lundi 1 juin 2026

Le cinquième cavalier ?

3) "The Sparring Partner" de Ho Cheuk Tin

La bande annonce du film m'a tenté, j'ai décidé de le voir au cinéma. Ce film est basé sur le meurtre qui est arrivé à Hong Kong en 2013. Un fils Henry Cheung 30 ans a tué ses parents, son ami Angus Tong a aidé pour ce meurtre, ils ont coupé les cadavres. Ce film est un drame judiciaire. Au début, neuf jurys de citoyens sont élus. Les spectateurs sont forcés de voir ce film du point de vue des jurys. Le quotient intellectuel d'Henry est 127, celui d'Angus 84. Dans le film, Henry confesse ce meurtre, cependant Angus plaide non coupable, il dit qu'il a été trompé par Henry. Le déploiement du procès change sans cesse. Un des neuf jurys demande aux autres jurys si Angus a vraiment été trompé par Henry. Il est possible qu'il fasse semblant d'être idiot, parce qu'un homme qui n'est pas intelligent ne peut pas faire semblant d'être intelligent. Mais, le contraire est possible. Être sceptique est très important dans un tel système de jury. La théorie de l'émotion et la surface de ce meurtre ballottent les neufs jurys. À travers beaucoup de témoignages des gens sur concernent ces deux suspects Henry et Angus, les neufs doivent décider par leur propre jugement. Ils débattent sur la culpabilité ou pas. Je vous souhaite de voir la fin de ce film. Mais je pense que l'on reste sur sa faim. Pour ma part, je voulais comparer ce film au film "Douze Hommes en colères" de Sidney Lumet. La scène de débat entre les neufs m'a évoqué plusieurs scènes de "Douze Hommes en colères". Le film "The Sparring Partner" traite d'un meurtre réel, cela m'a tenté. Cependant, la vérité est cachée pour toujours. La réalité dépasse la fiction, c'est exactement ça.


4) "L'incinérateur de cadavres" de Juraj Herz
5) "Et le cinquième cavalier, c'est la peur" de Zbynek Brynych

La projection de ces deux films tchèques dans le cadre de la sélection de chefs d'œuvre du cinéma tchèque. Les deux films étaient inédit au Japon. Cette fois était une bonne occasion pour un cinéphile. Une phrase était écrite sur la publicité de cette sélection : "Allez ! Remontons le morale avec le désespoir" Ça m'a fait rire, j'ai imaginé que le contenu de ces films projetés était l'humour noir.

Quant au film "L'incinérateur de cadavres", le protagoniste Karel travaille en tant qu'incinérateur dans une entreprise de pompes funèbres, il aime ordinairement sa famille. Un jour, il revoit un vieil ami. Cette chose change le destin de Karel. Cet ami est pro-nazi, il influence Karel. La femme de Karel est juive, ses enfants ont du sang juif. Cet ami le lui indique. Alors, l'idéologie nazie ronge Karel. Karel décide de tuer sa femme et ses enfants, et il le fait.

En voyant ce film, je me suis rendue compte que la banalité du mal était bien exprimée dans ce film. Ce film est un genre de film culte. Moi même, je ne peux pas complétement critiquer la banalité du mal. Même si je comprenais la banalité du mal, si moi et ma famille tombions dans une situation dangereuse, j'y succomberais. Dans le film, une jeune femme se trouve dans ce crématorium, on ne peut pas savoir si c'est sûr qu'elle travaille là bas. Son existence a retenu mon attention. À la fin du film, Karel va à Auschwitz avec le sourire content, car sa technique de l'incinération est reconnue. Cette jeune femme, en regardant la voiture dans laquelle Karel monte pour Auschwitz a un regard austère comme un dieu, c'était symbolique.


À propos du film "Et le cinquième cavalier, c'est la peur", le héros Brown était médecin, pour l'instant il lui est interdit de pratiquer l'acte médical. Un jour, un habitant dans le même appartement lui demande de soigner un blessé. D'abord Brown refuse, mais il le soigne. Il a besoin de morphine, Brown va voir plusieurs connaissances au centre de Prague. La police politique cherche ce blessé qui est un résistant. Cela engendre la suspicion entre tous les habitants de cet appartement. Ils ont peur de la dénonciation. Finalement, en étant emmené par la police politique, Brown avale brutalement une pilule de cyanure. Les habitants de l'appartement voient froidement son cadavre.

Après avoir vu ce film, j'ai pensé que ce film reflète bien l'atmosphère du pays occupé par les nazis. Brown a suivi son credo, probablement il n'a rien regretté. Le film n'est pas un sermonaire, plutôt un genre suspense. À mon avis, c'est un film facilement accessible. Cette fois, j'ai pu voir ces films tchèques, j'ai eu de la chance. Pourtant, le titre du film "le cinquième cavalier", qu'est-ce que ça veut dire ?

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