lundi 11 mai 2026

La procession 2

Cet article est la suite de l'article précédent.

Un long pont de la procession (environ 100m) pour aller et retourner a été déjà installé. J'ai imaginé où était la meilleure position pour voir la procession, c'était difficile. J'ai visité le bâtiment central qui est aussi un trésor national. Dans ce temple, l'idole principale n'est pas la statue de bouddha, mais une tapisserie de mandala, un tel temple est très rare. Le mandala installé est le deuxième, ce mandala a été créé (imité) dans l'ère de Muromachi(1337–1392). Comme un filet était mis sur le mandala, je n'ai pas tellement pu le voir en détail. L'apparence de quelques bouddhas était vaguement vue. Un piédestal de ce mandala a été offert par Minamoto Yoritomo(1147-1199), c'est aussi un trésor national. Des panneaux "Ne pas toucher !" étaient accrochés sur le mur. J'ai visité un autre bâtiment, un moine a brièvement expliqué l'histoire de ce temple et de 中将姫(Chūjō-hime). Il a raconté comme ça: "La majorité des gens pensent que, comme la princesse était un membre de la famille aristocrate, les bouddhas l'ont accueillie. C'est une faute. Si tout le monde récite 南無阿弥陀仏(Namu Amida Butsu signifie "Gloire au Bouddha Amida"), les bouddhas nous accueilleront. Tout le monde a beaucoup de désirs terrestres, seulement aujourd'hui, jour de la procession, priez pieusement comme 中将姫(Chūjō-hime) et récitez 南無阿弥陀仏(Namu Amida Butsu), s'il vous plaît. Par exemple, quand vous sortez de la porte du temple après la procession, vous vous demanderez s'il y a un bon restaurant etc. Dans mon cas, lorsque je vois une connaissance qui monte dans une voiture de luxe, je l'envie. C'est un être humain." Des masques de bouddha pour la procession étaient exposés sur une table, on a pu essayer de porter ce masque. J'ai porté un masque de bouddha, un moine m'a dit: "Dites 南無阿弥陀仏(Namu Amida Butsu)", un autre moine m'a pris en photo avec mon smartphone. Ensuite, j'ai visité une annexe de ce bâtiment, il y avait une grande salle, des personnes qui se déguisaient en bouddha attendaient et préparaient la procession. À vrai dire, j'ai pensé que les personnes qui se déguisaient en bouddha étaient moines jusqu'à il y a plusieurs années. Pourtant, les personnes sont des habitants de la préfecture de Nara et des membres de 菩薩講(un groupe de Bodhisattva) de l'organisation du temple. Dans un sens, la procession est soutenue par de tels citoyens. Néanmoins, elle est continue depuis plus de mille ans. C'est vraiment magnifique. J'ai imaginé que les frais de l'entretien des vêtements coûtaient chers. Et après, j'ai déambulé dans le jardin et dans des autres petits bâtiments.


Entre-temps, une heure avant la procession, j'ai pris un espace près du pont qui est proche du bâtiment central. En étant debout, j'ai attendu presqu'une heure avant le commencement. Au fur et à mesure que le temps passait, le nombre des spectateurs a augmenté. À 16 heures, un sanctuaire porté vide est parti du bâtiment central sur le pont, ensuite une file de moines vers 娑婆堂(syabadō est un pavillon du monde présent), une file d'enfants avec leurs parents a marché. Et après une file de 23 bouddhas et de leurs accompagnateurs. En faisant des gestes dynamiques, deux bouddhas ont marché. La musique religieuse et la récitation de sutras étaient diffusées. Ils sont arrivés à 娑婆堂(syabadō) pour accueillir 中将姫(Chūjō-hime), un bouddha qui a fait des gestes dynamiques a emporté une petite statue de Chūjō-hime, il marchait de nouveau sur le pont. Le rayon du crépuscule faisait briller des masques des bouddhas en couleur d'or. Il m'a paru que ce spectacle reflétait le paradis. Plusieurs personnes autour de moi ont dit "c'est beau". Autrefois, il n'y avait pas tellement de divertissement, je me suis demandée si cette procession avait joué le rôle d'un théâtre. J'ai pu voir cette procession, maintenant mon vœu de nombreuses années est comblé. J'ai pris un congé pour cela, le lendemain, mon travail s'était entassé. C'était exactement un enfer.

dimanche 3 mai 2026

La procession 1

Le 14 avril, je suis allée à Katsuragi qui se trouve dans la préfecture de Nara. À vrai dire, je voulais voir la procession des bodhisattva accueillant une âme au paradis dans le 当麻寺(Taima-dera=temple). Cette procession a lieu seulement une fois chaque année. Elle continue depuis 1005. Dans l'époque de Nara(710-794), 中将姫(Chūjō-hime) est princesse de sang noble, cependant sa mère est morte, sa belle mère n'est pas gentille. Elle la maltraite. Et alors, elle décide de devenir moine à ses 16 ans dans le temple Taima. Elle tisse un Mandala du bouddhisme de la Terre pure. Lorsqu'elle a 29 ans, des boudhhas accueillent son âme au paradis, et elle meurt. Cette procession représente cet événement. La saga de la princesse est connue. Lorsque j'étais écolière, j'ai pu connaître la procession du temple grâce à une émission de NHK. Le titre de l'émission était "Le voyage de trésor national". Dans le temple Taima, le Mandala dont en lui attribue le tissage est un trésor national, de plus le bâtiment principal du temple aussi. La procession a été présentée dans l'émission "Le voyage de trésor national" J'ai eu l'impression que la procession était bizarre et intéressante. Parce que 25 personnes se déguisent en bouddha, chaque masque était comique pour moi à cette époque-là. Je suis devenue adulte, j'ai oublié cette procession. Pourtant le film "死者の書(Shisya no syo=Le Livre du mort)" de Kihachirō Kawamoto me l'a évoquée. Ce film décrit la vie de 中将姫(Chūjō-hime), un maître de nō chante des paroles de la pièce de nō "当麻(Taema)" dans le film. C'est dommage que j'aie raté plusieurs fois une représentation de nō "当麻(Taema)" jusqu'à maintenant. Malgré le drame de marionnettes de ce film, le sentiment de la foi de 中将姫(Chūjō-hime) pour le bouddha qui la pousse à tisser un Mandala est sublimement exprimé. Le film est basé sur le livre "Le Livre du mort" d'Origuchi Shinobu. Je ne savais pas pourquoi cet écrivain avait écrit sur cette princesse. Mais, j'ai visité le temple cette fois, un monument d'un haïku qui est une sorte de poésie japonaise d'Origuchi est installé dans le temple, j'ai lu une légende qui était installée à côté du monument. Origuchi a passé plusieurs années dans ce temple. J'ai involontairement dit: "Ah, c'est cette chose qui lui a donné une occasion d'écrire "Le Livre du mort".


À propos, le temple Taima était un peu loin de Nagoya, plutôt c'est un peu difficile d'aller en transport commun. La station de Taima est en général sans pilote. Trois correspondances dans la ligne de Kintetsu pour y aller sont nécessaires. Ça m'a pris deux heures et demi. Ce jour-là, le 14 avril, je suis arrivée à la station de Taima à peu près vers 11 heures. Une pâtisserie japonaise est près de la station, il y avait déjà une queue pour acheter des mochi d'armoise. Tout le monde savait que le mochi serait epuisé après la procession. Alors, j'ai acheté des mochi pour ma mère. Comme la procession commençait à 16 heures, j'ai passé voir une petite exposition sur le sumo dans Kehayaza. Franchement, je ne suis pas tellement admiratrice du sumo. Ce qui m'a surprise, c'était un ring de sumo équipé. Ce ring était grand. Six guides qui ont la soixantaine ou plus m'ont expliqué que ce ring était de la même taille que le ring officiel. Ils m'ont demandé si je suis venue pour la procession du temple. Je leur ai dit "oui". De plus, ils m'ont conseillé qu'il valait mieux prendre un espace autour de moi une heure avant le commencement da la procession. Jadis la procession avait lieu le 14 mai, cependant le mois a changé depuis 2019 à cause du réchauffement. Les personnes qui se déguisent en bouddha risquent l'insolation. Le changement du mois était polémique. Originairement, le 14 mai est la date de la mort de la princesse. Le changement de la nature a ironiquement changé le mois de la procession.

