dimanche 26 octobre 2025
Le prix Nobel de littérature
lundi 17 février 2025
Cela reflète la complexité pour les pays occidentaux ?
jeudi 19 septembre 2024
Faire bouillir et boire la crasse des ongles
dimanche 14 avril 2024
La moutarde lui monte au nez
À propos, il y avait une expression dans ce roman, c'est "la moutarde lui monte au nez". En lisant cette phrase dans le contexte, j'ai pensé que ce sens est probablement négatif. Après avoir consulté le dictionnaire, cette expression est drôle. Chaque fois que je vois de la moutarde, j'imagine que la moutarde me monte au nez. Quant à la Trinité d'Andreï Roublev, j'ai vu le film "Andreï Roublev" de Tarkovski. Il y a longtemps avec vidéocassette. L'image était granuleuse. Je mémorise seulement la scène finale impressionnante où une grosse cloche est moulée par un jeune homme et son équipe. La cloche est sonnée sous le ciel. Ce jeune homme larmoie. Roublev voit ce spectacle et se précipite vers lui. Il lui dit tendrement quelque chose. Comment était le processus jusqu'à cette fin ? Je veux voir maintenant encore une fois ce film.
Je ne connaissais pas ce film britannique et ce cinéaste. Simplement, j'ai essayé de choisir ce film sans penser. Le sujet est l'homosexualité. Deux lycéens sont camarades dans le même lycée. Ils cachent leur relation amoureuse. Pourtant, un des deux veut la déclarer en public. L'autre ne veut jamais la dévoiler. Finalement, ils se quittent. Ce film est tourné en 1998. Lorsqu'une personne sort du placard de nos jours aussi, est-ce qu'elle a besoin de courage ?
3) "Anatomie d'une chute" de Justine Triet
samedi 11 mars 2023
Mes remerciements pour la remastérisation
Il y a deux semaines, je suis allée au cinéma pour la rétrospective Pierre Étaix. Auparavant, j'avais acheté une affiche "Les Vacances de monsieur Hulot" de Jacques Tati à ma vingtaine, elle est maintenant encore accrochée sur le mur dans ma chambre. Plus de vingt ans ont passé, cette affiche est fanée. Quelqu'un m'a enseigné que ce dessin de l'affiche avait été fait par Pierre Étaix. A cette époque, son nom de famille Étaix était impressionnant. Plusieurs années plus tard, lorsque j'ai vu "Pickpocket" de Robert Bresson, son nom est apparu comme un acteur sur l'écran. Je me suis demandée si Pierre Étaix était dessinateur. Et après, j'ai su qu'il aviat tourné des films grâce à Internet, mais je n'avais pas d'occasion de voir ses films.
Cette fois, j'ai pu voir deux longs métrages "Tant qu'on à la santé", "Le soupirant" et deux courts métrages "En pleine forme", "Rupture". Ce qui m'a intéressé, c'est que Jean-Claude carrière a écrit le scénario de ces quatre films. Pour ma part, son image était le scénario de beaucoup de films de Luis Buñuel. Pourtant, en voyant ces quatre films, l'aspect cynique et l'atmosphère nonchalante se mélangent bien, j'ai ri quelquefois. Lors de la lecture de "N'espérez pas vous débarrasser des livres" d'Umberto Eco et de Jean-Claude Carrière, j'ai pensé que la conversation entre deux hommes aux lectures étendues et à la mémoire tenace était pleine d'amour des livres. Avant que le film "En pleine forme" commence, des phrases ont été diffusées: Pierre Étaix a dirigé la remastérisation de ces films après une bataille judiciaire sur le droit de la projection. Je note quelques impressions.
Un homme campe tout seul à la campagne. Un policier vient de l'avertir d'aller au campement. Cet homme est forcé de s'y déplacer. Ce campement est comme un camp d'extermination, c'est de l'humour noir. À l'entrée, un personnel lui donne un papier de l'adresse attribuée pour monter sa tente. Mais l'homme ne peut pas arriver à cet endroit. Quelques petits problèmes embarrassants l'attaquent. Ils sont drôles. En fin de compte, l'homme trouve son endroit. Mais il y a une flaque. Ce film décrit le proverbe "Un malheur n'arrive jamais seul" !
mercredi 13 octobre 2021
Une réelle trouvaille
J'ai vu le film italien "Il Rosso et il blu" de Giuseppe Piccioni. C'était une réelle trouvaille. Quand j'ai vu cette bande annonce, j'ai préjugé que ce film pouvait simplement toucher les spectateurs. L'histoire de ce film se déploie entre trois professeurs et des lycéens, quelques événements arrivent. Je pense que son sujet traite de leur relation de confiance qui est établie. Non seulement, la relation de confiance entre des professeurs et des élèves, mais aussi tous les gens qui mènent la vie quotidienne sont concernés par la relation de confiance. Cependant, je ne comprends pas le sens du titre "Il Rosso et il blu". Il y a quelqu'un qui m'explique cette raison ?
