jeudi 30 mars 2017

Des expressions marrantes

Je finis bientôt de lire le livre "Le voyage de Théo" de Catherine Clément qu'une correspondante m'a offert. J'ai commencé à lire ce livre le 20 décembre, mais 707 pages sont trop longues pour moi. En outre, ma mère a été hospitalisée, je rentre chez mes parents chaque week-end. Je n'ai pas tellement pu consacrer du temps à la lecture, j'écris aussi une telle rédaction pour ce blog.

Quant à ce livre, le héros (Théo) de 14 ans attrape une maladie incurable. Il voyage dans le monde entier avec sa tante, pour découvrir des religions variées. Les mots religieux m'embarrassent. Chaque fois que je consulte le dictionnaire, je soupire et me dis qu'en japonais, j'aurais pu comprendre ce mot toute seule. Par exemple, les mots "autel", "idolâtre" et "ablution" etc. Simplement, le vocabulaire en français me manque encore, et puis je ne peux pas tout de suite me souvenir du sens des mots que j'ai déjà consultés dans le dictionnaire, quand ces mots apparaissent de nouveaux dans ce livre.

Il y avait des expressions marrantes dans ce livre. "S'asseoir en tailleur", j'ai déjà appris dans un livre, mais j'ai oublié ce titre. J'ai pu trouver son sens dans ma tête. À vrai dire, lorsque je lisais le livre "Les âmes grises", j'ai rencontré le mot inconnu "taillis" et consulté le dictonnaire. Alors, le mot "tailleur" est dessus du mot "taillis". "S'asseoir en tailleur" est souligné dans mon dictionnaire, je l'ai remarqué. Ce point est intéressant avec le dictionnaire papier. À part cela, j'ai vu plusieurs fois le mot "malice" dans ce livre, cela m'évoque le mot "limace". Je me demande s'il y a une limace malice. Mes idées sont toujours stupides.

Auparavant, je me suis trompée. Lorsque j'étais lycéenne, mes amies et moi sommes allées au Karaoké. Une amie m'a dit; "Yoroboshi, comme on peut emprunter gratuitement des maracas chez ce karaoké, tu pourrais les emprunter à la réception ?". Je lui ai répondu; "D'accord", et j'ai demandé au réceptionniste; "Pourriez-vous me prêter des mascaras ?". Son visage était stupéfait. En grimaçant, je ne me suis pas aperçue de mon erreur. Il m'a demandé "des mascaras ?". À cet instant, je me suis rendue compte que j'avais commis une erreur. Je lui ai encore demandé; "Pourriez-vous prêter des maracas ?". Au fait, une expression japonaise va bien à cette phrase "son visage était stupéfait". C'est "鳩(はと)が豆鉄砲(まめでっぽう)を食(く)らったような顔(かお)". J'essaye de la traduire littéralement en français. Cela veut dire que "le visage d'un pigeon qui a été attaqué par le tire-pois". Pourquoi "le pigeon" ? Je ne sais pas. Mon voyage linguistique continue.

samedi 25 mars 2017

A Brighter Summer Day

J'ai séché le travail la semaine dernière pour aller au cinéma. Cela fait longtemps que je ne vois pas de film au cinéma. Cette fois, c'est le film taïwanais "A Brighter summer day" d'Edward Yang. Plusieurs amis cinéphiles m'ont demandé si j'avais vu le film "A Brighter summer day". Ils m'ont dit que c'était véritablement un chef-d'œuvre. Et pourtant, je n'ai pas pu le voir. Car, il n'y avait pas de cassette vidéo de ce film au magasin de location de vidéo où j'allais fréquemment. Au Japon, le DVD de ce film n'est pas sorti pendant 25 ans à cause de la royauté. Cette projection du film a été réalisé avec l'aide de Martin Scorsese.

En 2007, Edward Yang est décédé, il avait 59 ans. À cette époque, j'ai imaginé que la rétrospective d'Edward Yang aurait lieu sans doute. Mais cela n'a pas été réalisé. Une amie cinéphile m'a envoyé un message le mois dernier pour me dire que le film "A Brighter summer day" du remastering passait au multiplexe en mars, et qu'il ne fallait pas le rater. À vrai dire, ce film dure environ quatre heures, c'est trop long. Comme je rentre chez mes parents chaque week-end, j'ai décidé de sécher le travail pour ce film. Je me suis inquiétée de ma concentration. De plus, je n'ai pas tellement bu de thé depuis ce matin, parce que je n'ai pas voulu aller au toilette pendant la projection. Mon souci était vain. Il m'a semblé que quatre heures étaient deux heures. Après avoir vu ce film, j'ai bien compris les paroles de mes amis. Ce chef-d'œuvre m'a attendri. J'ai été abrutie pendant un certain temps.

