dimanche 29 mars 2026

Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?

Je suis allée hez le dentiste samedi dernier, c'est embêtant. J'ai l'intention d'écrire cette chose la prochaine fois. À propos, Ali Khamen est mort, une guerre va commencer. Graduellement, je me demande si la troisième guerre mondiale se réalise. L'air morose demeure dans le monde entier. Je souhaite que tout le monde mène une vie quotidienne paisible. Un jour, moi aussi, il est possible que je sois impliquée par la guerre. Je suis déprimée. Alors, je dois noter mes impressions des films que j'ai vus. Présentons trois films.

1) "Malaikottai Vaaliban" de Lijo Jose Pellissery
Ce film indien est un film d'action. Auparavant, j'ai vu "Jallikattu" de ce réalisateur. Ce film décrit qu'une vache avant l'abattage fuit dans un village, des villageois la suivent. L'histoire est simple. La relation de quelques villageois est dévoilée. Cependant, ce film a un élément de poème visuel. Quant au synopsis, le héros Malaikottai, son frère, et son père qui est le maître du héros voyagent en Inde. Malaikottai lutte contre des videurs dans chaque village. Il gagne toujours. Mais, sa famille ne s'installe jamais. Parfois une phrase "ce qu'on voit est la vérité, ce qu'on ne voit pas est un leurre" est répétée. Les spectateurs ne peuvent pas le but de la famille. Mais, ce père est le père adoptif. Jadis, il a perdu, sa petite amie est attachée par le vrai père de Malaikottai. Le père adoptif cachait son motif. Finalement, Malaikottai et lui vont lutter. La phrase change en une autre phrase. Ce qu'on ne voit pas est la vérité, ce qu'on voit est un leurre. Les spectateurs se demandent si la bataille de ces deux personnes va commencer. Et alors, une lettre "Ⅱ" est apparue sur l'écran. Ah, on doit voir "Malaikottai VaalibanⅡ". Cela m'a fait sourire. La durée de la projection est 156 minutes.  Ce temps a passé vite. Des scènes où Malaikottai lutte contre des adversaires sont très attirantes pour les spectateurs. En voyant ce film, j'ai pensé que ce cinéaste étudiait bien dans le Western Spaghetti, la bataille au ralenti et à la vitesse normale, la modulation des scènes m'a plu. La chanson et la danse sont typiquement indiennes. Je voudrais voir "Malaikottai VaalibanⅡ". 


2) "Tendresse" d'Elior Ichmoukhamedov

Ce film a été passé dans le festival du film de l'Asie centrale qui a eu lieu dans une salle de cinéma. Je n'ai pas de connaissances préalables sur des films ouzbeks. Auparavant, j'ai vu "Abdullajon" de Zulfiqor Musoqov. Mon impression était "Quel drôle de film !" Le genre du film est science fiction et comédie, néanmoins cette science fiction est technologie simple. Jusqu'alors, je n'avais jamais vu des films ouzbeks. Selon la petite présentation du site officiel, le film "Tendresse" en noir et blanc est le type de nouvelle vague. Un cercle de jeunes se connecte. Un garçon éprouve de l'attrait pour une jeune femme, mais elle a un petit ami. Elle, ce petit ami, et plusieurs amis vont partir en vacances dans le village natal de ce petit ami. La bas, une fille villageoise tombe amoureuse de ce petit ami. Il lui promet d'aller ensemble à la fête villageoise. Néanmoins, il ne vient pas dans la fête. La fille villageoise est toute seule. Alors, le garçon de la scène au début lui adresse la parole : "tu es toute seule ?". On ne sait pas pourquoi ce garçon participe à la fête. C'est la fin.

J'ai pensé que ce film ressemble un peu  plusieurs films d'Éric Rohmer. Le monde est grand, beaucoup de films que je ne vois pas existent. Ce film aussi est une bonne découverte comme le film "Abdullajon ".


3) "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" de Fujino Tomoaki

Ce film a été passé au cinéma en 2024. Bien qu'une amie cinéphile me l'ait recommandé, je l'ai raté. Il était sur le tapis à cette époque a là grâce aux réseaux sociaux. Le contenu est dur. En 1983, la sœur du réalisateur qui était étudiante en médecine est frappée par la schizophrénie. Ses parents étaient médecins et chercheurs. Un ami des parents, psychiatre a diagnostiqué sa sœur, il a jugé qu'elle n'avait pas de problème. Pourtant, elle parlait souvent de choses qui ne concernent pas la réalité. Le réalisateur a commencé à travailler dans une entreprise de construction après ses études à l'université. Ses parents emprisonnaient sa sœur dans la maison depuis l'apparition de ses symptômes. Le réalisateur a consulté plusieurs psychiatres Mais, leur réponse était que c'était nécessaire de coopérer avec ses parents pour soigner sa sœur. Comme ses parents ne l'acceptaient pas, cette situation ne changeait pas. Le réalisateur est allé à l'école de film, il a commencé à  filmer sa famille en 2001, cet enregistrement dure environ 20 ans, et après il l'a corrigé, ce film a été achevé. Au fur et à mesure que ses parents vieillissent, ils ne pouvaient pas tellement prendre soin d'elle. Enfin, elle a été hospitalisée. Trois mois ont passé. Elle prenait des médicaments qui adaptés à son état. Elle pouvait cuisiner et s'habiller. Le réalisateur lui a dit: "Tu peux maintenant te changer chaque jour, n'est-ce pas ?" Sa sœur a répondu: "Oui, je suis désolée jusqu'à maintenant." Elle aussi a vieilli, et puis elle a attrapé un cancer. Sa mère a attrapé la maladie d'Alzheimer, et après les deux sont mortes. Finalement, son père a eu environ 90 ans. Le réalisateur lui a demandé: "Puis-je passer ce film documentaire de la famille au cinéma ?" Son père l'a accepté. Le titre "Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?" décrit l'histoire cruelle de la famille. Je me suis demandée si sa sœur n'avait pas eu de jeunesse. Quelle fut sa vie ? Ce film montre un exemple pour des familles qui ont un membre atteint de schizophrénie. Selon l'explication d'un psychiatre sur Internet, la situation de l'hôpital psychiatrique n'était pas bonne dans les années 80 au Japon, le choix des parents du réalisateur n'était pas faux. Le réalisateur dit que le cas de sa famille est mauvais. Probablement, je pense que tous les membres de cette famille se sont demandés encore et encore: "Qu'est-ce que je dois faire ?" Un sentiment accablant frappe les spectateurs.


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