Dans le film, lors d'un cours, un jeune professeur fait lire aux élèves un poème de Leopardi et Dickinson. Presque tous les élèves de la classe ne s'y intéressent pas. En me souvenant des cours de japonais à mon lycée, je crois que l'atmosphère du cours est comme ça dans n'importe quel pays. Cependant, un prof vétéran fume pendant le cours dans le film, il récite une poésie comme une chanson. Des élèves l'écoutent attentivement. Est-ce que le niveau d'expérience du prof vétéran ne vainc pas celui du jeune prof ? Le personnage de ce vétéran m'attire. Je veux suivre son cours. Mais, le tabagisme passif me nuit.
Quant à Giacomo Leopardi, ce nom m'a évoqué qu'un professeur d'italien a dit qu'on avait dû réciter des poésies de Leopardi à l'école. Valeria Bruni Tedeschi aussi disait la même chose à la radio de France Culture. Aussi, dans le film "La Tenerezza" de Gianni Amelio, lorsque le protagoniste Lorenzo demande à une nouvelle voisine qui ne trouve pas la clef dans son sac sur le palier de l'appartement: "Qu'est-ce qui vous arrive ?" Elle explique cette situation, et puis Lorenzo récite une partie d'un poème de Leopardi:
Mi fere il sol che tra lontani monti,
Dopo il giorno sereno,
Cadendo si dilegua, e par che dica
Che la beata gioventù vien meno. /"Il passero solitario"
Je ne sais pas pourquoi Lorenzo la récitait tout à coup, si cette extrait du poème participait au développement de l'histoire dans le film. De plus, il demande à cette dame si elle n'a pas appris des poèmes de Leopardi à l'école. Au Japon, ce poète n'est pas tellement connu. Quand je relisais "Les coquelicots"(en japonais) de Natsume Sōseki, j'ai su que plusieurs phrases de "Zibaldone di pensieri" de Leopardi avait été citées. Probablement, Natsume Sōseki est la première personne qui a présenté Leopardi au Japon. Lorsque je l'ai lu pour la première fois, il y avait une annotation sur Leopardi. Néanmoins, je l'ai négligé. Natsume Sōseki a dû lire "Zibaldone di pensieri" en anglais. Comme il a des connaissances approfondies et une mémoire remarquable, il a dévoré des livres étrangers, en particulier sur la littérature. Après la lecture de "Les coquelicots" , j'ai lu "I Canti"(en japonais) de Leopardi. À vrai dire, il m'a semblé que ses poésies étaient très philosophiques. Mes yeux ont seulement suivi les caractères sur les pages. Je ne suis pas à la hauteur de savourer les poésies de Leopardi. Est-ce qu'il vaut mieux lire encore une fois "I Canti" avant la mort ?
mercredi 6 octobre 2021
Un cœur simple
Pour le moment, je lis à haute voix "Un cœur simple" de Gustave Flaubert. Après la lecture de "Le perroquet de Flaubert" de Julian Barnes, la nouvelle "Un cœur simple" m'a attiré. Par hasard, j'ai trouvé "Un cœur simple" à la bibliothèque. Ce livre est pratique, parce que c'est le texte original en français dans la page de gauche, la traduction en japonais dans la page de droite. Ce qui m'a intéressé, c'est que chaque phrase n'est pas tellement longue, et que le style d'écriture de Flaubert n'est pas enjolivé, plutôt laconique et discret. Et pourtant, certains vocabulaires classiques et religieux sont difficiles pour moi.
Le contenu décrit la vie d'une servante modeste. Pourquoi je pense que l'existence de l'héroïne Félicité est très familière ? Lorsqu'elle était jeune, son amoureux l'a trahi. Il s'est marié avec une femme riche qui est plus âgée que lui. Cependant elle ne fait pas d'actes très déséspérés. Elle quitte son village natal. J'estime que Félicité est douée pour vivre, en acceptant les malheurs de sa vie. Est-ce qu'elle se résigne au destin ? Je n'y crois pas. Et après, Félicité travaille en tant que servante chez Madame Aubain, elle voit de temps en temps son neveu câlin. Mais il meurt à cause de la fièvre jaune. Mme Aubain recommande à Félicité de voir sa sœur. Félicité refusait résolument. Il semble que le couple de sa sœur utilisait leur fils pour demander à Félicité de l'argent, et on ne sait pas si Félicité le savait. Je crois que Félicité a son propre critère pour juger des gens qui sont autour d'elle. Quelques années après, la fille de Madame Aubain meurt. Félicité visite consciencieusement sa tombe chaque jour. Le sentiment de deuil engendre un rapprochement entre Mme Aubain et elle, les deux le partage.
