Le 29 août, j'avais l'intention de rester à la maison, mais une connaissance m'a donné un billet d'une représentation de Kyōgen. Cet endroit était Nishinomiya de la préfecture de Hyogo. C'était loin. Cette connaissance m'a dit: "Le 29 août, il y a une projection spéciale d'un film, le réalisateur viendra, et il en parlera. J'ai déjà acheté un billet d'une représentation de Kyōgen. C'est la même date, je n'ai pas remarqué, et alors tu peux aller à Nishinomiya pour une représentation ?" J'ai hésité si j'y allais, finalement j'ai décidé de voir la représentation. Comme le tarif du train coûte cher pour seulement cette représentation, j'ai visité le musée d'Abeno Harukas à Osaka avant la représentation. Une exposition "Le pont de Langlois" de Van Gogh et des peintres de l'impressionnisme" avait lieu, les tableaux viennent du musée Wallraf-Richartz & Fondation Corboud à Cologne. À vrai dire, cette exposition a lieu à partir du 9 septembre dans le musée municipal de Nagoya. Probablement, il y aura beaucoup de visiteurs dans n'importe quelle ville au Japon. Vraiment je voulais voir "La Jeune Fille à la perle" de Vermeer du musée des beaux-arts de Nakanoshima à Osaka. Il est difficile à obtenir un billet, les billets sont attribués par tirage au sort. J'y ai renoncé.
Ce jour-là, bien que j'aie déjà acheté un billet de "Le pont de Langlois" de Van Gogh et des peintres de l'impressionnisme", il y avait une longue queue pour entrer. Cela m'a déjà fatiguée. Comme je suis petite, j'ai eu de la peine à voir chaque tableau. De plus je n'ai pas pu les contempler lentement. Dans la 1ère section "Avant l'impressionnisme", "Seascape" de Gustave Courbet, ce paysage de la mer m'a attiré, je voulais marcher sur la plage et sentir la brise de mer. Comparativement à ce musée d'Osaka, J'ai pensé que le musée celui de Wallraf-Richartz & Fondation Corboud à Cologne a collectionné des tableaux de célèbres peintres avec plus de zèle. Toujours, il y avait une masse de gens devant des tableaux. Près de la sortie, "Le pont de Langlois" de Van Gogh était exposé. J'ai pu le voir dans une vague de gens, la couleur du ciel était d'un bleu plus clair que celui de la publicité de cette exposition. Ça a valu la peine. De nouveau, c'est important de voir l'original en réel.
En étant contente, je suis allée à Nishinomiya en train. Cette représentation était nommé "Cutting Edge Kyōgen". Elle n'était pas une sorte de la culture traditionnelle kyōgen. J'ai eu l'impression qu'elle était proche d'une pièce contemporaine basée sur le kyōgen. Cinq maîtres de kyōgen (la famille Shigeyama de l'école d'Okura) ont joué. Premièrement, c'était "Hashirukaja shinonome no oosawagi". Un homme est absent sans autorisation, il reste chez lui. Son chef visite sa maison. Cependant cet homme fait semblant de ne pas être à la maison. Une bataille comique à travers la porte se déroule. C'était amusant, j'ai éclaté de rire. Finalement, le chef lui ordonne une commission. Des épisodes dans ce trajet utilisaient plusieurs pièces de kyōgen. Mais, même si on ne connait pas le contenu de ces pièces de kyōgen, on peut savourer cette pièce contemporaine. Deuxièmement, c'était "BLACK & WHITE" qui est une histoire fictive qui suit la fin de la pièce de kabuki "Narukami". Deux disciples d'un dieu attendent qu'il y ait du soleil alors que la pluie continue depuis trois mois, parce que cette pluie est provoquée par leur dieu. Ce spectacle m'a évoqué Didi et Gogo comme la pièce "En attendant Godot". Cette pièce était un brassage culturel dans un sens, ce point était intéressant.

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