnette dans le bunraku. Un marionnettiste principal fait bouger le torse et le bras droit de la marionnette, un marionnettiste secondaire seulement le bras gauche, marionnettiste troisième les jambes. Un marionnettiste novice commence d'abord à manipuler les jambes d'une marionnette, cela prend environ dix ans. Ensuite, le bras gauche, cela prend environ quinze ans. Enfin il peut manipuler le torse et le bras droit. Cette fois, après avoir manipulé une marionnette, les trois marionnettistes ont manipulé sans marionnette le même mouvement dans cette démonstration. Le marionnettiste secondaire et le troisième regardaient le mouvement du marionnettiste principal. Selon l'explication du marionnettiste principal, il a envoyé un signe aux deux marionnettistes. Ces deux l'ont reçu et manipulé chaque partie. C'est vraiment la trinité. La démonstration était trèsprécieuse. Bien que j'aie vu des représentations de Bunraku plusieurs fois, je ne sais pas toujours pourquoi trois marionnettistes manipulent une marionnette.
Je suis de retour à la case départ, je commence de nouveau à chercher un nouveau travail. Sous la situation grave, je suis allée au Théâtre National de Bunraku pour voir une présentation "Double suicide à Amijima". J'ai acheté ce billet en juin, parce que j'ai cru que cela me donnait une motivation de continuer le travail. Toutefois, c'était en vain.
En mai, j'ai vu par hasard une information de la crise des pâtisseries japonaises sur Internet. Des pâtissiers japonais sont obligés de fermer boutique. De nos jours, il est évident que le nombre des pâtisseries occidentales est plus que celui des pâtisseries japonaises. Je pense que l'apparence des gâteaux japonais est très modeste, plutôt ils ne font pas appel. En outre, de nombreux jeunes s'habituent au goût de chocolat et de la crème depuis leur enfance, ils sont attirés par des gâteaux occidentaux, ce fait est indéniable. Je considère que le Nô est dans la même situation. Et alors, c'est aussi le cas de Bunraku ? Je voulais le vérifier. Avant mon divorce, j'ai vu une présentation de Bunraku. Comme elle était pour les enfants, j'ai regretté un peu, est-ce qu'il aurait mieux valu voir une pièce connue ?
(↑Cette vidéo est instructive pour apprendre le français)
Cette fois, j'ai choisi la pièce "Double suicide à Amijima" qui est écrite par le grand dramaturge Chikamatsu Monzaemon. De plus, j'ai vu autrefois le film "Double suicide à Amijima" de Shinoda Masahiro. Qu'est-ce que c'est Bunraku ? Citons des phrases d'une petite brochure "Introduction au Bunraku" (en français) qui était étalée au Théâtre National de Bunraku, c'était gratuit. Selon elle, "le Bunraku est l'un des arts théâtraux traditionnels les plus emblématiques du Japon, classé au patrimoine culturel immatériel par l'UNESCO en 2003. Il s'agit d'une forme de collaboration étroite qui marie récitation narrative, accompagnement au shamisen et spectacle de marionnettes. Les origines du bunraku actuel remontent au XVIIe siècle." Je pense que le Bunraku est la forme de la trinité, narrateur, joueur de shamisen, et marionnettiste. Curieusement, une marionnette est manipulée par trois marionnettistes. Cette chose est aussi la trinité, le marionnettiste principal, celui de gauche, et des pieds. Comme le marionnettiste principal n'est pas seulement vêtu de noir, lorsque j'ai vu pour la première fois le Bunraku, mes yeux ont été cloué par son existence. Cependant, comme si la marionnette vivait, son mouvement était délicat, petit à petit je n'ai plus fait attention à l'existence du marionnettiste.
Quant au synopsis de "Double suicide à Amijima", c'est tragique. Bien que le protagoniste Jihei soit marié et ait deux enfants, il va souvent au lupanar pour voir la prostituée Koharu. La relation amoureuse est de plus en plus profonde, les deux promettent de se suicider ensemble. Un jour, Koharu confie le double suicide à un client samouraï, et elle lui dit: "Je ne veux pas me suicider, pourriez-vous déranger parfois Jihei qui me voit ici ?" Malheureusement, Jihei se cache près de la fenêtre de ce lupanar, il écoute cette conversation. Il pense qu'elle le trahit, il essaie de l'attaquer. Ce samouraï l'arrête. À vrai dire, le samouraï est le frère de Jihei qui fait se séparer de Koharu. Jihei ne peut pas taire sa colère, il décide de la quitter. Avant, Jihei et Koharu avaient écrit une pétition de double suicide et l'avaient échangé. Jihei demande à son frère de reprendre cette pétition de Koharu. Son frère Magoemon la prive de Koharu, mais il y a une autre lettre. Cela l'étonne, parce que cet expéditeur est Osan qui est la femme de Jihei. Son contenu est qu'Osan souhaite à Koharu leur séparation. Magoemon sait la vérité, il estime que Koharu est très honnête.
Environ une semaine plus tard, Osan travaille, pourtant Jihei est inerte. Magoemon et sa tante visitent la maison de ce couple. Ils leur racontent que Koharu est achetée par un rival amoureux Tahei, et elle prend sa retraite. Cette nouvelle jette Jihei dans le désarroi, parce que Koharu disait jadis que si elle est achetée par un autre homme que Jihei, elle se suiciderait. Osan demande à Jihei d'acheter tout de suite Koharu. En fait, Koharu a quitté Jihei, elle a gardé la promesse avec Osan. Osan respecte sa courtoisie. Ici, en s'inquiétant d'elle, le père d'Osan vient. Il lui dit à Jihei, qu'il fait divorcer pour Osan, et puis elle accepte à contrecœur, elle retourne chez son père. Jihei erre dans la ville, finalement il arrive au lupanar de Koharu, elle lui demande pourquoi il ose la voir. Jihei lui explique ses circonstances, les deux espèrent s'émanciper de tout, ils décident de se suicider. Jihei égorge Koharu, il se suicide par pendaison. C'est la fin.
Après avoir vu cette présentation, je me suis demandée pourquoi ces deux n'ont pas fugué quelque part et survécu. Cette histoire est inspirée d'un incident réel en 1720. À cette époque, comme c'était un fait divers, cette pièce sensationnelé "Double suicide à Amijima" a remporté un grand succès. Quels points nous attirent ? Premièrement, Koharu est pleine de sentiment humain (ninjou) envers Osan. Elle ne veut pas détruire la famille de Jihei. Osan aussi comprend bien le sentiment dur de Koharu. Alors, lorsque Koharu est achetée par un autre homme, Osan le sait, elle éprouve du devoir (giri). Comme elle veut l'arrêter pour sauver Koharu, elle demande à Jihei d'acheter Koharu. Deuxièmement, Magoemon envisage la rupture de la relation immorale pour son frère Jihei, mais le recours d'Osan détermine déjà Koharu à quitter Jihei. Magoemon ne dit rien, l'esprit de sacrifice chez Koharu le touche. En somme, cette pièce décrit "devoir (giri)" et "sentiment humain (ninjou)" à travers ces protagonistes, je pense qu'il est facile de bâtir une empathie envers eux.
À propos, la tranche d'âge des spectateurs dans cette présentation était une majorité de plus de 60 ans. Le Bunraku aussi était comme la situation des pâtisseries japonaises.