Une connaissance de Mme Aubain lui laisse un perroquet pour déménager. Elle le donne à Félicité. Félicité s'occupe de ce perroquet avec affection comme son enfant. Elle le nomme Loulou. Quel est le symbole de Loulou dans cette histoire ? L'âme de Félicité est guidée jusqu'à la mort ? On ne sait pas. Le protagoniste ne raconte jamais ses propres sentiments. Clairement, pour que les lecteurs puissent ressentir que Félicité avait un cœur simple, je pense que la scène préparée de sa mort mystique est cristallisée.
"Les mouvements de son cœur se ralentirent un à un, plus vagues chaque fois, plus doux, comme une fontaine s'épuise, comme un écho disparaît; et, quand elle exhala son dernier souffle, elle crut voir, dans les cieux entrouverts, un perroquet gigantesque, planant au-dessus de sa tête."
Après avoir lu dernière cette partie , bien que la vie d'une personne que je ne connais pas ait fini, cela m'a attristée. Je me demande si je peux vivre comme Félicité. Quel oiseau volera sur mon lit de mort ?
À propos, je ne connais pas le film "Un cœur simple". Au Japon, ce film n'est pas sorti. Sandrine Bonnaire joue le rôle de Félicité. Je veux le voir un peu.
samedi 28 août 2021
La guerre n'a pas un visage de femme
Le mois dernier, une correspondante japonaise a écrit un peu sur le livre "La guerre n'a pas un visage de femme" de Svetlana Aleksievitch. Lorsque cette auteure est devenue lauréate du prix Nobel de littérature en 2015, j'ai connu son nom pour la première fois. J'ai hésité à lire ce livre. Cette fois, une lettre de cette correspondante japonaise m'a donné cette occasion de le lire.
samedi 24 juillet 2021
Le choix des mots
J'ai lu "Le choix des mots"(en japonais) de Jacque Claret. Mais, il était un peu décevant. À vrai dire, j'ai écrit "Je gisais sur le canapé" dans mon article. Mon prof a corrigé cette phrase: "J'étais allongée sur le canapé". Il m'a expliqué que "gésir" n'était pas faux, mais ce n'était pas tellement naturel. On utilise comme ça "un cadavre gisait". "gésir" et "allonger" dans mon dictionnaire français-japonais est le même sense "横たわる(yokotawaru)". La différence de ces deux mots n'est pas expliquée en détail dans ce dictionnaire.
Alors, j'ai lu "Le choix des mots" de Jacques Claret. J'ai imaginé que ce contenu expliquait la nuance de mots français. Il disséque le mécanisme de style varié des phrases. Certaines phrases de la littérature française ou de correspondance commerciale sont citées en japonais. C'est dommage qu'elles ne soient pas citées en français. Seulement la traduction en japonais de ces phrases est écrite. Je voulais comparer, à une phrase citée en français, cette traduction en japonais. L'orthographe française et le gallicisme aussi sont expliqués. C'est compliqué pour moi. Dans la langue française, la prononciation et l'orthographe sont éloignés. J'ai bien compris que la dictée est importante et indispensable. Elle est souvent pratiquée à l'école.
Ma mère a fini la lecture de "La carte intellectuelle d'Emmanuel Todd", elle me l'a recommandé le mois dernier. Est-ce qu'elle est devenue une admiratrice d'Emmanuel Todd ? Quand je lisais "L'origine des systèmes familiaux", elle ne s'y intéressait pas. "La carte intellectuelle d'Emmanuel Todd" est seulement sorti au Japon. Pourquoi il est populaire au Japon ? Ce contenu du livre note comment il apprend quelque chose et y réfléchit. En général, l'activité intellectuelle est l'entrée → la réflexion → la sortie. Emmanuel Todd insiste que l'entrée est la plus importante parmi les trois. De plus, en traversant de larges domaines, il lit des livres. Si l'accumulation des connaissances manque, ça ne mènera pas à une découverte ou à une idée. En lisant ce livre, j'ai pensé que la majorité des gens trébuchaient sur cette première étape et qu'ils ne pouvaient pas parvenir à lire beaucoup de livres comme Emmanuel Todd. Mais est-ce que cela veut dire que ce n'est pas nécessaire de lire des livres ? C'est impossible. De nos jours, on peut obtenir des informations sur n'importe quel sujet, n'importe quand. Il est possible que quelques infos soient fausses. Les connaissances à travers la lecture deviennent un matériau de jugement.