Le synopsis du film est basé sur un meurtre qui est réellement arrivé à Taipei en 1961, un garçon de 14 ans a poignardé une fille. Non seulement cette affaire est mentionnée, mais aussi une ondulation de l'époque et l'ardeur juvénile sont décrits. Dans les années 60, après que l'armée japonaise ait quitté Taïwan, l'armée nationale révolutionnaire de Chiang Kai-shek a perdu contre le parti communiste chinois de Mao Zedong. Beaucoup de membres de l'armée nationale révolutionnaire ont déménagé à l'île de Taïwan, ils croyaient qu'ils retourneraient de nouveau dans le continent. Mais ils n'étaient pas stables, leurs enfants le sentaient finement. La position des parents dans la hiérarchie se reflète sur celle des enfants, cela arrive maintenant aussi dans n'importe quel pays. À cette époque, ces Chinois et les Taïwanais ont eu un grand écart. Une amie que j'ai vue à Tokyo l'année dernière, m'a enseigné une phrase " 狗去豬來 (le chien a quitté, le cochon est arrivé)". Le chien signifie l'armée japonaise, le cochon est l'armée nationale révolutionnaire. Même si vous ne connaissez pas l'arrière-plan historique, je pense que vous pourrez quand même savourer ce film. Autrefois, quand j'ai vu le film "Le voyage des comédiens" de Theo Angelopoulos, je ne connaissais pas la mythologie grecque et l'histoire contemporaine de la Grèce. Maintenant non plus. La scène de début et celle de fin sont presque la même, une troupe de comédiens se souvient des événements pendant environ 20 ans. Ces chef-d'œuvres renommés m'avalent à mon insu comme un déluge, je suis immergée jusqu'à la fin.


Le héros qui s'appelle Xiao Si'r et sa famille ont déménagé à Taïwan, ses amis sont Chinois dans la même situation. Un jour, Xiao Si'r rencontre une fille qui s'appelle Ming dans un cabinet médical au collège. Cette fille est la petite amie du chef d'un groupe de voyous. Pourtant, ce chef a provoqué une affaire de coups et blessures, il s'est enfui à Taïnan. Elle fréquente un autre garçon. Xiao Si'r tombe amoureux de Ming. Ming est l'espoir de Xiao Si'r, il dit cela lui-même dans le film. Xiao Si'r arrête ses études à cause d'un trouble, il prépare l'examen pour entrer encore au collège. Il étudie chaque jour à la bibliothèque. C'est triste que Ming commence à fréquenter un ami de Xiao Si'r. Xiao Si'r le sait, le paroxysme du désespoir le frappe. Il prend un couteau et guette son ami. Par hasard, Xiao Si'r croise Ming. Ming émet une parole impressionnante ; "Tu as l'intention de me changer ? La sociéte ne change pas, et moi non plus". Est-ce que Ming est séductrice ? Il me paraît que cela dépend de sa nature et de sa figure, je connais quelques femmes de cette sorte. La majorité des femmes choisissent instinctivement l'homme dans son intérêt, car le sexe accouche des enfants. Cette parole raconte que Ming porte déjà un fardeau douloureux d'être une femme. Je pense qu'il y a un autre sens dans cette parole. C'est l'histoire de Taïwan, pour que cette île survive, elle se résigne à son sort. Ceci est une interprétation arbitraire. Cette parole est très métaphorique. Je suis contente d'avoir vu ce film.

jeudi 16 mars 2017

La saison des bourgeons

"春眠暁を覚えず(しゅんみん あかつきを おぼえず)" est "Assoupi du printemps, je n'ai pas perçu l'aurore" en français. Cette phrase est dans un poème chinois "Aurore de printemps" de Meng Haoran. On somnole au soleil, beaucoup de fleurs et d'arbres bourgeonnent au printemps. Cependant, je n'aime pas tellement cette saison. Car, le temps change souvent. Un jour est très agréable, un jour, il fait à nouveau froid. Et puis, c'est la cérémonie de remise des diplômes et d'entrée à l'école. Comme je n'ai pas d'enfant, je ne suis pas occupée. Les parents sont affairés. Je vois de temps en temps les cerisiers en fleurs, il y a plusieurs ivrognes sous des cerisiers qui sont trop gais et crient. Cela me fatigue. De plus, le printemps me rappelle un meurtre horrible. 29 ans s'est écoulés depuis cet événement. Alors, comment c'était terrible ?