Et après il fallait déjeuner. La température était 24 degrés, il faisait chaud. Je voulais manger des nouilles de sarrasin, je suis allée à un restaurant, une femme était devant le restaurant. Je lui ai demandé: "Vous attendez, n'est-ce pas ?" Sa réponse était :"Oui, mais, environ 20 places sont occupées. Après que tous les clients ont fini de manger, une serveuse va nous (les prochains clients) guider et nous faire entrer." J'ai dû attendre plus de trente minutes. Mais, quelques clients aussi ont fait la queue. On a bavardé. C'était amusant pour tuer le temps. Après avoir mangé des nouilles de sarasins, je suis entrée dans le temple Taima. 

dimanche 26 avril 2026

Yan Guifei

Je suis allée au théâtre de nō à Nagoya. Ce jour-là, il pleuvait comme un orage printanier. La moitié des pétales de fleurs de cerisiers tombaient. Cette fois, deux pièces ont été représentées. C'était "楊貴妃(Yan Guifei)" et "山姥(Yamanba)". Il n'y avait pas d'explication par un maître de nō. La famille de Katayama dans l'école de Kanze à Kyoto organise cette représentation. La représentation a lieu deux fois chaque année par elle à Nagoya. Je suis impatiente de la voir depuis que je suis jeune, parce que je n'ai pas besoin d'aller à Kyoto pour la représentation de l'école de Kanze de Kyoto. Je peux économiser le billet du shinkansen ou celui de l'autocar.

Premièrement, la pièce "楊貴妃(Yan Guifei)" a été représentée. Comme je la voyais vu pour la première fois, cela m'a intéressée. Quant à l'intrigue, un sorcier est au service de l'empereur Tang Xuanzong, et puis l'empereur lui ordonne de chercher l'âme de son épouse Guifei décédée. Alors, le sorcier arrive au palais d'Hōrai(l'au-delà), il rencontre l'âme de Yan Guifei. Le sorcier lui demande de lui donner un objet de souvenir comme une preuve qu'il a vu Yan Guifei. Le sorcier lui raconte les lamentations de l'empereur, Yan Guifei lui donne une épingle à cheveux, mais le sorcier la refuse, il dit que l'épingle n'est pas considérée comme une preuve, il lui demande d'enseigner une parole communiquée entre le couple à l'insu des autres. Alors, Yan Guifei lui dit 比翼連理(hiyoku renri). Cette parole a été échangée lors de la fête des étoiles. Yan Guifei déplore la circonstance que l'empereur et elle soient séparés, mais elle se souvient de la vie qu'elle a vécu d'amour, alors elle danse pour cela. Et après, le sorcier retourne ici-bas. Yan Guifei demeure toute seule dans l'autre monde. C'est la fin.

Après l'avoir vu, je me suis rendue compte qu'il n'y avait pas de deuxième moitié. Maintenant, j'ai cherché une description de cette pièce sur Internet. Selon quelques explications, une telle pièce est très rare. Avant que la pièce commence, deux assistants de maître de nō ont porté un grand objet qui est considéré comme un palais. Franchement, il y avait un maître de nō(Yan Guifei) dans cet objet. Pendant que l'objet était porté, Yan Guifei marchait, sans que les spectateurs s’en aperçoivent. À mon avis, la durée de cette pièce est plus courte que d'autres pièces de nō.

Quant à 比翼連理(hiyoku renri) qui est un proverbe chinois, il faut expliquer à la majorité des  étrangers sauf les chinois. Ce mot est utilisé dans "Le Chant de l'éternel regret" de Bai Juyi. L'empereur Tang Xuanzong administre le gouvernement avec paresse, après s'être marié avec Yan Guifei, il promeut des membres de la famille de Yann. Une révolte est provoquée. L'empereur fuit, ses soldats ne travaillent pas pour lui. Finalement, il accepte de tuer Yan Guifei afin de calmer les soldats. 

在天願作比翼鳥 
天に在りては 願はくは 比翼の鳥と 作(な)り

在地願為連理枝 
地に在りては 願はくは 連理の枝と 爲(な)らん

Essayons de traduire ces phrases en français. La première phrase : Si nous naissons en oiseau dans le ciel, nous volerons dans le ciel.La deuxième phrase : Si nous naissons un arbre qui pousse sur le sol,  une branche des deux arbres s'attacheront, nous souhaitons ne pas nous séparer pour tourjours. Donc, 比翼連理(hiyoku renri) signifie un couple complice et affectueux.

samedi 18 avril 2026

J'accepte mon âge actuel.

L'autre jour, ma mère m'a invité à visiter le musée préfectoral, parce que l'exposition de Vincent van Gogh avait lieu. Alors, nous y sommes allées. Ce jour-là était le dernier jour, il y avait beaucoup de monde. Je n'ai pas pu contempler chaque tableau. Cette affluence m'a évoqué l'exposition de Rembrandt où je suis allée à mes huit ou neuf ans. De nouveau, j'ai pensé que les peintres renommés dans le monde pouvaient toujours attirer de nombreux visiteurs. Cette fois, le titre de l'exposition était "La maison de Van Gogh: Musée Van-Gogh - La légende du peintre, la collection de la famille, l'histoire en cours". Quelques tableaux de plusieurs peintres qui ont été influencés par Vincent van Gogh étaient exposés. Il y avait un tableau de Vlaminck dans ces tableaux. C'est sûr que le coup de pinceau est similaire à celui de Vincent van Gogh.

Le frère de Vincent, Théo a soutenu Vincent. Après la mort de Vincent, Théo, sa femme Johanna et leur fils ont gardé des collections de Vincent et ont fondé un musée pour cela. Cette fois, Johanna a vendu des tableaux, elle les a écirits sur un grand livre comptable, ce livre a été exposé dans cette exposition. Un tableau a été vendu à la Galerie nationale de Londre, cette chose a été noté par Johanna. Les frères ont collectionné cinq estampes japonaises. Cette fois, ces estampes japonaises ont été exposées. Principalement, la majorité des tableaux exposés de Vincent est la collection du Musée Van-Gogh d'Amsterdam. Une section immersive était équipée dans l'exposition. Elle peut donner une occasion plus haute de connaître des tableaux de Vincent van Gogh. C'est une partie de l'art numérique. Personnellement, je peux comprendre cette intention, en revanche, je me demande si c'est excessif.

Après avoir vu l'exposition, ma mère m'a dit que la marée humaine l'avait fatiguée. Ensuite, elle m'a dit: "J'ai faim." Elle m'a proposé de manger de l'anguille. Je lui ai dit que c'était cher. Elle a dit : "Ça faisait longtemps que je vais au centre, alors je ne suis pas allée manger d'anguille !" Nous sommes allées à un restaurant de l'anguille. En inclinant la tête, ma mère m'a demandé si tout le monde était riche. Le coût de la vie s'impose à nous sans aucun doute à cause de la guerre en Iran. Je lui ai répondu que c'était exact. Pendant que je mangeais de l'anguille, je me suis demandée si cette fois était la dernière fois de manger de l'anguille.