Carrément, il affirme que 95% de son travail est envahi par la lecture des livres et des données. Comme il est historien et démographe, c'est normal. Il résume ses découvertes, son livre est sorti et apparu au grand jour. De temps en temps, il est très critiqué. Il raconte qu'il a indiqué que le mouvement de "Je suis Charlie" était hypocrite et exclusif. Il a subi des attaques inhospitalières par les média et le monde intellectuel français. Mentalement, il était malade. Mais il souligne qu'il ne faut pas avoir peur de présenter sa découverte. Je pense qu'il a la persévérance. Parfois, je vois ses interviews sur Youtube, de plus je lis des commentaires des admirateurs. Ici, je me demande quelle couche de la société française soutient Emmanuel Todd. Je ne peux pas l'imaginer. Cela m'intéresse. Pourquoi Emmanuel Todd est favorablement accueilli au Japon ? Il suppose que le Japon appartient au type de "la famille souche" selon son livre "L'origine des systèmes familiaux". Comme les Japonais comprennent bien que la structure familiale influence directement non seulement l'individu, mais aussi l'idée et la norme sociale, c'est facile d'accepter le contenu de "L'origine des systèmes familiaux" pour eux.
samedi 10 juillet 2021
Un titre violent
Il y a plusieurs mois, j'ai lu une information sur Internet. Le rang du Japon a encore chuté dans le rapport mondial sur l'écart entre les femmes et les hommes en 2020. C'était 120ème rang sur 156 pays. Bravo. En 2006, le Japon se plaçait au 80ème rang. Il a chuté presque chaque année. 120ème rang ne m'a pas surpris. Plutôt, j'ai hoché la tête. Auparavant, Jacques Attali et Emmanuel Todd indiquaient dans quelques interviews que lorsqu'ils avaient fait une conférence au Japon, les participantes japonaises n'étaient pas nombreuse. Les deux intellectuels ont dit que le futur du Japon dépendait de l'amélioration de la position des femmes. Il me semble que cette perspective est frêle. Regardez la réalité du Japon.
Depuis l'année dernière, le suicide des femmes augmente sous la situation de cette épidémie. Le gouvernement japonais ignore un tel problème, il sombre dans les Jeux olympiques. Je pense que ces Jeux olympiques sont maudits. Le slogan des Jeux olympiques de Tokyo est "Les Jeux olympiques de la récupération et de la reconstruction après le séisme du Tōhoku de 2011". Je me demande si la région de Tōhoku a vraiment rcupéré. C'est douteux. Selon des interviews d'habitants dans cette région sur des infos, ils répondaient que le statu quo était loin de la récupération. La belle idées de ce slogan est une récupération politique dans un sens. Je crains qu'un grand tremblement de terre comme le séisme du Kantō de 1923 arrive pendant l'ouverture des Jeux olympiques. De plus, il est possible qu'un variant des Jeux olympiques soit engendré. Si cette contamination est plus forte que celle d'avant, cela provoquera une catastrophe. Comme certains députés méconnaissent la vie du peuple japonais et ne favorisent que leur propre intérêt, je pense que la rancune de certains japonais subsiste. Ce que je veux écrire s'est égaré.
Bien qu'on vive en 2021, je sers le thé chaque matin et l'après midi dans mon bureau, c'est une partie de mon travail. Je veux parfois ajouter mes pellicules dans le thé de mon patron. Beaucoup d'entreprises se sont arrêtées à la mentalité de l'ère Shōwa au Japon. Comme j'ai du temps pour écrire cet article au bureau, il ne faut pas s'en plaindre. Le rôle des femmes est toujours le travail domestique, non seulement dans la maison, mais aussi dans l'entreprise. La proportion de poste de gestion dans les entreprises au Japon est plus basse que celle d'autres pays. Quoi qu'il en soit, je dois vivre dans ce pays. Alors, j'ai lu le livre " S'il-vous plaît, lisez ce livre que j'ai écrit pour vous qui êtes idiotes, laides, et pauvres" de Fujimori Kayoko. Ce titre stratégique pour vendre le livre m'a éclaté de rire.