Une épouse de 27 ans, 9 mois de grossesse, a été assassinée. Son ventre a été coupé par une sorte de couteau. Le criminel a enlevé son bébé et coupé le cordon ombilical. Il a entortillé autour du cou de l'épouse une corde de table basse avec un radiateur. Notamment, ce criminel a eu un comportement déroutant. Il a pénétré un combiné et un porte-clés dans son utérus. Ce bébé a été blessé derrière le genou, la cuisse, et les testicules. Heureusement il a survécu. On dit que ce bébé a grandi dans un pays étranger. Ceci est vrai ou pas, on ne le sait pas, la crédibilité manque à Wikipédia.

Et alors, pourquoi je me souviens de ce meurtre chaque printemps ? À cette époque, après la cérémonie d'entrée au lycée, je commencais à prendre le train pour y aller. Le meurtre a eu lieu à côté de ma petite ville, le 18 mars 1988. Pendant environ un mois, j'ai vu tous les jours par la fenêtre du train que beaucoup de policiers fouillaient dans des rizières, des canals d'irrigation, et autour de la station. D'abord, son mari a été suspect, il a découvert le cadavre de son épouse. Mais il avait un alibi solide: il travaillait dans un bureau à l'heure du crime. Ses collègues l'ont témoigné.

Quelques témoins oculaires disaient qu'un individu suspect rôdait parmi des appartements près de la station, et qu'il a sonné à la porte et tourné la poignée de la porte. A la suite de cette information dans leurs enquêtes, les policiers ont scruté à peu près 400 passants de ce jour-là autour de cet appartement. En dépit de leur tenacité, ils n'ont pas pu obtenir un indice afin d'arrêter ce criminel. Finalement, le criminel n'a pas été arrêté. Le meurtre a été prescrit en 2003. Comme il y a beaucoup d'affaires en suspens au Japon, la prescription a été abolie en 2010.

Lorsque mes amies étaient enceintes, je les ai averties; "Même si tu sors pour un instant, il faut fermer la porte à clef." Mes amies m'ont dit; "Oui, tu veux dire ce fameux meurtre horrible, n'est-ce pas ?". L'épouse qui a été assassinée est allée raccompagner son amie qui est venue visiter son appartement au parking, sans fermer la porte à clef. Probablement, le criminel est entré dans sa chambre pendant ces quelques minutes. Le printemps m'évoque ce meurtre, je me demande si je n'ai pas croisé ce criminel dans la ville, dans la rue, et quelque part. Je me sens mal à cause de cela.

À vrai dire, le système de sécurité n'est pas équipé pour mon vieux appartement. Chaque fois que je rentre chez moi, je sonne à la porte. C'est une habitude. Si un cambrioleur est dans ma chambre, il fuira tout de suite. Un jour, je suis allée chercher une amie à la station de métro, on a marché jusqu'à mon appartement. Cette amie a vu que j'ai sonné à la porte. Elle m'a bizarrement demandé; "Qu'est-ce que tu fais ?". Je lui ai expliqué une telle raison, elle a été persuadée. Pour le reste, lorsque je marche toute seule, je tourne parfois la tête et vérifie que quelqu'un ne me suit pas. Je ne suis pas jeune fille, ainsi je n'ai pas besoin de m'inquiéter. Cependant il y a des angles morts n'importe où. Objectivement, il est possible que l'on me considère comme une femme suspecte.

samedi 11 mars 2017

Premium Friday

Si vous lisez ce titre, vous allez me poser absolument une question, qu'est-ce que c'est "Premium Friday ?"

Les travailleurs peuvent rentrer chez eux à 15h le vendredi à chaque fin de mois. Cette tentative a expérimentalement commencé. Ce concept est de passer une soirée "premium". Par exemple, on va au restaurant ou au bar, ou on fait un petit voyage. En somme, le gouvernement japonais et la fédération des organisations économiques japonaises préconisent de consommer encore plus. Je pense carrément que la tentative est un échec.