Après le déjeuner, ma mère et moi avons pris le métro, un jeune homme était assis devant nous, il a vu ma mère, en se levant, il lui ai dit: "Asseyez-vous s'il vous plaît." Il lui a cédé sa place. Ce spectacle ordinaire m'a rappelé un évènement. L'année dernière, moi aussi, j'ai reçu la place d'un jeune homme. À ce moment-là, en me tenant à la poignée, je fouillais dans mon sac à dos pour trouver mon smartphone. Malgré sa gentillesse, j'ai refusé. J'ai remarqué que je l'avais perdu, j'étais complètement bouleversée. Ce jeune homme a vu mes cheveux blancs, je pense maintenant qu'il avait jugé de mon âge. Est-ce que c'est choquant ? Non, j'accepte mon âge actuel.

dimanche 12 avril 2026

Ma revanche

Récemment, des infos sur l'Iran sont diffusées chaque jour. Cela me déprime. Bien que je puisse travailler en santé dans un bureau, je dis des gros mots dans mon cœur. C'est une totale insignifiance. Chaque fois que je vois des habitants pleurer ou crier à Téhéran, cela m'évoque le livre "La troisième guerre mondiale commence déjà" d'Emmanuel Todd. Ce livre est sorti en 2022 au Japon. En voyant des infos sur l'attaque des Etats-Unis envers l'Iran ou la guerre entre la Russie et l'Ukraine, ma mère et moi disions: "Les délégués de ces pays viennent au Japon, ils négocient sous des cerisiers fleurissant, ils sentent que la nature est grandiose, cela leur pose une question: "la guerre détruit la nature tranquille ?". Alors, nous aimerions que la guerre se termine. Cette histoire est un espoir. Jusqu'à quand cette situation continue ? Nous avons poussé un profond soupir.

De telles informations me dépriment, comme j'ai écrit la représentation de nō à Nishinomiya dans l'article dernier, je note plusieurs impressions. L'heure de cette représentation commence à partir de 14 heures, je suis allée au musée municipal avant elle. Simplement, c'était pour tuer le temps, le musée n'est pas grand, plutôt c'était sombre. Lorsqu'on est à l'entrée du musée, un spectacle d'un jardin par la fenêtre attire les yeux des visiteurs. À propos de l'exposition de ce jour-là, des tableaux que ce musée avait récemment achetés étaient exposés. Personnellement, un paravant en or de Kawanabe Kyosai avait beaucoup d'impact, des montagnes sont peintes de façon dynamique à l'encre, cela m'a étonnée.

Après avoir fini de voir cette exposition, je me suis déplacée en train pour déjeuner, j'ai mangé un sandwich dans un Starbucks. Ma ventre était contente. Ensuite environ 15 minutes à pied, je suis arrivée au théâtre de nō. Auparavant, j'ai vu ce théâtre de nō sur Internet, je voulais y aller. Le théâtre de nō n'était pas grand. Il avait environ 60 places. La scène était proche de la place des spectateurs, on pouvait bien voir la scène. Ici, on devait ôter ses chaussures. Pourtant, c'était dommage que la chaise soit en tube d'acier. La pièce de cette représentation était "雲林院(Unrinin)", j'ai déjà vu cette pièce et écrit sur cela en 2024. Cette représentation m'a fait parfois dodeliner. Cette fois était ma revenche dans un sens. 

Auparavant, comme j'ai écrit l'intrigue, je l'omets cette fois. Dans la pièce, le héros Kinmitsu habite à Ashiya qui est près de Nishinomiya. Pour cette raison, la pièce "雲林院(Unrinin)" est de temps en temps représentée dans la région de Kansai. Selon l'explication d'un maître de nō, en général des héroïnes des pièces dansent seulement "序の舞(jyonomai)". Le héros (le fantôme d’Ariwara no Narihira) de "雲林院(Unrinin)" et de "小塩(Oshio)" danse 序の舞. C'est rare. On dit que Zeami a créé la pièce "雲林院(Unrinin)", la pièce actuelle "Unrinin" est différente de celle de Zeami. La première moitié des deux est presque la même. Dans la deuxième moitié de Zeami, le fantôme n'est pas Ariwara Narihira, il est Mototsune comme mauvais fantôme, ce masque est celui d'un ogre. Cette explication était instructive.

À l'issue de l'explication, la représentation a commencé. Les paroles était projetées sur le mur de droite et gauche. Cela m'a surprise. Probablement, ce service est que les spectateurs peuvent comprendre plus profondément l'histoire dans la pièce. J'ai lu parfois ces paroles projetées. À mon avis, c'était pratique, mais je me suis demandée si je voyais négligemment le mouvement de shite et le waki. J'étais coincée dans un dilemme. Des spectateurs qui étaient devant moi lisaient les paroles projetées. Quand je vois des films étrangers, je lis leurs sous-titres sans problème. L'endroit ou la position des paroles projetées n'était pas approprié ? Je me suis demandée comment je devais faire ? Dans l'avenir, n'importe qui pourra lire les sous-titres ou de telles paroles avec des lunettes ou un nouvel appareil ? Je me demande si le nō sera resté ? Le maître de nō a expliqué que dans la deuxième partie, Narihira raconte son histoire d'amour, ce n'est pas nécessaire que les spectateurs pensent profondément. En se souvent de ce sentiment, il vaut mieux s'imprégner de la danse de shite et des paroles. À ce jour-là, je n'ai pas dodeliné. Cependant, il est douteux que j'aie pu savourer cette pièce.

dimanche 5 avril 2026

Un fort regret

Cette fois, une anecdote est complètement ma faute. L'année dernière en décembre, je suis allée chez le dentiste comme d'habitude pour un contrôle dentaire. Ce dentiste était proche de mon adresse avant le déménagement. Il est gentil et humoristique. Je n'ai pas cherché un dentiste qui soit proche de ma maison actuelle. C'est ma faute. Et alors, ce jour-là, lors du contrôle dentaire, une réceptionniste m'a guidé, j'ai monté sur la table d'examen, j'ai attendu le dentiste. Mais, un autre dentiste est venu. Je me suis demandée pourquoi il venait. Auparavant, un fils du dentiste habituel travaillait. Pourtant, un jour, il n'était plus l'autre dentiste a commencé à travailler à la place de ce fils. Je le savais. Mais, le dentiste habituel s'occupait de moi. Pourquoi l'autre dentiste est venu ? Je voulais le refuser, mais j'ai supporté. Il y avait une dent cariée, le traitement a commencé. L'endroit du dentiste est loin de ma maison. De plus, je travaille en semaine. Après mon travail, je n'ai pas pu y aller à cause des embouteillages aux heures de pointe du soir, cela prend environ 50 minutes en voiture. La pire chose était que cet autre dentiste parlait à une assistante dentaire avec un ton autoritaire. Pendant mon traitement, cela m'a dégoûté. Alors, j'ai annulé le cours de français pour arriver à la fin du traitement plus vite. Je n'aurais jamais vu quelqu'un comme cet autre dentiste, je suis traumatisée. En écrivant, je me sens mal.

Par contre, il y avait une bonne anecdote. Quand je suis allée à Nishinomiya qui se trouve dans la préfecture de Hyōgo pour une représentation de nō, après être allée au musée municipal, je voulais déjeuner. Et puis, je suis allée à un centre commercial qui est près du stade Hanshin Koshien. Ce jour-là, un match de baseball avait lieu. Il y avait beaucoup de monde. J'ai pensé que le temps de déjeuner lentement me manquerait. Je suis entrée dans Starbucks du rez-de-chaussée. Bonne chance. Le nombre des clients étaient seulement quatre, à peu près, vers midi et demi. Cette heure n'était pas l'heure du café. Une serveuse devant une caisse m'a dit "Bonjour", j'ai demandé une infusion à la camomille et un sandwich au jambon. En souriant, elle m'a dit : "L'infusion à la camomille est bonne, n'est-ce pas ? Moi aussi, je la bois parfois avant de dormir." Je lui ai répondu :"A vrai dire, je ne peux pas boire de café. Toujours, je demande un thé ou un chocolat chaud. Elle m'a dit: "Ah! Malgré cela, vous venez ici, je vous remercie." Cette conversation m'a surprise, quel sympa ! Il y a deux ans, lorsque ma nièce cherchait un petit boulot, elle disait que tous les serveurs de Starbucks étaient beaux. Je ne savais pas si cette chose était vraie. Franchement, le nombre de fois d'être allée à Starbucks était environ dix. Je n'ai pas de critère de leur apparence. Dans le cas de cette fois, la serveuse était normale. Son air sympathique était impressionnant, sa conversation était naturelle. J'ai éprouvé de l'hospitalité. Les touristes étrangers disaient souvent à la télé japonaise : "Le système de pourboire n'existe pas au Japon. Presque tous les vendeurs et serveurs sont polis. Le prix des produits ou du repas n'est pas cher. Quand nous retournons dans nos propres pays, le renversement culturel est provoqué." Pour moi, un tel quotidien sans pourboire est habituel. Pourtant, j'ai rencontré une telle serveuse de Starbucks, je respecte l'attitude des serveurs de nouveau.

dimanche 29 mars 2026

Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?