De toute façon, ce titre reflète ma situation. Au Japon, l'éducation sexuelle n'est pas tellement pratiquée à l'école. On ne peut pas acheter la pilule contraceptive d'urgence dans la pharmacie. Je pense que les Japonaises ne sont pas protégées. L'école n'enseigne pas le système de service public (le revenu de solidarité active et la bourse d'étude etc.) Alors, l'auteure recommande aux lecteurs d'augmenter la compréhension de textes en japonais et de lire tout ce qui se présente. Par exemple, le manuel d'un appareil électrique, le roman, le journal, le magazine, et la publicité etc. C'est nécessaire de ramasser des infos pour survivre dans la société japonaise. En outre, cette auteure dit que si des lecteurs sont des jeunes filles laides, il vaut mieux sérieusement réfléchir à la chirurgie esthétique. La disparité de beauté existe sans aucun doute, je le ressens profondément. Le livre "Beauty Pays" de Daniel S. Hamermesh note que la disparité entre une femme belle et une femme laide dans le revenu annuel pendant toute leur vie est environ 20770 euros. Même si une jeune femme laide a très bon caractère, la beauté d'une autre jeune femme l'emporte facilement sur ce bon caractère. L'hypocrisie est vachement présente. Regardez la réalité ! Bien que beaucoup de paroles acerbes soient écrites dans ce livre, le contenu est très raisonnable.
1) L'apprentissage d'une langue étrangère est fondamentalement la répétition. Vous aussi qui êtes idiots pouvez apprendre une langue et parvenir au niveau de la conversation dans la vie quotidienne.
2) Au Japon, l'apprentissage d'une langue étrangère différencie les japonais.
Elle affirme que lorsque vous êtes jeunes, il faut s'habituer à apprendre une langue étrangère. Car les gens d'âge moyen et sénior n'ont pas de force physique pour supporter la répétition ennuyeuse de cet apprentissage. Personnellement, l'apprentissage d'une langue étrangère est comme une sorte d'entraînement musculaire. Je souhaite qu'il prévienne l'Alzheimer. L'accès de la langue étrangère est plus facile qu'autrefois grâce à Internet. Par exemple, lire des textes, voir des infos, écouter une émission de radio et des chansons en langue étrangère etc. Maintenant, c'est la bonne époque.
samedi 3 juillet 2021
Une chauve-souris
La semaine dernière, lorsque je lisais des infos sur Internet dans la salle de séjour chez ma mère, tout à coup, un objet noir a volé vers le couloir sombre. J'ai lancé un cri d'appel. Ma mère a dévalé l'escalier. Je lui ai dit qu'une chauve-souris avait peut-être volé vers le couloir sombre. Elle m'a demandé si c'était un papillon de nuit ou mon imagination. Elle ne m'a pas cru. Alors, nous avons fermé la porte du couloir, et tout cloisonné. Après avoir dispersé un spray répulsif contre l'oiseau nuisible.
Après avoir pris le déjeuner, je voyais le film suédois "Border" sur Amazon prime au premier étage, en étant assise sur le canapé. Une heure s'est écoulée quand j'ai entendu un bruit bizarre de frottement derrière une armoire. Je me suis immobilisée. En même temps, la chauve-souris est apparue derrière l'armoire. Cette fois, j'ai furtivement porté l'ordinateur de ma mère sans crier, j'ai fermé la porte. J'ai précipitamment descendu l'escalier. Et puis, j'ai dit à ma mère que cette chauve-souris est apparue. Ma mère et moi avons monté l'escalier. Elle a ouvert la porte, elle a vu la chauve-souris se poser sur le mur. Ma mère m'a dit que ce n'était pas mon imagination. Je lui ai répliqué que je n'avais pas menti. D'abord, nous avons enlevé un séchoir à linge sur pied sans bruit. Ensuite, j'ai ouvert les fenêtres. Ma mère a dispersé le spray répulsif de loin. Je lui ai dit que c'était nul. Ma mère m'a passé ce spray répulsif. Je me suis approchée de cette chauve-souris, je l'ai aspergé. Il m'a semblé qu'elle étouffait. Elle est tombée par-terre. Comme j'avais peur, j'ai craint qu'elle me saute dessus. J'ai fermé de nouveau la porte. Environ cinq minutes ont passé, je suis entrée pour vérifier si elle avait fui. Je l'ai cherché sous le canapé et deux lits. Elle est sortie par une fenêtre ? Ma mère m'a demandé si elle avait vraiment fui. En fermant les fenêtres, je lui ai répondu que je ne savais pas. La chambre était pleine de l'odeur du spray répulsif à la menthe. Et alors, après le dîner, je suis retournée chez moi. Mardi dernier, ma mère est entrée dans cette chambre pour nettoyer. Finalement, elle a trouvé le cadavre de cette chauve-souris. Notre combat contre elle a été dur. Cela nous a fatigué.