D'abord, pourquoi à 15h ? Cette heure est complètement fausse. De nombreux restaurants et bars ne sont pas encore ouverts. Probablement, on rentre directement chez soi, on dîne avec sa famille chez soi. Sans que l'on passe au restaurant ou au bar. La majorité des peuples craignent que la T.V.A. augmente, on ne consomme pas beaucoup. Les cordons du portefeuille sont très serrés. Quant à la fin de mois, ce n'est pas convenable. Comme il y a des factures clients qui sont à régler à la fin de mois. On est un peu occupé. Ensuite, quelques grandes entreprises et les bureaux de gouvernement profitent pour l'instant de cette tentative. Cela veut dire que la seule classe premium applique "Premium Friday". C'est une dérision.

En outre, lorsque j'étais chez mes parents, je regardais un peu la télé. Plusieurs publicités qui concernent "Premium Friday" ont été diffusées. Tout de suite, j'ai bougonné, "Ça m'énerve !". J'ai cherché tout à l'heure "Premium Friday" sur internet. Le site officiel de "Premium Friday" existe déjà. J'ai cliqué ce site, un groupe d'idole japonais sourit. Je trouve encore que le gouvernement japonais aime utiliser des idoles pour les relations publiques comme "Le mois de prévention du suicide" que j'ai écrit l'année dernière. Ce coût de la publicité est chère, c'est l'impôt. "Premium Friday" n'est pas la loi. La priorité est que tous les travailleurs puissent prendre des congés sans pression du patron, et que les heures supplémentaires diminuent. Si les travailleurs n'ont pas complètement pris leurs congés, tous les patrons doivent payer une amende. Je souhaite plutôt que ceci soit réalisé en tant que projet de loi. Au Japon, l'efficacité du travail est très bas en proportion des heures travaillées, sans doute.

jeudi 2 mars 2017

Banksy et Vik Muniz

Je ne vois pas de films depuis décembre, je ne vais pas au musée ni au cinéma. Je rentre chez mes parents chaque week-end. Ma mère m'a dit que la fête des poupées (Hina Matsuri) arrivait bientôt, et que comme j'étais fatiguée, il n'était pas nécessaire d'exposer des poupées. Néanmoins, je les ai exposées la semaine dernière. Il faut aérer et prévenir que des mites dévorent les vêtements des poupées. En exposant ces poupées que ma grand-mère a achetées, je me suis souvenue de la conversation avec ma mère et de l'article "Le goût de la cerise". Le temps passe vite, on est déjà en mars. Je n'ai pas le temps d'éprouver de la mélancolie.

Cette fois, quand j'ai écrit l'article "Antimanuel de philosophie" l'année dernière, à vrai dire, je voulais écrire une autre chose. Dans le livre "Antimanuel de philosophie" de Michel Onfray, cet auteur écrit un peu sur "Fontaine" de Marcel Duchamp, pourquoi cette œuvre est traitée en tant qu'art ? Il explique un peu cette raison. Cette œuvre a complètement détruit la notion existante de l'art. Mais l'art contemporain est difficile pour moi, je suis parfois perturbée devant quelques œuvres. En particulier, dans le cas de l'art conceptuel, je lis la légende d'œuvre qui est accroché au mur. Je n'arrive pas souvent à comprendre ce concept. Est-ce que le sens artistique me manque ? De nos jours, l'art contemporain est devenu une sorte de spéculation, comme Michel Houellebecq l'a écrit "Damien Hirst et Jeff Koons se partageant le marché de l'art" dans le livre "La carte et le territoire".


Jadis, l'impressionnisme était l'art contemporain. Tant de nouveaux riches américains ont acheté ses peintures et soutenu les peintres impressionnistes. Ceci est bien écrit dans le livre "The ultimate trophy - How the Impressionist Painting Conquered the World" de Philip Hook qui a travaillé chez Christie's. Le livre est très intéressant, et pourtant il n'est pas traduit en français. Cet auteur clarifie et analyse comment l'impressionnisme a été accepté dans la France, l'Allemagne, les Etats-Unis et l'Angleterre. Plusieurs siècles vont passer, l'art contemporain actuel sera devenu simplement un type d'art dans l'histoire de l'art. Dans le livre "Antimanuel de philosophie", Michel Onfray pose une question: qui décide le critère de l'art ? Évidemment, les spécialistes du musée, les professeurs d'art, et les critiques d'art etc. Ils découvrent l'art brut et le nouvel style d'art, ils les présentent. Jed Martin, le héros du livre "La carte et le territoire", est un artiste contemporain, et un critique d'art connu qui présente ses propres œuvres à la rubrique d'art dans "Le Monde". C'est un truc, une personne élabore une stratégie pour que les œuvres de Jed Martin attirent l'attention des gens.