Je suis allée hez le dentiste samedi dernier, c'est embêtant. J'ai l'intention d'écrire cette chose la prochaine fois. À propos, Ali Khamen est mort, une guerre va commencer. Graduellement, je me demande si la troisième guerre mondiale se réalise. L'air morose demeure dans le monde entier. Je souhaite que tout le monde mène une vie quotidienne paisible. Un jour, moi aussi, il est possible que je sois impliquée par la guerre. Je suis déprimée. Alors, je dois noter mes impressions des films que j'ai vus. Présentons trois films.

1) "Malaikottai Vaaliban" de Lijo Jose Pellissery
Ce film indien est un film d'action. Auparavant, j'ai vu "Jallikattu" de ce réalisateur. Ce film décrit qu'une vache avant l'abattage fuit dans un village, des villageois la suivent. L'histoire est simple. La relation de quelques villageois est dévoilée. Cependant, ce film a un élément de poème visuel. Quant au synopsis, le héros Malaikottai, son frère, et son père qui est le maître du héros voyagent en Inde. Malaikottai lutte contre des videurs dans chaque village. Il gagne toujours. Mais, sa famille ne s'installe jamais. Parfois une phrase "ce qu'on voit est la vérité, ce qu'on ne voit pas est un leurre" est répétée. Les spectateurs ne peuvent pas le but de la famille. Mais, ce père est le père adoptif. Jadis, il a perdu, sa petite amie est attachée par le vrai père de Malaikottai. Le père adoptif cachait son motif. Finalement, Malaikottai et lui vont lutter. La phrase change en une autre phrase. Ce qu'on ne voit pas est la vérité, ce qu'on voit est un leurre. Les spectateurs se demandent si la bataille de ces deux personnes va commencer. Et alors, une lettre "Ⅱ" est apparue sur l'écran. Ah, on doit voir "Malaikottai VaalibanⅡ". Cela m'a fait sourire. La durée de la projection est 156 minutes.  Ce temps a passé vite. Des scènes où Malaikottai lutte contre des adversaires sont très attirantes pour les spectateurs. En voyant ce film, j'ai pensé que ce cinéaste étudiait bien dans le Western Spaghetti, la bataille au ralenti et à la vitesse normale, la modulation des scènes m'a plu. La chanson et la danse sont typiquement indiennes. Je voudrais voir "Malaikottai VaalibanⅡ". 


2) "Tendresse" d'Elior Ichmoukhamedov

Ce film a été passé dans le festival du film de l'Asie centrale qui a eu lieu dans une salle de cinéma. Je n'ai pas de connaissances préalables sur des films ouzbeks. Auparavant, j'ai vu "Abdullajon" de Zulfiqor Musoqov. Mon impression était "Quel drôle de film !" Le genre du film est science fiction et comédie, néanmoins cette science fiction est technologie simple. Jusqu'alors, je n'avais jamais vu des films ouzbeks. Selon la petite présentation du site officiel, le film "Tendresse" en noir et blanc est le type de nouvelle vague. Un cercle de jeunes se connecte. Un garçon éprouve de l'attrait pour une jeune femme, mais elle a un petit ami. Elle, ce petit ami, et plusieurs amis vont partir en vacances dans le village natal de ce petit ami. La bas, une fille villageoise tombe amoureuse de ce petit ami. Il lui promet d'aller ensemble à la fête villageoise. Néanmoins, il ne vient pas dans la fête. La fille villageoise est toute seule. Alors, le garçon de la scène au début lui adresse la parole : "tu es toute seule ?". On ne sait pas pourquoi ce garçon participe à la fête. C'est la fin.

J'ai pensé que ce film ressemble un peu  plusieurs films d'Éric Rohmer. Le monde est grand, beaucoup de films que je ne vois pas existent. Ce film aussi est une bonne découverte comme le film "Abdullajon ".


3) "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" de Fujino Tomoaki

Ce film a été passé au cinéma en 2024. Bien qu'une amie cinéphile me l'ait recommandé, je l'ai raté. Il était sur le tapis à cette époque a là grâce aux réseaux sociaux. Le contenu est dur. En 1983, la sœur du réalisateur qui était étudiante en médecine est frappée par la schizophrénie. Ses parents étaient médecins et chercheurs. Un ami des parents, psychiatre a diagnostiqué sa sœur, il a jugé qu'elle n'avait pas de problème. Pourtant, elle parlait souvent de choses qui ne concernent pas la réalité. Le réalisateur a commencé à travailler dans une entreprise de construction après ses études à l'université. Ses parents emprisonnaient sa sœur dans la maison depuis l'apparition de ses symptômes. Le réalisateur a consulté plusieurs psychiatres Mais, leur réponse était que c'était nécessaire de coopérer avec ses parents pour soigner sa sœur. Comme ses parents ne l'acceptaient pas, cette situation ne changeait pas. Le réalisateur est allé à l'école de film, il a commencé à  filmer sa famille en 2001, cet enregistrement dure environ 20 ans, et après il l'a corrigé, ce film a été achevé. Au fur et à mesure que ses parents vieillissent, ils ne pouvaient pas tellement prendre soin d'elle. Enfin, elle a été hospitalisée. Trois mois ont passé. Elle prenait des médicaments qui adaptés à son état. Elle pouvait cuisiner et s'habiller. Le réalisateur lui a dit: "Tu peux maintenant te changer chaque jour, n'est-ce pas ?" Sa sœur a répondu: "Oui, je suis désolée jusqu'à maintenant." Elle aussi a vieilli, et puis elle a attrapé un cancer. Sa mère a attrapé la maladie d'Alzheimer, et après les deux sont mortes. Finalement, son père a eu environ 90 ans. Le réalisateur lui a demandé: "Puis-je passer ce film documentaire de la famille au cinéma ?" Son père l'a accepté. Le titre "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" décrit l'histoire cruelle de la famille. Je me suis demandée si sa sœur n'avait pas eu de jeunesse. Quelle fut sa vie ? Ce film montre un exemple pour des familles qui ont un membre atteint de schizophrénie. Selon l'explication d'un psychiatre sur Internet, la situation de l'hôpital psychiatrique n'était pas bonne dans les années 80 au Japon, le choix des parents du réalisateur n'était pas faux. Le réalisateur dit que le cas de sa famille est mauvais. Probablement, je pense que tous les membres de cette famille se sont demandés encore et encore: "Qu'est-ce que je dois faire ?" Un sentiment accablant frappe les spectateurs.


mardi 24 mars 2026

Disque A ?