Lorsque j'avais 23 ou 24 ans, une amie m'a dit qu'une chauve-souris était entrée dans la maison, et tous les membres de sa famille étaient bouleversés. Cela m'a étonnée, car sa maison était installée dans une zone d'habitation. En Chine, la chauve-souris est un porte bonheur. Donc quand elle entre dans la maison, on dit qu'un bonheur visite. Je ne sais pas si cette superstition se réalise ou pas. En tout cas, il est possible qu'elle apporte des agents pathogènes. L'auto-immunité de ma mère est faible, la chauve-souris est dangereuse.
mardi 22 juin 2021
L'indigestion
Pendant un an, je n'ai pas tellement eu mal à l'estomac ou eu une diarrhée. C'est bien. J'ai passé une endoscopie en 2016 et une coloscopie en 2019. Finalement, il n'y avait pas de problème. Je me demande si de tels symptômes étaient un signe de la ménopause. Cette fois, je veux écrire sur l'indigestion. Mais ce n'est pas l'indigestion gastrointestinal. Il s'agit de l'indigestion cérébrale.
Par exemple, j'ai lu le livre "Le pèlerinage russe" de Mikhail Prichvine. Ce contenu est difficile pour moi. Alors, c'est carrément l'indigestion cérébrale. Je ne connaissais pas Mikhail Prichvine. Pourquoi j'ai lu ce livre ? Parce qu'une correspondante japonaise a écrit un peu sur ce livre dans sa lettre. Comme je ne connaissais pas cet auteur et ce livre, j'ai lu son profil et un résumé du livre sur Internet. Le sujet du livre traite de la foi hérétique contre l'Eglise Orthodoxe russe. En me souvenant des films russes que j'ai vus jusqu'à maintenant, je me suis demandée s'il y avait des films sur cette foi hérétique. Je ne savais pas comment elle existait en Russie. Elle m'a intéressé.
lundi 10 mai 2021
La cuisine
Lorsque j'étais lycéenne, cette nouvelle "Kitchen" était à la mode. Une amie m'a recommandé de lire "Kitchen" et "Tsugumi", elle me les a prêtés. Après cette lecture, j'avais l'impression que le monde des œuvres de Yoshimoto Banana était comme une bande dessinée sur les filles. Les émotions subtiles de l'héroïne sont soigneusement décrites. Cette première phrase de "Kitchen" était très célèbre.
Je crois que j'aime les cuisines plus que tout autre endroit au monde.
Qu'est-ce que cette phrase signifie ? Cette fois, en lisant "Kitchen" (en français), je me demandais quelle était l'histoire. En apparence, c'est une histoire d'amour. Il y a un élément de la bande dessinée sur les filles. Comme j'ai vieilli, j'ai profondément pensé au sentiment de perte pour des protagonistes de "Kitchen".
samedi 10 avril 2021
Verba volant, scripta manent
Ma mère m'a recommandé de lire "L'étrange suicide de l'Europe : immigration, identité, islam" de Douglas Murray en février. Comme il m'a paru que son contenu était très sérieux et lourd, j'ai choisi un autre livre "Le journal intime" de Béatrice Didier (en japonais) que je voulais lire depuis quelques années. Dès que j'ai commencé à le lire, je me suis rendue compte que ce livre était une thèse. C'était difficile. Un correspondant français m'a écrit que ce thème était le "soi".
À l'issue de la lecture de "Le journal intime", je voulais comparer aux journaux japonais d'autrefois. Alors, j'ai lu "百代の過客(Hakutai no kakaku=Travelers of a Hundred Ages: The Japanese As Revealed Through 1,000 Years of Diaries" de Donald Keene (en japonais). Ce livre présente environ 80 journaux intimes au Japon, à partir de 794 jusqu'en 1868. En voyant la table des matières, j'ai été étonnée. Est-ce que le Japon est un trésor de journal intime ? Lorsque j'étais lycéenne, je lisais parfois le texte de l'histoire de la littérature japonaise pendant le cours de japonais. Je ne me concentrais pas tellement sur le cours, j'étais toujours distraite. Cette fois, j'ai connu quelques noms de journaux intimes que Donald Keene avait traités. Pourtant, je ne connaissais pas tellement ses contenus. Cette lecture était très instructive.
samedi 3 avril 2021
L'époque révolue
Le mois dernier, j'ai écrit comme ça: "Est-ce qu'il vaut mieux apporter un objet de mémoire de mon ex-mari dans ce musée ?" Mais, j'ai vu les tiroirs d'une commode dans ma chambre, seulement une photo de cérémonie de mon mariage est restée. J'ai jeté les autres photos de mon ex-mari. Probablement, je vais jeter cette dernière photo un jour. La durée de mon mariage est six ans. Comme huit ans ont déjà passé après mon divorce, je me demande parfois si je me suis mariée en réalité.
