Pour l'instant, je lis le roman "La casa verde" de Mario Vargas Llosa depuis plusieurs semaines. Lorsque j'ai vu le film péruvien "La muralla verde", je me suis souvenue qu'une amie m'avait recommandé ce roman autrefois. À cette époque, nous avons parlé du film "La teta asustada" de Claudia Llosa. Claudia est une nièce de Mario Vargas Llosa. Je pense que cette réalisatrice a été influencée par cet oncle.
Il y a quelques jours, j'ai trouvé par hasard une émission qui présenter des livres sur Youtube. Un présentateur interviewe un écrivain Inada Toyoshi sur un livre présenté. Le titre du livre "本を読めなくなった人たち(Les gens qui ne peuvent plus lire des livres)". Le sujet ne traite pas le taux de l'alphabétisation, certaines gens jugent que ce n'est pas nécessaire de lire des livres, parce que Chat GPT résume facilement et rapidement le contenu de beaucoup de livres. La lecture n'a pas tellement un bon rapport qualité-prix. C'est sûr. En écoutant de la musique, je peux cuisiner ou repasser des chemises à la vapeur. Mais, la lecture n'est pas possible. De nos jours, le prix des livres est élevé. Selon l'explication de l'écrivain, on déambule dans des rayons d'une librairie, on feuillete un livre qui nous intéresse. Et alors, on achète des livres. Cet acte est déjà oisif. Cela m'a choqué. Personnellement, j'estime que c'est un spectacle ordinaire. Comme les livres coûtent chers, j'emprunte des livres à la bibliothèque depuis longtemps. De temps en temps, j'achète des livres. L'écrivain dit que la lecture a besoin de temps, il faut prendre son temps, c'est presque une noblesse dans la société moderne.
Jadis, seulement la classe aristocratique avait possédait des livres dans l'époque médiévale. La technique de Gutenberg (la typographie) a répandu la publication dans le monde. Des gens ordinaires comme moi en bénéficient. À mon avis, les frais de transports en commun coûtent chers pour l'instant pour voyager. Je compare le prix de plusieurs livres avec ces frais de transports en commun, clairement le prix de plusieurs livres est moins cher. Plutôt, je pense que la lecture n'est pas une acte oisive. Dans le cerveau, on peut voyager à travers la lecture des romans étrangers. On peut puiser des renseignements dans la lecture. Bien sûr, on peut les puiser sur Internet. Maintenant, en lisant en japonais "La casa verde", je me demande si ce roman est de la littérature indigeniste. Parfois je me souviens de "Tristes tropiques" de Claude Lévi-Strauss. Lorsque j'ai vu pour la première fois deux mots "ビエホ・プエンテ橋" "ヌエボ・プエンテ橋", j'ai imaginé que "プエンテ=puente=pont, ビエホ=viejo=vieux, ヌエボ=nuevo=neuf. La langue espagnole aussi, c'est intéressant. Personnellement, la lecture est une habitude dans un sens, la notion de la lecture qui aurait un bon rapport qualité-prix n'existe pas. Dans un train, je ne vois plus quelques gens lire un livre de poche. Probablement, la lecture s'éloigne. Il faudrait promouvoir la reconstruction de des bibliothèques vétustes publiques. En 2023, après avoir vu une exposition d'Yves Klein à Kanazawa, j'ai visité la bibliothèque préfectorale d'Ishikawa. Elle a été construite en 2022. Non seulement elle a un rôle multifonctionnel(un espace de découverte culinaire et Bookrium comme planétarium etc.), mais aussi elle est photogénique. Alors, des gens qui n'aiment pas tellement la lecture viennent à cette bibliothèque. C'est une efficacité formidable. Il est possible que cela donne une occasion de jouir de la lecture. Cependant, certaines gens prennent une photo dans la bibliothèque, ils la postent sur Instagram, ils prennent un thé dans un café de la bibliothèque. C'est tout. Au fur et à mesure que ce bâtiment commence a s'abîmer, l'attirance continue ?

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