La semaine dernière, je suis allée chez le coiffeur en voiture. Lorsque je roulais, j'ai aperçu une étiquette collée sur la voiture qui était devant. Ce n'était pas une marque de débutant "Disque A". Je me suis demandée s'il y avait des lettres écrites. Puis, lors de l'arrêt au feu, j'ai pu lire ces lettres. C'était que "comme cette voiture est manuelle, il est possible de caler". Cela m'a étonnée. Je ne savais pas qu'il y avait une telle étiquette. Pour l'instant, le taux de la voiture automatique est presque 90 % au Japon. Probablement, cette chose pousse de vendre l'étiquette "comme cette voiture est manuelle, il est possible de caler". Lorsqu'on roule, on la voit, on pense qu'il vaut mieux prendre de la distance. Pour des jeunes comme ma nièce, ils obtiennent un permis de conduire pour la voiture automatique limitée. Il y a longtemps, j'ai obtenu un permis de conduire pour la voiture manuelle. Pourquoi le taux de pénétration de la voiture automatique est très haut au Japon ? Je n'ai pas pu imaginer des raisons, je les ai cherchés sur Internet. Selon l'explication de quelques sites, comme il y a beaucoup de feux au Japon, en particulier des embouteillages sont souvent provoqués. Alors, le démarrage et l'arrêt se répètent. La voiture automatique sans le fonctionnement de l'embrayage est confortable. On conduit facilement la voiture automatique, des personnes âgées aussi. Pourtant elles utilisent erronément la pédale de frein et celle d'accélérateur, un accident de voiture est parfois déclenché dans le stationnement. De temps en temps, en voyant des infos d'un tel accident, ma mère m'a dit: "Quand des personnes âgées comme moi conduisaient autrefois la voiture manuelle, même s'ils appuyaient un peu plus fort sur la pédale d'accélérateur, elle calait seulement. Mais, dans le cas de la voiture automatique, un tel accident arrive. Je pense que c'est une habitude de la voiture manuelle dans un sens. Il faut faire attention pour démarrer la voiture dans le stationnement."

Ma mère a 78 ans, elle roule pour l'instant. Je ne sais pas quand elle ne pourra plus conduire ou quand elle décidera d'arrêter la conduite. Mes amies disent souvent que nos parents ne peuvent pas conduire, ce n'est pas commode. Mais il est possible que cela engendre un accident de voiture, c'est anxieux. Mes amies et moi nous sommes dits: "Quand les voitures autonomes vont-elles se répandre ? Nous vieillissons, à nos 60 ou 65 ans, est ce que c'est possible ?"

À propos, le printemps arrive déjà. Bien qu'on soit en février, la température 20 degrés est une anomalie. Je m'inquiète qu'un mégaséisme arrive. La météo bizarre le provoque ? Bientôt le 11 Mars s'approche cette année aussi.

mardi 24 février 2026

Des sentiments sombres

Je suis allée au cinéma pour voir deux films après le cours de français. 


Premièrement, c'était le film péruvien "Yana-Wara" d'Oscar Catacora et Tito Catacora. L'année dernière, ce film n'a pas été passé dans le festival du cinéma péruvien. Cette bande annonce a l'air misérable. Comme je ne suis jamais allée au Pérou, la culture de pays divers me tente. Présentons brièvement l'intrigue du film, une personne âgée Don Evaristo est interrogée au tribunal dans une communauté des hameaux des Andes. Le contenu de cette accusation est qu'elle a tué sa petite fille Yana-Wara. Après que la mère de Yana-Wara a accouché de Yana-Wara, elle est morte. Le père de Yana-Wara aussi est mort à cause de la foudre. Yana-Wara est devenue sourde-muette par cette foudre. Dès lors, son grand père Don Evaristo l'élève. Elle ne va pas à l'école, mais son grand père juge qu'elle est intelligente. Il lui fait aller à l'école. Yana-Wara a 13 ans, comme elle va à l'école primaire, ses camarades sont plus petits qu'elle. Un jour, elle est mise en retenue par l'instituteur. Cette école primaire est très petite, il y a seulement un instituteur. Il viole Yana-Wara, elle ne peut pas sortir un son. Il lui dit : "Ne dis pas cette chose. Tout le monde considérera que tu es une salope." Et après, elle ne peut pas l'expliquer à son grand-père. Plusieurs mois passent, une femme de la communauté remarque que Yana-Wara est enceinte. La réalité est dévoilée, l'instituteur est puni. Yana-Wara est obligée d'avorter. Elle berce une poupée de bébé dans ses bras. L'instituteur lui dit: "Tu gâche ma vie." Néanmoins, il essaie de la violer de nouveau. Yana-Wara lui résiste, elle l'égorge avec un couteau. Son grand père cache son cadavre. Il pense qu'elle est maudite. Et alors, il l'accompagne chez plusieurs chamans. Un chaman enlève l'esprit venin du corps de Yana-Wara avec la croyance animiste. Cependant, Yana-Wara n'est pas guérie, elle souffre physiquement et moralement. Son grand père s'inquiète de l'avenir de Yana-Wara, alors il la tue. La scène du début où le grand père est debout devant la communauté revient, il est expulsé par la communauté. Finalement, un chef des hameaux demande aux délégués de chaque communauté si la pensée du grand-père a été respectée. Le délégué de la communauté du grand-père est critiqué, la flagellation est le châtiment du délégué. C'est la fin.

Après avoir vu ce film, j'étais complètement fatiguée. Que signifie la vie de Yana-Wara ? C'est trop cruel. Je me suis demandée si cette histoire était vraie. Selon l'explication de quelques sites, ces deux réalisateurs voulaient revendiquer le respect des droits de la femme des Andes. J'ai bien compris. La vieille coutume traditionnelle dans cette région est normale là bas. Les pays civilisés ne l'acceptent pas. Pourtant, les habitants qui vivent dans la communauté du film obéissent à cette coutume, car s'ils n'y obéissent pas, ils savent qu'ils seront expulsés par la communauté comme le grand père du film. Des sentiments sombres émanent du film, cela m'a déprimé.

Deuxièmement, c'est le film français "Charles et Lucie" de Nelly Kaplan. En traînant le sentiment stagnant du film "Yana-Wara", la projection de "Charles et Lucie" a commencé. Le contenu du film décrit qu'un couple français dans la période de lassitude est trompé par un groupe d'arnaqueurs. Présentons le synopsis, jadis Charles a eu un magasin de brocante, mais il a échoué. Pour l'instant, sa femme Lucie travaill en tant que femme de ménage chez un voisin du même appartement. Elle subit parfois du harcèlement sexuel de ce voisin. Néanmoins, Charles essaie de vendre une commode qui plaît à Lucie. Un jour, un avocat vient chez ce couple pour faire hériter d'un immeuble et d'une fortune d'un cousin mort de Lucie. Le chef de l'avocat lui explique le contenu de l'héritage en détail, mais il lui dit qu'il faut payer les frais de dossier. Comme le couple ne peut pas payer, le chef de l'avocat lui propose de vendre ses meubles. Et alors, le couple les vent, la voiture de luxe du cousin mort de Lucie que l'avocat a préparée est donnée. En étant joyeux, le couple va dans le Midi. Tout à coup, il se croit riche. Pourtant, il arrive à la maison de l'adresse que l'avocat leur a indiquée. Il n'y a pas de maison, une baraque existe seulement dans un champ. Le couple retourne au centre, Charles voit un policier vérifier si leur voiture est volée. Enfin, il sait qu'il a été trompé par un groupe d'arnaqueurs. Des policiers poursuivent Charles et Lucie, dorénavant ils mènent une vie de vagabonds. Un jour, ils rencontrent une voyante, elle leur dit qu'elle va aller voir le rayon vert, ensuite le couple la suit, ils voient le rayon vert. Finalement, ils sont arrêtés par la police. À vrai dire, un tableau de Lucie vendu au faux avocat et qu'elle a recupéré est un trésor, on dit qu'il est peint par un peintre fameux. Le couple le vend à un musée, ils deviennent riches. C'est la fin.