À propos, après la mort de mon père, j'ai jeté tous mes albums des photos de fin de cycle scolaire qui avaient été déposés chez mes parents. C'est un gaspillage d'argent. Mes parents ont dû les payer, je suis désolée. J'ai raconté cette histoire à une amie de mon lycée. Cela l'a étonnée, elle m'a dit: "C'est vrai !? La taille des albums de fin de l'école primaire, du collège, du lycée et de l'université est différente. Lorsque je range ma bibliothèque, j'en ai marre." Je comprends bien sa parole. De plus, elle m'a demandé: "Quand tu veux voir ces photos, comment fais-tu ?" Je lui ai répondu: "Tu pourrais me les faire voir ?" Elle a ri. Une telle occasion n'arrivera pas.
Néanmoins, cet auteur a jugé soudainement que les garde-boue de ses motos n'étaient pas nécessaires, il les a enlevés. Et puis, son contrôle technique périodique des véhicules automobiles n'a pas été accepté. Finalement, il a bien réfléchi et les a jetés. C'est fou. Mais il écrit que, s'il voulait sérieusement les avoir de nouveau, qu'il va les acheterait. Le spectacle de son lieu de travail dans quelques photos est comme une chambre d'un ermite. Il y a quelques stylos, une règle à mesure et une gomme sur une petite table. Une chaise sans dossier est installée devant cette table. Lorsque cet auteur a soif, comme il n'y a pas de frigo, il va acheter une boisson d'un distributeur automatique, il la boit sur place et la jette dans une poubelle qui est à côté de ce distributeur. C'est très drôle. Je comprends un peu son idée. Dans mon cas, lorsque je mange des gâteaux qui sont emballés dans du papier plastique, je n'aime pas tellement que ces emballages s'entassent sur la table. Tout de suite, je les jette dans la poubelle. Quand j'ai attrapé la grippe, j'étais absente du travail. Mais, ce matin-là, je suis allée jeter dehors un sac à ordures. Si je l'avais oublié, je serais tombée en dépression.
En outre, cet auteur respecte Mère Teresa. Cette raison n'est pas un acte miséricordieux de service bénévole. Parce que ses effets personnels sont seulement la bible, deux saris et un seau. Ce qui m'intéresse le plus dans ce livre "Un homme ne possède pas", c'est que cet auteur écrit que ses souvenirs sont seulement mémorisés dans sa tête, même si ses mémoires et ces fragments sont parfois inventés. Je suis d'accord avec son opinion. Il n'y a qu'environ quarante photos dans ma maison. Pour l'instant, je ne le regrette pas. Et pourtant, j'ai lu un article sur Internet, une personne âgée qui attrape un alzheimer voit ses photos de sa jeunesse, elle se souvient temporairement de sa jeunesse et commence à raconter des événements sur ces photos. Je me demande si mes photos qui évoque l'époque révolue sont insuffisantes. Le déficit de la mémoire est indispensable pour vivre de temps en temps. Car, si la mauvaise humeur, la colère, et la tristesse continuent jusqu'à la mort, ce sera insupportable. Pour cela, s'il y a plusieurs objets qui rappellent des tels sentiments, il vaut mieux les jeter ? Mais, certaines gens gardent n'importe quel objet.
lundi 1 février 2021
Le Voyageur
J'ai fini la lecture du roman "Le Voyageur" (en japonais) de Natsume Sōseki. À vrai dire, je pensais que je l'vais lu à mes 16 ou 17 ans. Mais, en le lisant en français, je n'ai pas pu tellement me souvenir de son intrigue. Alors je me suis rendue compte que je n'avais pas lu "Le Voyageur".
Dans le deuxième chapitre, sa mère et le couple de son frère viennent à Osaka. Jiro et eux se rejoignent, et ils voyagent dans la préfecture de Wakayama. Pendant ce voyage, son frère demande à Jiro de loger une nuit avec sa femme Nao. Il se méfie de la relation entre Jiro et elle depuis longtemps. En outre, il lui avoue qu'il ne peut pas comprendre le tempérament de Nao. Il lui pose une question philosophique: "Tu peux compredre le cœur d'autrui ?" Comme son frère est professeur d'université et très intelligent, cette question essentielle est omniprésente pour lui ?
Jiro refuse sa proposition, et pourtant, son frère convainc Jiro. Jiro et Nao sortent emsemble, le temps devient mauvais. Il fait de l'orage, ils sont forcés de loger dans une auberge. Une coupure de courant arrive. Jiro prend conscience de la féminité de sa belle sœur, mais il conserve une attitude indifférente comme un devoir, il lui demande si elle aime son frère et de montrer un comportement doux auprès de son frère. Au fur et à mesure que le vent et la pluie sont forts, Nao aussi exprime intensément ses sentiments. Cette description admirable me plaît.
