samedi 13 mai 2023

En fredonnant

Avant la semaine d'or, ma mère m'a dit: "Quand est-ce que tu va voir les films de notre liste d'Amazon Prime ? Maintenant il y a vingt films". D'abord il faut achever cet article pour le cours de français. Pour l'heure, je n'ai pas tellement de temps libre. De temps en temps, je vais au cinéma après le cours de français. Cette année, je n'ai vu qu'onze films.

Après le dernier cours, j'ai vu deux films au cinéma. Présentons-les brièvement. Le type des deux films était très différent. Je veux noter quelque chose. Premièrement, c'est "Golden Eighties" de Chantal Akerman. Cette projection était dans le cadre de la rétrospective Chantal Akerman. À vrai dire, je connaissais seulement connu le nom de cette réalisatrice belge. L'heure de la projection de cette rétrospective ne m'a pas tellement convenu, je n'ai pas pu voir ses autres films. C'était dommage. 


Au début du film, lors du rôle-titre, la musique des années 80 était diffusée, il m'a semblé qu'elle était de Lio. Le nom des acteurs principaux est apparu sur l'écran. Cela m'a étonnée: "Lio joue dans ce film ? La musique de Lio est seulement utilisée ?" À propos de l'intrigue, dans un bâtiment commercial, il y a une boutique de vêtements tenue par couple Jeanne et Monsieur Schwartz, le salon de coiffure de Lili, qui est la maîtresse d'un gangster Jean. Un café se trouve entre cette boutique et ce salon. Basiquement, l'histoire se déploie dans ces trois endroits, je pense que ce film est considéré comme un drame de chambre. Si le scénario du film était linéaire, l'impression du film deviendrait ennuyeuse. Cette fois, comme une comédie romantique et beaucoup de scènes musicales s'enlacent, ce film ne lasse pas les spectateurs. Robert, le fils de Jeanne et Monsieur Schwartz aime Lili, et une jeune coiffeuse, Mado(Lio) aime Robert. C'est simplement un triangle amoureux. Le contenu n'est pas sérieux. Pourtant, un américain Ely qui était l'ex-petit ami de Jeanne il y a trente ans vient en France, ces deux se retrouvent par hasard. On apprend qu'elle a survécu dans un camp de concentration. Probablement, cette réalisatrice Chantal Akerman est juive, il est sûr qu'elle entendait une telle histoire de camp de concentration depuis son enfance. À propos, j'ai fait une trouvaille dans ce film, c'était que Nathalie Richard jouait le petit rôle d'une des nombreuses coiffeuses. Ses cheveux courts lui allaient bien. L'atmosphère du film était rythmique.

En fredonnant un peu, je suis allée à un autre cinéma. Deuxièmement, le film iranien "Les Nuits de Mashhad" d'Ali Abbassy. Cette bande annonce m'a tenté. Son précédent film "Border" était excellent. Le contenu décrit un tueur en série Saeed à Mashhad qui est une ville sainte en Iran. Saeed est un musulman pieux et pratiquant, mais il a un autre visage. Chaque nuit, il y a de nombreuses prostituées autour du mausolée. Saeed pense qu'elles profanent ce sanctuaire, il faut s'en débarrasser. Saeed qui prétend être client s'approche d'une prostituée, ensuite il la tue chez lui. Au total seize prostituées ont été tuées par Saeed. Finalement, la police l'arrête. Pendant son procès, une partie du peuple et des médias plaident en faveur de Saeed et commencent à le célébrer comme un héros. Ils estiment qu'il a simplement effectué un devoir religieux. Le film est basé sur une histoire vraie. Dans le film, une jeune journaliste se déguise en prostituée et poursuit le tueur Saeed en tant que leurre, son action mène à l'arrestation. Je ne sais pas si cette chose est dramatisée. 


Ce qui était le plus impressionnant, c'est que la journaliste revoit l'image d'un interview avec un fils de Saeed dans la scène finale. Il est encore garçon, il lui raconte qu'il veux devenir comme son père. Il montre ardemment la façon de tuer une prostituée que son père lui a enseignée. En voyant ça, j'ai pensé de nouveau que l'idée est epouvantable. L'idée peut pousser facilement à assassiner des gens. Après avoir vu ce film, je n'avais pas envie de fredonner.

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