Le contenu du film est une comédie, cela m'a rendue agréable. Les sentiments sombres du film "Yana-Wara" que j'ai éprouvés se sont apaisés. Charles et Lucie se disputent, mais ils sont trompés, cela fait établir une union solide et heureuse. Je pense que ce point attire des spectateurs. Le rayon vert m'a évoqué celui d'Éric Rohmer. "Charles et Lucie" a été filmé avant que le film "Le rayon vert" d'Éric Rohmer.

dimanche 15 février 2026

Gachagacha

Lorsque je vais suivre le cours de français au centre, je déambule parfois dans des bâtiments commerciaux après le cours. Il y a deux semaines, quelques boutiques ont été fermées, une annonce de la fermeture d'une boutique ou l'ouverture d'une nouvelle boutique était accrochée sur une vitrine ou un volet. Les loyers commerciaux coûtent toujours chers. L'inflation ne s'arrête pas pour l'instant. Le gouvernement japonais ne prend pas sérieusement de mesure contre cela. La majorité des japonais diminue le nombre de fois où ils vont au supermarché ou au magasin et la quantité des articles. Chaque fois que je vais au supermarché, je vois souvent des clients choisir un article, en regardant leur mémo. Préalablement, de tels clients décident de ne pas acheter des articles superflus. Je pense que le nombre de tels clients est croissant. Et alors, des magasins vides dans des bâtiments commerciaux ont changé en des magasins de "gachagacha". Je me suis demandée si le nombre de magasins de "gachagacha" se multiplait un peu. Comment dit-on "gachagacha" en français ? Je n'ai pas pu imaginer ce mot en français. Maintenant, j'ai consulté sur Internet, on dit que c'est "gashapon" ou "gachapon". Pourquoi le magasin de "gachapon" existe au centre ?

Quand j'étais écolière, des distributeurs de "gachapon" étaient installés devant un petit magasin qui était près de l'école primaire. J'ai inséré une pièce de 100 yen dans un distributeur et tourné la manivelle du distributeur. Une capsule de jouet est sortie de la machine. J'étais un peu excitée. Cependant, le contenu de la capsule était trop nul. Par exemple, une miniature en gomme d'un protagoniste de manga ou un permis parodié de conduite etc. "Gachapon" a un élément de tenter sa chance. Ma mère a su que j'avais fait gachapon, elle m'a dit que c'était un gaspillage d'argent. À cette époque-là, 100 yen était cher pour moi. Un bonbon était 10 yen, un petit paquet de biscuits était 30 yen. De plus, même si je faisais un gachapon, il était possible que la capsule de jouet qui sortait du distributeur ne me plaise pas tellement. J'ai pensé qu'il valait mieux acheter des bonbons ou gâteau. Mes parents me donnaient de l'argent de poche chaque mois, la somme n'était pas beaucoup, 300 yen ou 500 yen. Faire une fois un gachapon de 100 yen était coûteux. Il y avait plusieurs amies qui fait de nombreuses fois un gachapon. Leur argent de poche a dû être beaucoup plus que le mien. Je les enviais, en même temps j'estimais qu'elles étaient parieuses. Ce que j'ai écrit comme ça, c'était mon souvenir qui concerne "gachapon".

J'ai complétement oublié ma question, pourquoi le magasin de gachapon existe au centre ? Je suppose que le coût régulier de main d'œuvre est presque zéro, mais le réapprovisionnement du produit et l'encaissement sont nécessaires. Des distributeurs sont seulement juxtaposés. De plus, "gachapon" est nostalgique pour ma génération. J'ai vu des adultes tourner une manivelle avec leurs enfants. C'est un effet synergique dans un sens. J'ai bien observé des distributeurs dans un magasin de gachapon. Le tarif pour une capsule de gachapon est environ 300 yen ou 500 yen. En outre, comme la sorte des distributeurs est variée, en gros trente distributeurs sont installés dans la superficie du magasin qui n'est pas grande. Cela m'a étonnée. Combien de chiffres d'affaires du magasin chaque mois ?  Ça m'intéresse.

dimanche 8 février 2026

Le dieu de pierre

Il y a deux semaines, je suis allée à Toyota pour voir une représentation de nō. Comme Toyota est proche de Nagoya, on peut y aller, cela prend à peu près une heure. Je vais de temps en temps à Kyoto ou à Osaka pour une représentation. Aller à Toyota est moins cher, de plus je peux économiser du temps. Cette représentation était une pièce de kyōgen et de nō.

Premièrement, la pièce de kyōgen "石神(ishigami)" . Quant à l'intrigue, une femme est délaissée par son époux qui sort tout le temps. Et puis, elle décide de divorcer avec lui. Elle va chez son marieur. Il lui recommande d'aller à un temple qui se trouve à Kyoto afin de pratiquer la divination de son divorce par "石神(ishigami = le dieu de pierre)". D'autre part, ce marieur demande à son mari de se déguiser en ishigami. L'époux aussi visite ce temple. La femme demande à ce faux ishigami, s'il vaut mieux divorcer ou pas. Et après elle essaie de soulever ishigami. Bien sûr, ishigami n'est pas soulevé par elle, il ne bouge pas. Elle pleure, elle crie: "Pourquoi ishigami (le dieu de pierre) n'accepte pas mon divorce ? Est-ce que le dieu me dit qu'il faut continuer ce mariage ?" Et après elle renonce au divorce. En sonnant des cloches, elle danse devant le dieu de pierre. Sa danse amuse le dieu de pierre (l'époux). Lui aussi danse derrière sa femme. Et alors elle tourne brusquement la tête, son époux qui est déguisé en Ishigami est debout. Cela étonne la femme, il fuit rapidement, et après elle le suit. C'est la fin.

C'était drôle, j'ai plusieurs fois ri. En même temps, je me suis demandée si 重軽石(omokaruishi) existait déjà à cette époque là (entre 1336 - 1573). Qu'est-ce que c'est 重軽石(omokaruishi) ? Expliquons-le. Je traduis littéralement ce mot, 重 omo=lourd, 軽 karu=léger, 石 ishi=pierre. En faisant un vœu, on soulève une pierre(omokaruishi) dans un temple. Si on peut le soulever, ce vœu sera exaucé. Au Japon, une telle pierre (omokaruishi) existe dans des temples. Jadis, j'ai essayé de la soulever. Je ne peux pas me souvenir de mon vœu de ce moment-là. Je n'ai pas sérieusement fait le vœu. Car, je me doute que n'importe qui puisse soulever cette pierre, je n'étais pas tellement dévote. Maintenant aussi, je reste sceptique.  Ces dix dernières années, je prie toujours dans le temple. Pourtant, c'est pour la paix dans le monde entier. Je pense que 重軽石(omokaruishi)  est dérivé d'ishigami (le dieu de pierre). À propos du contenu de la pièce, l'époux ne veut pas divorcer. J'ai bien compris. Lorsqu'on touche la pierre, on ne sent pas la température humaine ? Pourquoi la femme ne remarque pas ? C'était contradictoire.

Deuxièmement, c'est la pièce de nō "三輪(Miwa)". Je l'ai vu il y a quelques années. Une professeure a expliqué sur cette pièce devant les spectateurs. Cette fois, un 小書(kogaki) a été ajouté la pièce. 小書 était une sorte de mise en scène. Le titre de 小書 est "神遊 kami asobi (le dieu joue)." Il est très important dans喜多流 (Kitaryu=école de Kita). En particulier, la façon de jouer la flûte traditionnelle de nō est différente de celle normale. Mais, je n'ai pas tellement distingué la différence. Mon niveau de nō est encore faible comme le français.

dimanche 1 février 2026

Le téléphone public

L'année dernière, j'ai perdu mon smartphone. Comme je voulais téléphoner à ma mère et à l'université, j'ai cherché un téléphone public. De nos jours, c'est difficile de trouver un téléphone public. Mais, quand je sortais d'une porte automatique de contrôle des billets de métro, heureusement un téléphone public m'a sauté aux yeux. Je ne savais pas jusqu'à ce moment-là où il était installé. Dans la gare de Nagoya, comme je n'ai pas pu trouver des téléphones publics, j'ai demandé à une personnelle du guichet au bureau d'information touristique, elle m'a expliqué où il était installé. Bien que j'aie passé beaucoup de fois devant cet endroit, je ne l'avais pas remarqué. Après que le téléphone portable a été répandu, le smartphone l'a été aussi, plus vite que le téléphone portable. Je pense que presque tout le monde ne sait pas où se trouve le téléphone public dans la gare ou dans un autre endroit public. Au Japon, lors du tremblement de terre, le téléphone public joue parfois un rôle important. On appelle le "171" (le message d'urgence en cas de catastrophe), on suit le guide de voix pour enregistrer un message (maximum 30 secondes) ou écouter un message. Finalement, c'est gratuit depuis longtemps lors d'un méga séisme. Comme le premier de chaque mois est gratuit pour essayer ce service, ma mère et moi l'utilisons de temps en temps. 