Ici, elle lui répond qu'elle a comme une escarre à l'âme. À cette époque, la majorité des femmes mariées ne travaillent pas dehors. En particulier, les femmes mariées avec le fils aîné doivent habiter chez les parents de leur mari, elles sont traitées souvent comme des servantes. Ma grand-mère aussi, elle m'a raconté de telles anecdotes dures. De nos jours, les jeunes femmes ne veulent pas habiter chez les parents de leur futur mari, si une jeune homme propose à sa petite amie d'habiter chez ses parents après le mariage, cela sera une cause de rupture. Le temps a changé. De plus, la carrière scolaire des femmes est plus haute qu'autrefois, elles peuvent facilement obtenir un travail. Mais la position des femmes est encore faible au Japon. De nombreuses femmes qui sont intérimaires sont licenciées à cause de l'épidémie. Elles deviennent encore plus pauvres, cela les accule. Ces derniers mois, le nombre de suicides de telles femmes augmente. On dit que le nombre de suicide dépasse celui de morts liés au coronavirus au Japon. Je pense que cette spirale négative va continuer pendant plusieurs années, et que cette situation actuelle n'est qu'un prologue.
Dans le troisième chapitre, bien que Jiro aie promis à son frère de lui rapporter le fait de cette nuit que Nao et lui ont passé dans l'auberge, il veut rester ambigu. Et alors, son frère sermone Jiro et lui dit qu'il n'est pas honnête. Après ce fait, Jiro décide d'être autonome, et il déménage dans une pension pour éviter une collision avec son frère.
Dans le dernier chapitre, après son déménagement, il ne retourne pas tellement chez ses parents. Un jour, son père lui téléphone, il l'invite à passer à la maison. Jiro voit les membres de sa famille, et il leur demande comment est l'humeur de son frère. Il se cloître souvent dans sa chambre, ses parents souhaitent que son frère voyage quelque part pour changer d'air. Jiro se demande s'il y a quelqu'un qui emmène son frère. Une idée lui vient à l'esprit, et puis Jiro et son ami rendent visite à Monsieur H qui était un camarade de son frère à l'université pour le solliciter de voyager quelque part avec son frère. Monsieur H réussit à convaincre le frère de Jiro à sa proposition de voyage. Jiro lui demande de rapporter le comportement et les paroles de son frère pendant ce voyage pour ses parents qui s'inquiètent pour lui. D'abord Monsieur H refuse, mais il finit par accepter à contrecœur.
Peu de temps après, une lettre épaisse de Monsieur H lui est envoyée. Jiro la lit soigneusement. Quelques conversations entre Monsieur H et son frère sont notamment comme un dialogue zen. Parce que l'apparence de Monsieur H m'évoque le moine Bodhidharma ? La fin du roman est la fin de cette lettre. Les problèmes psychologiques de son frère ne sont pas complètement élucidés. Cela fait allusion à la vie qui n'est jamais élucidée. Je pense toujours que l'équiliblre entre les paysages naturels et le mental est exquise dans les romans de Natsume Sōseki. Des phrases que cet auteur a écrites en japonais sont vraiment fascinantes.
mardi 19 janvier 2021
Le brasero japonais
Après la lecture de "Le Voyageur" (en français) de Natsume Sōseki, j'ai rendu ce roman à la bibliothèque préfectorale. Les bibliothécaires portent des gants en vinyle. Comme c'est un établissement public, je pense qu'ils les portent pour la prévention contre l'épidémie. Auparavant, j'ai emprunté le roman "Oreiller d'herbes" (en français) de Natsume Sōseki, sa couverture était déteinte, néanmoins toutes les pages étaient très propres comme neuves. J'ai cru qu'il n'y avait personne qui avait emprunté ce roman. Pour le roman "Le Voyageur" aussi. Est-ce que le français n'est pas populaire ? En ce moment, je lis le roman "Le Voyageur" (en japonais), plutôt je savoure des phrases japonaises écrites par cet écrivain.
Dans ce roman, il y a une scène où le protagoniste se réchauffe les mains au-dessus d'un brasero japonais. De nos jours, on ne l'utilise pas. Lorsque j'étais petite, un brasero japonais était déposé dans la salle de séjour chez ma grand-mère. De temps en temps, ma grand-mère rôtissait des Mochis sur une grille à four dans ce brasero. C'était très bon. Je voudrais encore une fois manger de tels Mochis. Pendant mes vacances du nouvel an, j'ai fait des Mochis chaque jour avec une machine à pain chez ma mère. Elle est équipée d'une fonction pour faire des Mochis. Car, ma mère m'a dit que sa sœur lui avait donné un paquet de riz gluant. On entre en hiver, ma mère dit souvent qu'elle veut manger des Mochis. Je pense que son sens du goût ne change pas depuis son enfance.

