Alors, je vous présente deux films. Premièrement, c'est le film "Faites le mur !" de Banksy. Banksy est très connu dans le monde entier. Mais on ne sait pas quand et où il apparaît et dessine sur le mur, seuls ses graffitis restent, cet artiste n'est pas capturé. Son acte est comme une guérilla et un attentat dans l'art. Il va à Jérusalem et à Bethléem etc., il dessine sur quelques barrières de séparation israélienne. Ses œuvres humoristiques et satiriques posent toujours des problèmes. La relation entre l'art et la société n'est jamais divisée dans ses graffitis qui contiennet des messages variés. Probablement, c'est la philosophie de Banksy. Quant au film "Faites le mur !" que Banksy a tourné, le film suscite l'intérêt et montre septiquement le marché actuel de l'art.

Thierry Guetta, un Français qui habite à Los Angeles, est commerçant, il filme beaucoup de documentaires que Banksy dit être comme des déchets. Il rencontre Banksy et d'autres artistes de grafiti grâce à ses documentaires. Banksy lui exhorte à créer des œuvres et à exprimer ses idées. Cette parole déclenche chez lui une activité artistique. Thierry imite des œuvres d'Andy Warhol, il affirme que ce concept est un recyclage d'art. Ensuite, il supplie Banksy d'une petite phrase de recommendation pour une exposition solo. Sous la renommée de Banksy, quelques médias poursuivent et présentent ce nouvel artiste. Au final, son exposition a été ironiquement un succès. Les spectateurs du film se rendent compte que le statu quo de l'art est ambigu et les œuvres de Tierry sont des contrefaçons artistiques. On n'a pas l'intention de lui faire des reproches. Qu'est-ce que l'art ? Qu'est-ce que l'expression à travers l'art ? Un objet ou un produit ou une personne sont bien traités par les médias, ils s'accompagnent d'une valeur ajoutée. Cela apporte un succès. Ce film nous lance de telles choses.


Deuxièmement, c'est le film documentaire "Waste Land". Il y a un très grand lieu de déchets qui s'appelle "Jardim Gramacho" dans la banlieue de Rio de Janeiro. Beaucoup de gens qui ramassent et trient ces déchets gagnent leur vie. Ils sont appelés "Catadores". Vik Muniz, célèbre artiste contemporain, retourne au Brésil. Il envisage de faire quelque chose pour résoudre ce problème de déchets et améliorer la situation des "Catadores". Cet artiste est confronté à ce problème difficile des "Catadores", il fait se transformer des déchets en des œuvres artistiques. C'est comme une magie formidable. D'abord, des "Catadores" ne peuvent pas comprendre la notion d'art. C'est normal, car il ne leur a pas été donné l'occasion d'apprendre et ressentir l'art. Ils sont déconcertés par les travaux de l'art avec Vik Muniz, cependant ils sont graduellement influencés. Leur changement psychologique apparaît. Ils commencent à avoir un petit espoir vers l'avenir. On ne peut pas choisir l'environnement de famille , lorsque l'on naît, et puis on a du mal à le changer. Ceci m'apprend de nouveau, en voyant le film. Je ne voudrais pas céder au fatalisme, je ne peux pas m'empêcher de penser comme ça. Finalement, des œuvres de Vik Muniz et des "Catadores" sont vendues aux enchères. Ils obtiennent une grosse somme d'argent. Maintenant, ce fameux lieu "Jardim Gramacho" a été fermé en 2012. Ces bénéfices sont utilisés pour que les "Catadores" puissent chercher un autre travail et recevoir une formation professionnelle. Leur succès a été réalisé sur la réputation de Vik Muniz comme le film "Faites le mur !". Mais l'art implique les gens et essaie de changer la société. Le mouvement du film "Waste Land" en est un bon exemple. En outre, je souhaite que de tels films passent au multiplexe cinématographique.