À propos, j'utilise Power Automate Desktop depuis quatre jours, je fais un flux avec copilote. Le contenu de ce flux est de faire trier des images dans un dossier, et les mettre dans plusieurs dossiers préparés. Par exemple, des lettres écrites "ABC" dans une image, les mettre automatiquement dans le dossier "A". Comme je ne savais pas comment je dois faire ce flux et utiliser Power Automate Desktop, j'ai demandé à copilote. Power Automate Desktop dans Windows 11 est installé, copilote aussi est créé par Microsoft. J'ai imaginé que Power Automate Desktop avait une grande affinité avec copilote.

Je faisais ce flux pendant une heure ou une heure et demi chaque jour chez moi, Copilote m'a gentiment aidé. Je l'ai achevé, je l'ai exécuté. C'était dommage qu'il y avait des bugs. Et puis, j'ai montré à Copilote la capture d'écran des bugs. Il m'a conseillé des mesures contre ces bugs. J'ai essayé de les faire comme Copilote m'a proposé. Tant bien que mal, j'ai pu résoudre chaque bug. Finalement, j'ai exécuté ce flux sans problème. Mais, des images ont été triées dans le dossier "l'autre". Pourquoi elles n'ont pas été triées dans le dossier "ABC" ? J'ai demandé de nouveau à copilote comme ça : "Je ne sais pas pourquoi la ROC(la recherche optique de caractères) n'a pas pu bien reconnaître les lettres "ABC", le résultat de cette exécution était que les images n'ont pas été triées dans le dossier "ABC." Copilote a pensé pendant quelques secondes, et après il m'a expliqué plusieurs raisons possibles. Il m'a proposé d'ajouter une action dans ce flux. Le contenu de cette action était de les montrer dans une boîte de message pour savoir comment la ROC reconnaît les lettres. Tout de suite, en voyant cette façon que copilote m'a enseignée, je l'ai pratiqué. Les lettres affichées de la boîte de message était "A B C", la ROC a reconnu un espace entre chaque lettre. En réalité, il n'y avait pas d'espace dans les images. C'était bizarre. Encore une fois, j'ai demandé à copilote comment je devais faire. Soigneusement, il m'a répondu. "Si la ROC reconnaît ces espaces, on les fait effacer. Ajouter une telle action, s'il vous plaît". De plus, il m'a écrit : "Haut les cœurs !" Cela m'a surprise. Finalement, j'ai de nouveau exécuté ce flux. Néanmoins, c'était le même résultat. Les images ont encore été triées dans le dossier "l'autre". Pour l'instant, cette situation stagne. Je me suis demandée si la précision de la ROC n'était pas tellement haute. Cette fois, ce n'est pas un gaspillage de temps, plutôt utile ou significatif. J'estime que l'intelligence artificielle générative sera comme l'ordinateur actuel. De nos jours, la société ne peut pas fonctionner sans ordinateur. Je me demande si l'intelligence artificielle générative aussi deviendra un besoin indispensable pour nous. Il y a quelques intelligences artificielles génératives, à mon avis, il est possible qu'elles soient spécifiques pour des domaines variés. En utilisant copilote, j'ai suggéré que mon travail change drastiquement dans plusieurs années. L'avenir est toujours un être vivant dans un sens.

dimanche 25 janvier 2026

J'ai eu des cauchemars ?

Après avoir écrit l'article dernier, j'ai fait un rêve le lendemain. Le contenu était que je suis attaquée par une personne qui porte un masque comme Jason de "Vendredi 13". Il a essayé de me tuer avec un couteau. Pourtant j'ai pu me défendre contre lui avec une planche épée. Et après, je me suis enfuie. Dans ce rêve, je ne suis pas morte. Ce rêve est prémonitoire ? Je ne sais pas.

Dans le monde, des événements choquants arrivent depuis l'année dernière. L'attentat sur la plage de Sydney, l'attaque américaine du Venezuela, l'escalade de la manifestation en Iran, des attentats naturels (séismes) sont arrivés au Japon. Cela me rend morne. Pourtant, je dois travailler, cela me fatigue. Il faut me détendre de temps en temps. Je lisais "L'Explication détaillée - Des textes anciens pour l'examen de l'université" depuis deux mois, j'ai fini cette lecture hier. C'était long. Ma mère m'a demandé l'année dernière: "Tu as encore besoin de ce livre ? Je le jette." Avant de le jeter, je l'ai sérieusement lu. Ajouter à cela, quelques questions sont posées dans chaque texte, j'ai presque oublié des règles de la grammaire dans le texte ancien. Lorsque j'étais lycéenne, j'ai souligné des points importants. Cette fois, en lisant les textes anciens dans ce livre, quelques parties des textes m'ont évoqué le cours classique japonais.

À propos, je suis allée voir une représentation de Bunraku et une exposition. Le but est voir la pièce "寿式三番叟 (Kotobukishiki sanbasō)". Elle est seulement représentée en janvier. Il n'y pas tellement d'intrigue dans la pièce. Simplement, c'est fêter le début de l'année et la prière de la paix. Cette pièce existe dans le nō. Je voulais comparer cette pièce de nō à celle de Bunraku. Dans le Bunraku, deux poupées masculines dansent, en sonnant des cloches. Elles bougent jusqu'aux quatre coins sur la scène, mais une poupée est fatiguée, et l'autre poupée l'encourage. C'est drôle. Moi aussi, j'ai un peu ri. Cette pièce de nō est très sublime, la représentation est un rituel dans un sens.

Une autre pièce de Bunraku et Kabuki "摂州合邦辻(Sessyu gappougatsuji)" est basée sur la pièce de nō "弱法師(Yoroboshi)". Ces histoires sont réciproquement différentes. De plus, "摂州合邦辻(Sessyu gappougatsuji)" a cinq chapitres. Ce jour-là, seulement le dernier chapitre a seulement été représenté. À l'avance, j'ai lu l'histoire, j'ai pu comprendre en gros l'intrigue. Le contenu est comme un fait divers, une querelle familiale et un amour immoral. Je voudrais voir tous les chapitres un jour.

dimanche 18 janvier 2026

Tu n'es pas encore née

Dimanche dernier, je suis allée à la bibliothèque. Lorsque j'écrivais un autre article, une étudiante de ma gauche à commencé à lire un livre de la bibliothèque. Par hasard, j'ai vu le titre du livre "Attentat au sarin dans le métro de Tokyo". Cela m'a surprise, cette étudiante est très jeune, il est évident qu'elle n'était pas encore née en 1995. Pourquoi elle s'y intéresse ? À cette époque, le Japon a été frappé par cet attentat d'une secte religieuse. Vraiment, cela m'a choquée.

À propos, l'année dernière, une criminelle d'une affaire non résolue s'est rendue à la police. Cette nouvelle m'a étonnée. Dans ce meurtre en 1999, une femme de 32 ans a été poignardée devant un bébé de 2 ans, il n'a pas été tué. Son mari travaillait à l'heure du crime. Une masse de sang a éclaboussé la planche dans le vestibule. Les empreintes des chaussures sont restées. Lorsque la criminelle quittait la place et fuyait, plusieurs personnes ont vu cette criminelle qui retenait la main avec un mouchoir ou une serviette pour arrêter le sang de la blessure à sa main. Des gouttes de son sang ont continué à tomber jusqu'à un petit parc qui était près de la scène du crime. Dès lors, le mari de la victime a préservé la scène du crime pendant 26 ans. Comme la scène de crime était un appartement, ce mari a payé le loyer. On dit que environ 108,400 euros. Ça coûte très cher. Le mari souhaitait que la criminelle soit présentée sur la scène du crime. Finalement, ses vœux sont comblés. Pourquoi cette affaire du meurtre m'a tenté ? D'abord, elle est arrivée dans l'arrondissement de l'est à Nagoya. Le mari de la victime distribuait des prospectus chaque année afin de ramasser des informations qui concernent ce meurtre. Ce spectacle a été diffusé à la télé. Le mari a raconté dans un interview qu'il ne faisait jamais le visage triste pour déconcerter la criminelle. Il ne voulait pas que l'affaire s'érode. À vrai dire, quand j'allais à l'auto-école en 2017, l'endroit de cette école se trouvait prés de la scène du meurtre. 

Qui était la criminelle ? Elle était une camarade du mari de la victime à l'époque du lycée. Ce n'était pas sa camarade de classe, seulement une camarade du club de tennis souple. Le mari a été choqué par cette vérité. De temps en temps, il s'est demandé s'il était possible que la criminelle soit une connaissance. Après l'arrestation de la criminelle, ce mari a dit dans des interviews :"Je n'ai jamais fréquenté cette criminelle. Pourtant, j'ai reçu un cadeau de chocolat au jour de Saint Valentin. Cinq mois avant le meurtre, une réunion de l'association des anciens du club de tennis souple a eu lieu. La criminelle m'a dit qu'elle était mariée, en travaillant, elle élevait ses enfants. A cette époque-là, elle était en forme. Franchement, j'aimais une amie de la criminelle au lycée. Quand je suis entré à l'université, j'étais un membre du club de tennis souple. La criminelle est venue plusieurs fois, elle a vu que je m'entraînais dans l'université. Et alors, je l'ai accompagné dans un café qui était près de l'université. Je lui ai résolument dit que je ne pouvais pas la fréquenter. La criminelle a pleuré, c'était gênant. Mais, pourquoi elle a tué mon épouse ? Pourquoi ce n'était pas moi ?" En voyant ces interviews, j'ai imaginé que des paroles de ce mari à son insu avait provoqué une intention meurtrière. 

Après l'arrestation, elle a déposé qu'elle voulait lui faire savoir les difficultés d'élever un enfant. Ironiquement, le mari de la victime a élevé son enfant. Le but de la criminelle a été achevé. Dès lors, la criminelle exerce le droit au silence. Probablement, son avocat lui l'aurait instruit. Pour l'instant, on ne sait pas le vrai motif du meurtre. La criminelle s'est fait larguer par ce mari de la victime autrefois. En général, un tel fait dur se change en un souvenir ou en une mémoire chez chaque personne. Le plus grand mystère est que le mari de la criminelle ne savait pas que son épouse avait tué. À cette époque, le mari de la criminelle partait souvent en voyage d'affaires. Cependant, est-ce qu'il n'a pas remarqué la blessure de la main ? La criminelle n'est pas allée à l'hôpital, comment elle a cuisiné et fait le ménage ? Leurs enfants non plus ne l'ont pas remarqué ? En outre, pourquoi la police n'a pas pu arrêter cette criminelle ? Après l'affaire, le type de sang de la criminelle était "B", la trace des chaussures était 24cm, ces deux choses ont été diffusées à la télé. Bien qu'il y ait ces choses importantes, la police n'a pas pu identifier la criminelle. Souvent la police a été critiquée, c'est normal. De plus l'ADN de la criminelle est resté sur place. En 2025, un membre de l'équipe spéciale d'enquête a été envoyé au commissariat de l'est de Nagoya, il a fait une enquête persistante, il a demandé de déposer l'ADN à quelques personnes, la criminelle aussi. Elle a jugé qu'elle ne pouvait pas s'échapper de la culpabilité, enfin elle s'est rendue à la police.

Le mari de la victime a raconté il y a quelques années: "Au Japon, des montages de photographies génomiques ne sont pas encore acceptés par la loi. C'est dommage. Ainsi comme dans mon cas, l'ADN de la criminelle a été trouvé, on l'utilise, un montage de photo génomique peut être créé, cela sert à identifier le (la) criminel(le) ou le (la) chercher." Cette technique existe déjà, elle est utilisée aux États-Unis. Cela m'a étonnée. Si quelqu'un a arbitrairement pose l'ADN d'une personne qu'il déteste, il serait possible qu'une erreur judiciaire s'engendre. Je pense que le judiciaire japonais hésite sur un tel point. À mon avis, le montage de photo génomique n'est pas sorti en public, il vaut mieux qu'il soit sorti seulement par les policiers. Mais, des documents confidentiels parfois filtrent, c'est difficile. Quelle raison a poussé la criminelle à tuer la victime ? Est-ce que la dignité de la criminelle a été piétinée ? La criminelle a mené une vie quotidienne pendant 26 ans. Le temps perdu de la famille de la victime n'est pas revenu.

dimanche 4 janvier 2026

Douzième Année

Ce blog entre dans sa douzième année. Lorsque j'ai écrit "C'est le 500ème article", je me suis demandée si mon niveau de français ne pouvait pas se maintenir. Néanmoins, je continue ce blog autant que possible, tant que je vivrai, en consultant le dictionnaire ou Internet, j'écris un article comme ça. Lors du post "C'est le 500ème article", j'ai reçu un commentaire. À vrai dire, je ne vois pas mon blog chaque jour, je n'ai pas remarqué ce commentaire pendant quelques jours. Comme il n'y a personne qui envoie un commentaire sur ce blog, ce commentaire m'a surprise. Parce que mes articles sont au niveau de rédaction de l'école primaire, j'écris seulement des impressions sur des livres, des représentations, ou des événements dans la vie quotidienne. Ce blog a un élément de journal intime. À mon avis, je ne veux pas incliner vers un journal intime. Plutôt, je voudrais écrire comme un essai léger ou un bric-à-brac. Ainsi, est-ce que ce blog va entrer dans une treizième année, en 2027 ? Au Japon, il y a un proverbe intéressant, c'est "Si on parle d'une chose de l'année prochaine, les ogres rient." Ça veut dire que, comme des inattendues arrivent toujours dans une vie, ça n'a pas de parler de l'avenir.


À propos, je voulais écrire une autre chose dans l'article dernier. J'ai vu une représentation de l'opéra "La Bohème" du Metropolitan Opera de New York au cinéma. Depuis longtemps, la projection de représentation dans ce théâtre m'a attirée, cependant la période de la projection est environ cinq jours. En outre, la durée de la projection est très longue. La représentation de l'opéra est normale. J'imagine que "La Bohème" de Charle Aznavour rend hommage à cette pièce. Cette fois, des sous titres en japonais ont été ajoutés, j'ai pu bien comprendre le contenu de l'histoire. Personnellement, j'aurais ajouter des sous titres en Italien. Dans le deuxième acte, l'atmosphère de la foire du Noël à Paris était très animée, de plus le chœur d'adultes et d'enfants était magnifique. La soprano Juliana Gregorian a joué Mimi, son aria était envoûtée. L'interview de Juliana pendant un entracte a été diffusée. Bien qu'elle soit jeune, elle porte sur ses épaules le fardeau de la protagoniste principale. Mais cela prouve de grandes espérances pour elle. L'nconvénient de cette projection était que le volume de voix des chanteurs de l'opéra était haut, le son était cassé. C'était dommage.